FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › La géniale idée d’Omega – Une réédition du chrono 18 Chro
- Ce sujet contient 39 réponses, 23 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ZEN, le il y a 8 années et 3 mois.
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3 juillet 2018 à 5h49 #420003904840
ZEN
MembreDans le même registre celle-ci avec un couple cadran /calibre récupéré d’une savonnette en or fondue par un irrespectueux des montres…
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).3 juillet 2018 à 7h32 #420003904841selfautowash3
MembreÇa n’engage que moi mais je n’aime mais alors rien dans cette montre. Les aiguilles, la typographie, le bracelet, la couronne, le fond… non vraiment rien.
4 juillet 2018 à 3h10 #420003904842Lomaing
MembreMoi j’adore! La reprise d’anciens mouvement et le travail de remise en état et décoration, le cadran à l’ancienne, j’adore. Le prix je préfère ne pas m’attarder dessus car je ne suis ni la cible ni l’acheteur potentiel, mais l’ensemble me plait
4 juillet 2018 à 6h41 #420003904843Razgriz
MembreSi vous vous demandiez quels coûts doivent être amortis dans la vente de ces modèles.
4 juillet 2018 à 6h43 #420003904844romuald21
Membresans la couronne en or rose elle est chouette
4 juillet 2018 à 6h45 #420003904845ZEN
MembreParlons du prix, oui justement …
Ces chronographes de poche valaient en or 2200 francs dans un boite légère et à peu près 3000 francs de 1913 dans une boite épaisse. Cela pouvait monter à 3400 avec un cadran multicolore qui coutait très cher et je ne parle pas des commandes spéciales avec des boites « surépaisses » et des cadrans crème.
Admettons vu la boite surépaisse proposée aujourd’hui par Omega que nous serions à 3800 francs de 1913. Le franc de 1913 équivaut en francs/euros constants à environs 3,20 euros soit un total de 12160 euros.
Globalement, 10 fois moins qu’aujourd’hui mais cette conversion ne fait pas sens car un cadran en émail (très courant en 1913 est aujourd’hui une rareté difficile à fabriquer. Le calibre a été « retravaillé » dans ses finitions et empierrages, Omega n’a retrouvé que 18 calibres (chose à vérifier d’ailleurs car sont-ce 18 savonnettes, on aurait pu en choisir un Lépine), Omega a reconstitué une vraie rareté. Je trouve réjouissant que la marque se donne les moyens de proposer cela même si c’est à un prix élevé. J’ai suggéré à d’autres maisons de proposer des rééditions de très vieilles montres. Beaucoup sont freinées par les coûts et par l’impact potentiel mais je suis certain que c’est un bon investissement au plan passionnel pour la marque comme pour le client.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).4 juillet 2018 à 6h55 #420003904846ZEN
MembreLes couronnes initialement de la couleur de la boite devenaient jaune très vite quand la pelliculle d’argent laminé se détachait et laissait apparaitre le laiton. La couronne utilisée quotidiennement s’abimait assez vite


Cette couronne était d’origine dorée (elle n’a pas été changée)

Voilà une couronne d’origine non usée car la montre a très peu servi
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).4 juillet 2018 à 7h01 #420003904847romuald21
Membreje comprend bien ca, Zen, mais sur la ré édition ça flash trop.
4 juillet 2018 à 9h45 #420003904848pilàlheure
Membredix fois moins ok, ça tient la route
même sans retravailler les calibres, on se fiche un peu des rubis et autre antichoc – quils n’ont pas rajouté d’ailleurs –
l’ensemble serait cohérent, même si encore loin de l’originale
4 juillet 2018 à 10h22 #420003904849Aeromariner
MembreQuelques photos de rab’ de chez Omega montrant bien le beau travail de réédition, entre grande fidélité à l’original et réempierrage donc






4 juillet 2018 à 10h24 #420003904850paysdoufs
Membre- Maset a écrit:
- Historiquement intéressant, mais il faut avoir déjà une collection de montres bien fournie et ne pas trop savoir comment dépenser son argent pour mettre plus de 100 k€ dans ce « truc », qui ne respire pas vraiment l’homogénéité et la beauté, ama
+1 pour ma part.
Quand j’ai rapidement vu les premiers images de cette montre sur la toile, j’ai trouvé ça plutôt naze.
Avec les explications techniques supplémentaires ici, je peux davantage apprécier la démarche et même carrément saluer l’exploit artisanale… mais esthétiquement le résultat me laisse toujours de marbre.
Si on veut une montre dans ce style pour réellement la porter –> Zenith ou Longines (Spirit ou Istituto Idrografico)
6 juillet 2018 à 3h13 #420003904851Servius
MembreAnnonciateur d’un cal. 321 pour la Speed qui fêtera les 50 ans de l’alunissage l’an prochain?
9 juillet 2018 à 8h14 #420003904852Albouk
Membre120 000 boules le chrono???il o nt fumé la moquette?Autant sur une montre à gousset ancienne, c’est marrant autant cette réédition est une vaste connerie.Ils ont recollé des gros rubis tous moches et fait du bouchonnage en retouchant le barillet mais ça ne vaut pas ce tarif là.Et ce cadran il y en a plein sur EBay à 200 balles, il faut arrêter de faire des plus values avec rien.Z’ont rien à foutre chez Omega?
9 juillet 2018 à 10h53 #420003904853falconbmw
MembreJ’aime beaucoup le style de cette réédition même si c’est évidemment bien trop cher pour moi et dans une moindre mesure importable.
Ils ont effectivement bien réfléchi pour sortir une pièce qui garde une certaine cohérence avec les chronomètres de poches d’époque.
10 juillet 2018 à 7h16 #420003904854ZEN
MembreCe calibre qui est la seconde génération de chronos Omega in house à 100% (il n’y en aura pas d’autres puisque le reste est de souche Lémania ou ETA) était plus petit que la génération précédente. Le diamètre de 18 lignes a effectivement permis de le placer dans des pièces bracelets.
Le 18 chro avait quelques défauts qui justifient sans doute qu’Omega ait du reprendre le calibre pour le retravailler.
Le barillet était « faiblard », sujet à la déformation, et l’échappement avait un réglage aléatoire sur la durée. Il n’est pas rare sur des pièces anciennes de voir la raquette sur avance maximum car la pièce retarde de façon chronique. Par ailleurs, le réglage de la pièce pouvait être altéré chrono enclenché. Enfin, le frein de tirette est assez souvent assoupli, fatigué par les années.
Omega a repris l’empierrement pour placer des rubis plus gros mais je doute de l’intérêt technique de cette mise à jour. Les rubis d’époque étaient discrets mais tout aussi efficaces. Il est vrai que beaucoup de versions n’avaient pas d’empierrement central.
Dans les versions bracelets, les pièces anciennes soufrent de l’absence d’antichoc (pas encore inventé) et souvent l’axe de balancier rendait l’âme au moindre choc compte-tenu de l’inertie de la pièce. Le choix de ne pas placer un antichoc est curieux alors que la placement du support de la pierre est modifié.
Ces questions pointues certes mais basiques quand on a un peu de culture « Omega » ne figurent nulle part et c’est dommage car Omega a sans doute des réponses. La marque a choisi un mode de communication pour lancer cette pièce qui aurait pu utilement associer des vrais amateurs (Marco Richon avait dressé une liste et mon ego est flatté d’y voir mon nom mais la maison a cette fois préféré des clients pour une présentation assez conventionnelle).
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires). -
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