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- Ce sujet contient 32 réponses, 24 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
nermal, le il y a 16 années.
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2 octobre 2010 à 10h32 #420001163248
ftikai
MembreFinalement, quel est l’ordre de grandeur de la précision de cette nouvelle Zenith Colomb?
Est-elle plus précise que la chrono-marine d’Harrisson?
C’est pour voir si le fait de mettre l’échappement à plat ait un rôle significatif dans la précision d’une montre.
2 octobre 2010 à 12h16 #420001163249Saturne
Membre- jaeger92 a écrit:
- question idiote.. comment calculaient ils une dérive de 5 secondes sur 80 jours vu que les machines terrestres les plus fiables prenaient 1 min/jour ? quelle était la référence qui donnait l’heure à la seconde prés ?
Pour la première partie de ta question, je confirme la réponse de Xaipe: les étoiles (emploi d’une lunette méridienne).
Pour la seconde partie, et contrairement à ce que dit l’article:
- Citation :
- Les horloges d’harrisson ne varient jamais de plus d’une seconde par mois alors que les meilleures pendules de l’époque retradent d’une minute par jour.
La précision d’une minute par jour est plutôt celle des meilleures horloges de la toute fin du XVIème siècle. C’est la précision annoncée en 1586 pour une horloge de Jost Burgi (avant l’application du pendule aux horloges, et même plus de 50 ans avant que Galilée n’expose les lois du pendule!).
A la fin des années 1650, Huygens est arrivé en dessous d’une seconde par jour pour ses "horloges à pendule". On peut donc raisonnablement penser qu’au début du XVIIIème siècle les meilleures pendules variaient encore un peu moins (quelques secondes par mois?).
2 octobre 2010 à 12h32 #420001163250ZEN
MembreL’évènement Zenith du mercredi 28 septembre en, vidéo
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).2 octobre 2010 à 13h29 #420001163251Spock
MembrePassionnant cet historique !
La vidéo en revanche, ne montre presque rien d’horloger… Dommage, surtout pour une pièce aussi fascinante et qui doit être magique à voir en mouvement.
Cdlt
2 octobre 2010 à 15h16 #420001163252Renard
Membre- Xaipe a écrit:
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- jaeger92 a écrit:
- question idiote.. comment calculaient ils une dérive de 5 secondes sur 80 jours vu que les machines terrestres les plus fiables prenaient 1 min/jour ? quelle était la référence qui donnait l’heure à la seconde prés ?
sinon, post très intéressant, merci
les étoiles mon cher, les étoiles et les planètes… d’où la présence de l’observatoire pour contrôler cela grâce à la grande horloge celeste
Ca c’est une question qu’elle était pas con
merci pour l’explication.__________________________________
« La sympathie est le doux privilège de la médiocrité. » A. France6 octobre 2010 à 10h41 #420001163253ZEN
Membresachant que quelques secondes de dérive correspondent à des centaines de mètres …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).6 octobre 2010 à 13h21 #420001163254jacotam
Membre- gorgonzola a écrit:
- J’aime pas du tout, c’est de l’auto satisfaction, on s’attribue soi même du prestige, un peu comme si ils nommaient les prochaines léonardo de vinci parce qu’ils ont trouvé un nouvel engrenage, ou einstein parce que le temps est relatif. Enfin bon c’est le marketing.
- ZEN a écrit:
- Christophe Colomb aurait-il découvert l’Amérique avec un tel instrument ? Rien n’est moins sur … Et pourtant, en choisissant Greenwich, temple de la chronomètrie, Jean-Frédéric Dufour, président de Zenith a fait un immense clin d’oeil au passé de Zenith et à l’histoire de la manufacture. Non seulement l’Observatoire de Kew a récompensé Zenith mais en outre, l’une des montres, dotée d’un calibre de 20 lignes et demi, fabriquée en 1916, par l’observatoire anglais pour sa précision spécialement bonne justifiant d’un certificat de classe n’était autre qu’un chronomètre doté d’un échappement "Colomb"…

Comme on le voit sur l’image en zoom, et comme l’explique Zen, c’est après avoir retrouvé dans leur archive la trace de cet échappement inscrit sous le nom "Colomb", que ZENITH a décidé de baptiser cette merveille "Christophe Colomb", cela n’a rien de pompeux amha, bien au contraire…
Bon, je sais, j’ai l’air d’étaler ma science, mais ce n’est pas le cas, hein… c’est juste l’explication qui nous a été donnée par M. DUFOUR lui même lors de notre visite de la manufacture ZENITH de ce week end. Visite magique, vous vous en doutez !!!
