FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › La réalité du marché horloger : La baisse
- Ce sujet contient 42 réponses, 29 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
jbpoincot, le il y a 12 années et 9 mois.
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8 janvier 2014 à 19h03 #420002384064
Leopal
Membre- ft1000mp a écrit:
- Alors je traduis pour ceux qui ont quelques difficultés de compréhension, le sujet est « le marché horloger serait en baisse » et non pas la justification des tarifs des marques ou de certaines marques, sujet récurent d’ailleurs dont certains se délectent, je sais bien, mais qui fini toujours de la même façon, alors…..par prudence….
Oui je comprends. Mais si, par exemple (parlons auto) la plupart des constructeurs généralistes avaient fait flamber leur prix de 10%/an, ça impacterait fortement les ventes, c’est bien logique… déjà que ça ne va pas fort. (sur le marché auto hein, visiblement l’horlogerie Suisse connait moins la crise, comme l’automobile de luxe d’ailleurs)
8 janvier 2014 à 20h20 #420002384065doc-le-suisse
Membre- Leopal a écrit:
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Oui je comprends. Mais si, par exemple (parlons auto) la plupart des constructeurs généralistes avaient fait flamber leur prix de 10%/an, ça impacterait fortement les ventes, c’est bien logique… déjà que ça ne va pas fort. (sur le marché auto hein, visiblement l’horlogerie Suisse connait moins la crise, comme l’automobile de luxe d’ailleurs)
Juste aucun rapport! Mais bon…

J’aime bien l’interprétation de adrien86. Et si ce n’est pas le cas, Il serait judicieux d’y songer à stabiliser ce fameux marché. Pour éviter une dégringolade monumentale.
Mais la mégalomanie de nos générations directrices prendrait cette action comme une faiblesse réservée à qu’a des loosers. Alors la prédiction aura forcément raison un jour ou un autre.8 janvier 2014 à 20h26 #420002384066dada57
Membre- Leopal a écrit:
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Oui je comprends. Mais si, par exemple (parlons auto) la plupart des constructeurs généralistes avaient fait flamber leur prix de 10%/an, ça impacterait fortement les ventes, c’est bien logique… déjà que ça ne va pas fort. (sur le marché auto hein, visiblement l’horlogerie Suisse connait moins la crise, comme l’automobile de luxe d’ailleurs)
Je n ai pas vraiment l impression que les prix ont baisse dans l automobile??????
8 janvier 2014 à 20h37 #420002384067doc-le-suisse
Membre- dada57 a écrit:
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Je n ai pas vraiment l impression que les prix ont baisse dans l automobile??????
Les prix augmentent, mais les diverses primes les rendent, au final moins chères. Mais encore une fois…montres et voitures de masse: Incomparable.
Encore que pour les voitures de luxe, je veux un peu.
8 janvier 2014 à 20h40 #420002384068Bender
MembreA croire que c’est le péché mignon de certains de toujours tout ramener aux bagnoles ….
14 janvier 2014 à 11h37 #420002384069Drawrof
MembreUn article paru dans la presse suisse en ce jour titre: « L’horlogerie se dirige à nouveau vers un exercice record en 2014 »
« Certaines cassandres lui prédisaient le pire. Elles parlaient même d’une nouvelle crise, en devenir. Or, il n’en a rien été. L’horlogerie helvétique a à nouveau bouclé l’année 2013 sur des valeurs record. S’il manque encore les chiffres du mois de décembre, il est peu probable que la branche se soit effondrée en trente jours.
Sur les onze premiers mois de l’année, les exportations horlogères, seules données à disposition en tant que baromètre imparfait, ont affiché une croissance légère, de 1,7% par rapport à l’année précédente, un exercice déjà de référence. A 19,98 milliards de francs, elles ont même dépassé la valeur obtenue sur l’ensemble de l’année 2011. A ce rythme – devenu certes sénatorial –, les exportations sur la globalité de 2013 pourraient s’établir à 21,8 milliards de francs. Soit près de 400 millions de francs de plus que l’année précédente.
Dans un contexte européen tourmenté, de recul d’achats de montres en Chine, de divers soubresauts conjoncturels, comme un fort ralentissement dans certains pays émergents, il serait toutefois malvenu de faire la fine bouche. Car la branche n’a en rien perdu de son attractivité. Les horlogers en font en tout cas le pari et se projettent dans un avenir qu’ils espèrent prometteur. Pour preuve: plusieurs milliers d’emplois ont été créés en Suisse l’an dernier (un millier rien que chez Swatch Group), de nouvelles usines sont sorties de terre et d’autres seront opérationnelles sous peu.
Alors pourquoi ce pessimisme? C’est que la branche a habitué les observateurs ces dernières années à des croissances de haut vol. De +22% en 2010, +19,4% en 2011 et +11% en 2012. Alors que les spécialistes – devenus inconsidérément gourmands – peinent à se satisfaire d’une progression désormais nettement ralentie, il convient de se replonger quelques années en arrière pour mesurer tout le chemin accompli. C’était en 2008. La branche avait alors atteint des exportations de 17 milliards de francs. Un record à l’époque. Dans les vallées horlogères, on applaudissait à tout rompre. C’était l’ère de la bulle, du bling-bling et des folles extravagances et excès. Les montres, même les pires, se vendaient littéralement comme des petits pains. Il n’empêche. On disait alors pourtant déjà que les arbres ne pouvaient pousser jusqu’au ciel, que forcément l’horlogerie avait atteint un plafond, qu’il serait déraisonnable de croître encore davantage. Cinq ans plus tard et en dépit d’une crise majeure en 2009 (–22,3%), le secteur est cependant parvenu à engranger 5 milliards de francs supplémentaires. Soit une progression de 30%. A l’inverse, de nombreuses branches n’ont pas encore renoué avec leurs niveaux d’avant-crise, à l’instar du tourisme.
