Hélas ni assureur, ni ménaco dieseliste, ni gendarme, ni caissier de supermarché, ni grutier, mais j’y suis arrivé aussi… Calme, méthode et sang froid sont les trois piliers de l’horlogerie amateur. Demarré il ya tout juste un an avec les conseils et outillage recommandé sur un autre site célèbre (horlogerie-suisse.com, volet "théorie").
La "victime" de mon 1er projet ne risquait vraiment rien d’autre que de partir à la poubelle…:

(avant)

(après)

(pendant)

le Raketa 2209 HA (export soviétique années 70) après remontage.
Perdus : l’ancre! (retrouvée le lendemain!) l’arbre de barillet (quand le ressort m’a sauté au nez! retrouvé), le ressort de l’Incabloc coté coq (pas retrouvé; adapté un en stock de pièces diverses). L’idéal est de trouver un premier projet complet permettant : déboitage, dépose des aiguilles et cadran, démontage mouvement, lavage, séchage, remontage et lubrification. Tester les produits vrais (huiles, graisses)

Chose incroyable, la bouze revenue des enfers a pris une valeur sentimentale à mes yeux (les miens seulement!) et elle tourne 24h/24h depuis un an à +/- 5s/jour…

J’ai pas trop compté les projets ensuite (peut être bien une vingtaine), mais dès le second on s’habitue à la manipulation des pièces et ca va mieux.
Formidable hobby!
une Raketa époque soviétique