Qui plus est, nous avons eu le privilège de "croiser" trois exemplaires de la Christophe Colomb dans les ateliers, à différents stades de la fabrication… même la charmante Claire, qui nous a guidé tout le long de la visite n’en revenait pas !Ne vous inquiétez pas, un CR est en cours de préparation, histoire d’en faire profiter tout le monde !
6 octobre 2010 à 13h31 #420001163255Esteboune
Membre- michelro67 a écrit:
- Mais comment cette "légére excroissance sous forme de bulle coté poignet" ne se fait-elle pas sentir, c’est ce qui m’intrigue, moi…

Ca doit ne pas être confortable..
6 octobre 2010 à 16h33 #420001163256lameugne
MembreNous avons été plusieurs à la passer au poignet ce week-end au Locle, la bulle inférieure peut effectivement gêner, mais dans notre cas c’était très minoritaire.
En revanche, voir la masse en or tourner naturellement sous l’effet de la gravité est une expérience magique ! ! !
6 octobre 2010 à 17h03 #420001163257Guillaume2406
Membrela video de la Christophe Colomb vient de sortir sur le Youtube de Zenith
https://www.youtube.com/user/zenithwatches
le film est plutot bien fait, ca donne envie:-)
6 octobre 2010 à 17h31 #420001163258bnotejfunk
MembreJe suis envieux des chanceux qui ont pu visiter Zenith et passer au poignet la superbe Colomb (dont le guillochage du cadran ainsi que les aiguilles bleutées (sans pomme je sais) me font penser à une Breguet…)
Cela étant, je trouve que cet habit sied à merveille au Zero G, cette pièce est vraiment de toute beauté.
7 octobre 2010 à 16h17 #420001163259Yvan
MembrePour info Arte avait diffusé en janvier 2005, un excellent documentaire sur John Harrison, modeste horloger écossais qui détermina l’existence de la Longitude.
Et la longitude fut
Documentaire d’Axel Engstfeld (Allemagne, 2002, 52mn), ZDF
Axel Engstfeld, producteur, auteur et réalisateur renommé de Cologne retrace dans ce documentaire une aventure dramatique et une étape de la science qui allait changer l’histoire de la navigation. Des scènes reconstituées, des extraits sur les lieux d’origine en Angleterre et dans les Caraïbes, des prises de vue de bateaux lancés sur une mer déchaînée ainsi que des archives composent une mosaïque passionnante. Une réplique fidèle de la célèbre montre d’Harrison, la H1, a été fabriquée spécialement pour ce film. Aujourd’hui l’heure universelle provient des Etats-Unis. Les satellites du système GPS sont synchronisés depuis la base aérienne Falcon située dans le ColoradoC’est ici -> http://www.arte.tv/fr/Et-la-longitude-fut/737562.html
Pour un capitaine et son équipage, il est vital de connaître en permanence la position de leur navire. Aujourd’hui, les bateaux sont guidés vers leur destination par des satellites. Il y a deux cent cinquante ans, franchir l’océan était une dangereuse aventure. Jusqu’à ce qu’un horloger anglais trouve la solution. Les astronomes de la cour royale, très influents, préfèrent consulter les étoiles pour garantir une navigation sûre. Il est impensable pour eux qu’un simple artisan résolve un des problèmes majeurs de la marine : déterminer la longitude en mer. Pourtant, l’horloger John Harrison relève le défi…
Longtemps, les marins ont vécu dans l’angoisse de se perdre en mer. En effet, jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs ne savent se diriger que grâce à la latitude, calculée selon la course du soleil. Une coordonnée leur manque toujours : la longitude, pour laquelle personne, pas même Galilée ou Newton, n’est parvenu à établir un mode de calcul. En 1707, une énième catastrophe maritime frappe les esprits : la flotte anglaise de l’amiral Shovell se fracasse contre les rochers des îles Scilly à cause du brouillard. Près de deux mille hommes périssent. Le parlement de la reine Anne d’Angleterre décide d’offrir une récompense de 20 000 livres à celui qui découvrira une méthode fiable pour calculer la longitude. John Harrison, un modeste horloger écossais, a alors l’idée de faire intervenir la mesure du temps. En 1736, il élabore sa première “horloge marine à longitude”, un chronomètre beaucoup plus précis que tous les instruments de l’époque. Expérimentant sa machine à bord des navires et en différents points du globe, il améliore en permanence son dispositif. Malgré la concurrence des savants qui privilégient les données astronomiques, l’horloger finit par remporter le prix du parlement en 1773… À la manière d’un grand récit d’aventures, ce documentaire retrace l’histoire de cette découverte et son utilisation jusqu’à nos jours, mêlant images d’archives et séquences tournées en Angleterre et aux Caraïbes.
