Que de souvenirs ! J’ai effectué mon apprentisage d’horloger rhabilleur à Colmar, dans les années 1960. A l’époque le quartz était encore dans les laboratoires et si l’on voulait être à l’heure, il fallait avoir un bon horloger ! J’ai appris mon métier en rhabillant des réveils mécaniques, pratiquement les seuls qui existaient à l’époque. Jaz D, puis U, Bayard, SMI, etc, sans oublier les petits réveils bijoux, et porte feuilles. Ces mécaniques devaient être révisées en moyenne tous les 5 ans. Il y avait « du pain sur la planche ». Dans chaque petit patelin il y avait au moins un (vrai) horloger. Aujourd’hui c’est tous les 50 km, voir plus ! Les temps changent !
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JC