On ne sait trop dans cette histoire, si l’horloger a eu un comportement » indélicat « , s’il a conservé le mouvement, sans en payer la valeur, ou à tout le moins exécuter gracieusement le montage du quartz.
Une chose est sûre, légalement, en droit français et en tant que professionnel, il était contraint en pareil cas, » à une obligation de conseil » préalable.
En l’espèce, avertir le client de la dépréciation drastique de la montre après une telle opération, le client pouvant ignorer la valeur du mouvement, que l’horloger, lui, était censé connaître.
Mais rien ne dit que ce mouvement n’ait pas été restitué, avec les aiguilles, en or, of course, c’est du PP….