1982, époque ingrate pour l’horlogerie Suisse.
Chez Jaeger LeCoultre, on a délocalisé les bureaux de création et l’adresse administrative à Genève.
Le salut passe par le quartz, et la manufacture cherche à se diversifier pour survivre (déjà) à la crise
La reverso vient d’être ressortie de la naphtaline, et le reste de la production est essentiellement constitué des lignes joaillerie, dont les dessins très marqués de leur époque, sont jugés avec un oeil peu indulgent rétrospectivement en ce début de XXIeme siècle.
Ces montres se vendent mal, et Jaeger LeCoultre accumule les pertes.
On est sous l’ère Manesmann-VDO, et Jaeger LeCoultre a connu alors une suite de PDGs, dont le dernier avant la reprise en main par Günter Blümlein, Monsieur Hassan Zadeh semble ne pas avoir laissé de traces impérissables dans l’histoire de la manufacture.
On notera qu’en 1982 comme en 2009, malgré la crise, le discours est à l’optimisme…


