JLC VS COSC

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  • #420000013803
    kromorff a écrit:
    J’ai regardé le catalogue 2008, et certaines reverso sont notées "1000 heures" et pas d’autres. Je me demande si les automatiques le sont et les mécaniques non.

    valable pour les auto de memoire Chinois

    #420000013804
    viruk
    Membre

    Bonjour,

    Je confirme pour certaines Reverso, ma Grande Date ayant le certification "master control 1000 hours".

    Après je ne sais pas pour les autres.

    #420000013805
    aka
    Membre

    1000h cbotrol sur ma reverso classique

    #420000013806
    milou97111
    Membre
    aka a écrit:
    1000h cbotrol sur ma reverso classique

    La précision de ta montre est-elle justement au rendez-vous, ou dois-tu la réajuster chaque semaine?

    #420000013807

    Contrairement au COSC , chez JLC le test des 1000 h comporte le test est fait dans leurs ateliers

    Alors que pour avoir le certificat COSC le mouvement part a Berne, Genève, Neuchâtel, Soleure et Vaud, dont le siège est à la Chaux-de-Fonds. Les bureaux de contrôle du COSC, se trouvant à Bienne, Genève ainsi qu’au Locle, procèdent aux tests officiels de l’exactitude de marche des montres soumises.
    Chaque mouvement est testé individuellement non enveloppé pendant quinze jours, dans cinq positions, à trois températures différentes. Les mouvements sont équipés avec aiguille des secondes et les mécanismes de remontage automatique sont dégagés pour les tests

    Le certificat est individuel et non pas pour un modèle ou une gamme.
    Cela ne veut pas dire qu’au moment du retour au bercail le mouvement garde les memes mesures surtout après l’emboitage , et puis finalement 15 jours cela ne fait que 360 heures amha .
    Donc mieux vaut un test fait a la maison ,avant l’emboitage et après et puis il faut l’avouer elles en prennent plein la tronche clown

    Pour moi mieux vaut le test JLC Wink

    Juste une petite info au passage

    Citation :
    Pierre-Yves Soguel, à la tête du COSC depuis 12 ans, a remis sa démission avec effet immédiat à fin août, d’un commun accord avec le conseil d’administration. Depuis, aucun remplaçant n’a été nommé

    Depuis 14 ans au Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC), dont 12 ans comme directeur, Pierre-Yves Soguel a remis sa démission avec effet immédiat et quitté l’institution à fin août dernier. Confirmée par Germain Rebetez, président du COSC, l’information n’a pas été communiquée au-delà des marques clientes. Cette séparation – à l’amiable assurent les deux parties – porte sur une divergence de vue concernant les réformes entreprises au sein du COSC. Aucun nouveau directeur n’a pour l’heure été nommé.

    « Lorsque le nouveau conseil d’administration est entrée en fonction il y a deux ans, des options technologiques et organisationnelles ont été prises, explique Pierre-Yves Soguel. Or, le directeur se doit d’être en ligne avec son conseil d’administration. J’avais une perception différente, j’ai donc pris une décision. »

    « Nous avons entamé une mutation importante, concernant la structure et l’orientation technologique, confirme Germain Rebetez. La technologie sur laquelle repose notre système de mesures a plus de 10 ans. Nous ne sommes pas en danger, mais nous devons nous adapter. Pierre-Yves Soguel n’était pas l’homme de la situation. »

    Pour autant, les deux hommes déclarent s’être quitté d’un commun accord et en bons termes. « Pour preuve, insiste Pierre-Yves Soguel, tous les clients du COSC ont été averti de mon départ, et j’ai joint à ce message une lettre personnelle dans laquelle je prends congé d’eux. »

    Aucun nouveau directeur n’a pour l’heure été nommé, Germain Rebetez assurant l’intérim. « Il n’y a pas le feu à la maison, relativise le président. Les premières auditions vont se faire prochainement. Mais nous sommes dans un processus de réformes qui a pour horizon 2012-2014. Nous avons le temps. »

    Le COSC a connu ces dernières années un développement considérable, à l’image de toute l’horlogerie suisse. Entre 1990 et 2008, le nombre de montres testées est passé d’un peu plus de 600’000 à 1’600’000.

    De son côté, à 57 ans, Pierre-Yves Soguel se dit « trop jeune et pas assez fortuné » pour prendre sa retraite. Ingénieur en microtechnique, « avec une forte orientation pour l’horlogerie », il assure avoir de nouveaux projets, sans vouloir en dire plus.
    Fabrice Eschmann

    Worldtempus

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