C’est plus compliqué. Je vais vers des pièces dont l’histoire est « identifiable », c’est à dire quand le vendeur en connaît une partie qu’il soit pro ou particulier. Ensuite, avec les numéros de série je vérifie la cohérence et enfin si je peux je remonte jusqu’à l’entourage du possesseur de la montre. Parfois, il n’y a rien à dire et parfois ça marche. Le taux d’échec est de 90 à 95% . Cela signifie que pour une montre sur 10, j’ai une piste sérieuse alors qu’à l’achat c’est 1 sur deux. Hélas, souvent les gens se trompent, mélangent et au final, ça ne colle pas. Ils me racontent l’histoire d’une autre montre ou une histoire sans montre.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).