Huit cadres de l’horlogerie sur dix ont le blues

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  • Ce sujet contient 5 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Tytil, le il y a 10 années.
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  • #410000122304
    herge81
    Membre
    #420003384942
    fdm44
    Membre

    Merci pour ce relais d’informations Chinois Wink

    (mais pourquoi avoir posté dans la section Haute Horlogerie et non pas dans la section générale ?)

    #420003384943
    herge81
    Membre
    fdm44 a écrit:
    Merci pour ce relais d’informations Chinois Wink

    (mais pourquoi avoir posté dans la section Haute Horlogerie et non pas dans la section générale ?)

    Oui exact, j’ai pas fais attention, c’est plus dans la section générale, si un modo peut le mettre à cet endroit, merci !

    #420003384944
    blastula
    Membre

    Ca en fait deux sur dix avec la banane, soyons positifs ! Wink

    #420003384945
    epic
    Membre

    C’est çà. Au lieu d’avoir le verre à 80% vide, on le voit à 20 % plein, ca passe mieux Rolling Eyes

    #420003384946
    Tytil
    Membre

    C’est l’une des maladies qui fait actuellement souffrir les fabricants de montres: le surinvestissement. Le rapport Deloitte 2016 sur l’industrie horlogère, publié mardi, assure que le nombre de cadres supérieurs jugeant que les investissements étaient trop élevés a bondi cette année. Ils étaient 21% l’an dernier, ils sont désormais 63% cette année.

    «Ce sentiment de surcapacité n’est pas surprenant compte tenu de la baisse des exportations au cours des douze derniers mois et du fait que plusieurs marques horlogères, notamment chez Richemont et LVMH, aient récemment considérablement augmenté le nombre de leurs sites de production», commentent les auteurs de cette étude.

    En guise d’exemple, ces derniers évoquent l’ouverture du campus Richemont à Genève et les 450 millions de francs d’investissements consentis par Patek Philippe sur leur site de Plan-les-Ouates. «Les principaux inconvénients liés à l’expansion rapide de certaines marques horlogères restent les mesures de licenciement et de chômage partiel que certaines ont dû mettre en œuvre au cours de l’année dernière», explique-t-on dans ce document d’une grosse vingtaine de page.

    Les mouvements mécaniques sont plus faciles à obtenir

    Conséquence directe de ces investissements dans l’outil de production: les patrons horlogers sont moins inquiets quant à leurs sources d’approvisionnement. Le meilleur exemple concerne les mouvements mécaniques. En 2015, ils étaient 90% à considérer les calibres comme «difficile» voire «très difficile» à obtenir. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 31%.

    La même tendance se constate pour les cadrans, les aiguilles, les pièces de mouvements et les spiraux – même si, dans le cas de ces derniers, ils sont encore 62% à juger l’approvisionnement difficile.

    Pour le reste, les horlogers sont sans surprise très préoccupés par la baisse de la demande – qui inquiète davantage que la force du franc. Pour l’année à venir, ils sont 81% à considérer les perspectives économiques comme négatives contre 41% l’an dernier. Pour contrer cette morosité, les patrons misent désormais sur la vente en ligne, qui apparaît dans cette étude comme un canal de distribution incontournable.

    Au total, une cinquantaine de cadres ont été interrogés entre mai et juillet de cette année.


    (le temps)

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