2014 semble de surcroît se présenter sous de meilleurs auspices encore. Les experts le pensent du moins. Ainsi, l’exercice pourrait être ni plus ni moins qu’un nouveau jalon historique. Christophe Babin, patron de la marque de luxe Bulgari, mise sur une hausse des exportations de 5 à 10% pour l’ensemble de l’industrie. Selon Nick Hayek, Swatch Group a le potentiel de réaliser une croissance à deux chiffres. Plusieurs analystes partagent cet enthousiasme. Ceux de la banque Vontobel anticipent une progression des exportations horlogères de 6 à 8%. Kepler Cheuvreux s’attend à une croissance de 8% et la banque Citi évoque une amélioration à l’avenant.
Plus prudent, Franco Cologni, administrateur du groupe Richemont, prévoit une consolidation, avec quelques points de croissance en plus. «Nous sommes visiblement en train de quitter la phase d’euphorie des années 2010 à 2012 pour entamer une période plus calme, marquée par la prudence», a-t-il écrit dans une chronique sur le site internet de la Fondation de la haute horlogerie (FHH).
Et de se livrer à une métaphore: «Vu que 2014 est l’année du Cheval dans l’horoscope chinois, on peut très bien extrapoler en affirmant que l’allure de l’horlogerie suisse tiendra plus du trot que du galop.» Un trot qui dirigera tout de même la branche vers les 23 milliards de francs d’exportations, dans le scénario d’une hausse de 5%, soit l’hypothèse basse. Voire davantage si la foulée s’allonge un peu. Pas impossible puisque l’OCDE s’attend une croissance mondiale de 3,6% l’an prochain, contre 2,7% cette année. De quoi envisager avec un optimisme prudent le Salon international de la haute horlogerie (SIHH) qui se tiendra la semaine prochaine à Genève. »
14 janvier 2014 à 12h58 #420002384070km’rol
Membreça fais plaisir de voir des marchés qui tournent à deux chiffres , bravo à eux
14 janvier 2014 à 13h20 #420002384071trinita
MembreApres c’est pas forcement parce qu’on exporte chez les grossistes étrangers que c’est vendu dans la foulée par des détaillants…
si de plus c’est pour exporter vers des destockeurs qui soldent a -75% (si si ca existe toujours)
je suis pas sur que ce soit une preuve de la santé du marché…14 janvier 2014 à 13h32 #420002384072ZEN
MembreJe me méfie de ces articles pour deux raisons. D’abord parce que l’embellie est sur Swatch Group tout entier ( y compris les livraisons de composants) et là la variable d’ajustement est tout de même particulière et ensuite parce que pour bien connaître des sous-traitants, ils ne chantent pas la même chanson mais alors pas du tout.
Les grandes marques qui sont leur clients ont réduit les commandes avec une visibilité à 2 mois. Les emplois CDD sont réduits à minima, les heures supp payées avec retard et encore … Je ne crois pas une seconde à la réalité de ces communiqués d’autant que n’importe quel détaillant ressent aussi la mévente et que le marché chinois s’effondre.
Par contre, il faudra qu’on reparle des stockeurs qui en Chine et ailleurs permettent de brouiller les chiffres.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).14 janvier 2014 à 14h50 #420002384073laphroaig007
MembreIntéressante analyse, Zen, car j’avoue que nombre de détaillants avec qui j’ai pu discuter, sur Paris, sur Cannes, sur Monaco, sur l’Italie, avouent que les ventes sont plus difficiles.
14 janvier 2014 à 15h18 #420002384074olaz
Membre- ZEN a écrit:
- Je me méfie de ces articles pour deux raisons. D’abord parce que l’embellie est sur Swatch Group tout entier ( y compris les livraisons de composants) et là la variable d’ajustement est tout de même particulière et ensuite parce que pour bien connaître des sous-traitants, ils ne chantent pas la même chanson mais alors pas du tout.
Les grandes marques qui sont leur clients ont réduit les commandes avec une visibilité à 2 mois. Les emplois CDD sont réduits à minima, les heures supp payées avec retard et encore … Je ne crois pas une seconde à la réalité de ces communiqués d’autant que n’importe quel détaillant ressent aussi la mévente et que le marché chinois s’effondre.
Par contre, il faudra qu’on reparle des stockeurs qui en Chine et ailleurs permettent de brouiller les chiffres.
Les marques réduisent les commandes aux sous-traitants pour faire le boulot dans leurs propres lignes de productions et ainsi pérenniser leurs emplois et surtout le savoir faire car quand un sous-taitant est racheté par un groupe l’entreprise qui était cliente se retrouve avec un flottement dans son approvisionnement le temps de retrouver un autre fournisseur.
14 janvier 2014 à 16h14 #420002384075Manivel
MembreSimple, et coup double: ils stockent en Chine pour maintenir les chiffres et en même temps faire les réserves pour le futur marché indien.
14 janvier 2014 à 16h40 #420002384076jbpoincot
Membre- Manivel a écrit:
- Simple, et coup double: ils stockent en Chine pour maintenir les chiffres et en même temps faire les réserves pour le futur marché indien.
pas bete ! de la vraie strategie !
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