FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › L’ADN des marques nous serine la mémoire …
- Ce sujet contient 4 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Tremont, le il y a 12 années et 8 mois.
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7 février 2014 à 14h28 #410000101207
ZEN
MembrePas un communiqué de presse, pas un bout de texte mal réécrit par un journaliste en mal d’inspiration ne manque de nous parler de l’ADN des marques … C’est cocasse car souvent cela fait appel à des sources marketing du passé aussi pauvres que celles d’aujourd’hui.
Le must est l’ADN lié aux chronographes et aux chronomètres, notions souvent encore confondues dans les communiqués .
Reprenons un peu le passé… Les Chronographes d’abord . Si on se replonge dans l’histoire, les premiers « vrais » chronographes industriels sont ceux de Longines, Omega, Waltham, Le Phare, Heuer et Reymond essentiellement.
Les grandes complications viennent de LeCoultre, Audemars Frères, Le Phare.
Les meilleurs chronomètres de grandes séries sont signés Zenith, Omega, Vacheron Constantin et Paul Ditisheim. Longines a aussi sa place.
Cela ne retire rien à IWC, JLC et tous les autres qui se sont affranchis autrement et ont apporté aussi des gènes très forts à l’horlogerie.
J’avoue avoir un peu de mal à lire certaines marques plutôt discrètes à l’époque et faisant référence à leur ADN… Certaines, mais nous ne les citerons pas, avaient d’ailleurs produit des calibres qui furent parfois de très mauvais mouvements inaptes à la chronographie ou à la chronométrie. Je me demande si un jour on ne devra pas prendre une marque au mot et aller fouiner dans son passé pour démontrer que ses marketeux d’aujourd’hui servent une mémoire effacée …
7 février 2014 à 14h47 #420002418969Arno
MembreDans les chronographes, un beau calibre oubliè : Excelsior Park.
Certes, seulement trois moutures furent créées : le Cal. 4, 41 et 42.
Un poil brouillon, ce calibre est tt de même complexe à régler, mais quelle beauté !
En revanche et là de ce coté nous sommes tranquilles, ADN introuvable, tant l’architecture de ce calibre est à part.
Et c’est tant mieux.

Calibre 42.
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« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein7 février 2014 à 15h01 #420002418970ZEN
MembreTu as raison, Excelsior Park a fait aussi des merveilles et est très tôt devenu fournisseur pour autrui…
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).7 février 2014 à 15h28 #420002418971Arno
Membre- ZEN a écrit:
- Tu as raison, Excelsior Park a fait aussi des merveilles et est très tôt devenu fournisseur pour autrui…
Effectivement, exemple à l’appui, Excelsior a surtout fourni qqs marques, mais vraiment toujours dans le confidentiel.
Concernant le calibre 42 ci dessus, c’est carrément un tour de passe-passe !
De 14 lignes, en intervenant à peine sur la moitié d’un composant, le calibre est passé en 12 lignes …
Malin les JB ( Jeanneret-Brehm & C° )__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein7 février 2014 à 22h34 #420002418972Tremont
Membre- ZEN a écrit:
- Pas un communiqué de presse, pas un bout de texte mal réécrit par un journaliste en mal d’inspiration ne manque de nous parler de l’ADN des marques … C’est cocasse car souvent cela fait appel à des sources marketing du passé aussi pauvres que celles d’aujourd’hui.
Le must est l’ADN lié aux chronographes et aux chronomètres, notions souvent encore confondues dans les communiqués .
Reprenons un peu le passé… Les Chronographes d’abord . Si on se replonge dans l’histoire, les premiers « vrais » chronographes industriels sont ceux de Longines, Omega, Waltham, Le Phare, Heuer et Reymond essentiellement.
Les grandes complications viennent de LeCoultre, Audemars Frères, Le Phare.
Les meilleurs chronomètres de grandes séries sont signés Zenith, Omega, Vacheron Constantin et Paul Ditisheim. Longines a aussi sa place.
Cela ne retire rien à IWC, JLC et tous les autres qui se sont affranchis autrement et ont apporté aussi des gènes très forts à l’horlogerie.
J’avoue avoir un peu de mal à lire certaines marques plutôt discrètes à l’époque et faisant référence à leur ADN… Certaines, mais nous ne les citerons pas, avaient d’ailleurs produit des calibres qui furent parfois de très mauvais mouvements inaptes à la chronographie ou à la chronométrie. Je me demande si un jour on ne devra pas prendre une marque au mot et aller fouiner dans son passé pour démontrer que ses marketeux d’aujourd’hui servent une mémoire effacée …

Je suis plutôt d’accord sur le fond et oui il devrait exister des pages internet libres où l’histoire n’est pas réécrite, car on parle bien d’histoire et celle-ci se doit d’être objective autant que faire se peut.
La légitimité historique ne peut être inventée et il est tellement dommage de s’y cantonner en tant que marque alors qu’on peut inventer un vrai univers autour de la marque qui ne sera vrai seulement par ceux qui y adhèrent. Malheureusement l’histoire pèse lourd dans le choix des clients finaux, même pour les plus érudits. On se fait « attraper » si on le veut bien .. A partir du moment où on doit se justifier soi-même et envers les autres pour l’achat d’une montre, c’est là que les faux marketeux peuvent s’en donner à coeur joie. -
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