A revoir tellement c’est bien.
8 octobre 2010 à 14h39 #420001163260NUFAN
Membrejuste en passant, le "sauteur" porte le même nom qu’un des deux membres de Urwerk!
Sinon, concernant la montre, elle a l’air impressionnante dans tous les sens du terme! Côté chic décalé avec la bulle!9 octobre 2010 à 22h42 #420001163261georges zaslavsky
Membretrès bon post
merci pour le partage
20 octobre 2010 à 18h03 #420001163262Praline
MembreDans ce cas, pourquoi ne pas avoir appelé cette pièce John Harrison puisqu elle lui rend directement hommage ?
Mais le nom John Harrison est déposé par Girard-Perregaux…aie
Mieux vaut dans ce cas enrober le tout sous Christophe Colomb (bien meilleure notoriété en plus), et pipeauter sur un échappement Colomb sorti de nulle part…, C’est pas grave on racontera l’histoire de John Harrison dans le press release…parce que c’est quand meme lui le père du chronomètre de bord.
Désolé je ne vais pas ce que CC vient faire là dedans, on ferait mieux de le laisser tranquille, on luia déjà collé Depardieu aux fesses !!!
Ca c’est du marketing raffiné !- Yvan a écrit:
- Pour info Arte avait diffusé en janvier 2005, un excellent documentaire sur John Harrison, modeste horloger écossais qui détermina l’existence de la Longitude.
Et la longitude fut
Documentaire d’Axel Engstfeld (Allemagne, 2002, 52mn), ZDF
Axel Engstfeld, producteur, auteur et réalisateur renommé de Cologne retrace dans ce documentaire une aventure dramatique et une étape de la science qui allait changer l’histoire de la navigation. Des scènes reconstituées, des extraits sur les lieux d’origine en Angleterre et dans les Caraïbes, des prises de vue de bateaux lancés sur une mer déchaînée ainsi que des archives composent une mosaïque passionnante. Une réplique fidèle de la célèbre montre d’Harrison, la H1, a été fabriquée spécialement pour ce film. Aujourd’hui l’heure universelle provient des Etats-Unis. Les satellites du système GPS sont synchronisés depuis la base aérienne Falcon située dans le ColoradoC’est ici -> http://www.arte.tv/fr/Et-la-longitude-fut/737562.html
Pour un capitaine et son équipage, il est vital de connaître en permanence la position de leur navire. Aujourd’hui, les bateaux sont guidés vers leur destination par des satellites. Il y a deux cent cinquante ans, franchir l’océan était une dangereuse aventure. Jusqu’à ce qu’un horloger anglais trouve la solution. Les astronomes de la cour royale, très influents, préfèrent consulter les étoiles pour garantir une navigation sûre. Il est impensable pour eux qu’un simple artisan résolve un des problèmes majeurs de la marine : déterminer la longitude en mer. Pourtant, l’horloger John Harrison relève le défi…
Longtemps, les marins ont vécu dans l’angoisse de se perdre en mer. En effet, jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs ne savent se diriger que grâce à la latitude, calculée selon la course du soleil. Une coordonnée leur manque toujours : la longitude, pour laquelle personne, pas même Galilée ou Newton, n’est parvenu à établir un mode de calcul. En 1707, une énième catastrophe maritime frappe les esprits : la flotte anglaise de l’amiral Shovell se fracasse contre les rochers des îles Scilly à cause du brouillard. Près de deux mille hommes périssent. Le parlement de la reine Anne d’Angleterre décide d’offrir une récompense de 20 000 livres à celui qui découvrira une méthode fiable pour calculer la longitude. John Harrison, un modeste horloger écossais, a alors l’idée de faire intervenir la mesure du temps. En 1736, il élabore sa première “horloge marine à longitude”, un chronomètre beaucoup plus précis que tous les instruments de l’époque. Expérimentant sa machine à bord des navires et en différents points du globe, il améliore en permanence son dispositif. Malgré la concurrence des savants qui privilégient les données astronomiques, l’horloger finit par remporter le prix du parlement en 1773… À la manière d’un grand récit d’aventures, ce documentaire retrace l’histoire de cette découverte et son utilisation jusqu’à nos jours, mêlant images d’archives et séquences tournées en Angleterre et aux Caraïbes.
A revoir tellement c’est bien.
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