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- Ce sujet contient 6 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
cisco, le il y a 17 années et 11 mois.
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15 novembre 2008 à 9h28 #410000035924
jojo
MembreFaisant un tour sur forumamontres, principalement dans les posts de références, j’en ai trouvé un sur Léon Leroy et je souhaite apporter ce qui me semble être 2 points importants en sa faveur.
Voici Léon Leroy et son fils Philippe
Il faut savoir :
Qu’en ce qui concerne les montres automatiques bracelets ce fut certainement lui le premier qui tenta l’aventure, c’était en 1922 donc bien avant Harwood en 1923. La différence c’est qu’Harwood parvint à commercialiser ce que ne pu (ou ne voulu…) pas faire Léon Leroy voici sa pièce
Maintenant ce Léon Leroy est aussi à l’origine de l’affaire souvent nommée Sarton/Perrelet car il faut savoir aussi que c’est lui le premier qui mit dans le domaine public l’existence de montres automatique à rotor en publiant dans le magazine « Journal des bijoutiers horlogers « de mai 1949 un article présentant un montre de ce type la voici

C’est cette même montre qui fut attribuée à Perrelet par Alfred Chapuis en 1952
C’est également cette même pièce qui fut vendue en 1993 et acquise par le Patek Philippe Museum, où elle se trouve actuellement
Enfin c’est ce système qui est décrit dans le document de l’Académie des Sciences sur une pièce déposée par Hubert Sarton ce qui maintenant fait de cet horloger le concepteur de ce système au détriment de tout autre
Voici la pièce du Patek Philippe Museum photographiée par moi-même
Sans Léon Leroy toute cette mise à jour de la vérité n’aurait sans doute pas eu lieu, je le remercie à titre posthume de même que son fils
jojo15 novembre 2008 à 11h53 #420000566723Theo
MembreToujours aussi passionnant, merci
15 novembre 2008 à 16h12 #420000566724Dynamo
Membre
Ce qui est dommage c’est maintenant que Leroy c’est du swiss made et plus des montres Française
Dynamo
15 novembre 2008 à 16h24 #420000566725Invité
MembreMerci Joseph pour cette intervention éclairante.
La montre que tu présentes est équipé d’un système oscillant qui devait poser quelques problèmes d’efficacité probablement vu la faible course de la masse (qui semble peu ou pas amortie). Néanmoins, l’effort est méritoire bien qu’inspiré naturellement.
As-tu eu l’occasion de voir cette montre et d’en observer la technique ?
C’est curieux à dire, mais le système Sarton est déjà supérieur… 150 ans auparavant.
Å
15 novembre 2008 à 17h40 #420000566726jojo
MembreSalut à vous et merci pour les commentaires, le but de ce post est surtout de renforcer la trace en mémoire de Léon Leroy
Comme tu le supposes Mnementh, oui j’ai eu cette pièce en mains et j’en ai fait un article dans la revue "Horlogerie ancienne" de juin 2000.
Je place cet article ici en PDFhttp://joseph.flores2.free.fr/leroy_1922.pdf
Oui la pièce ne fonctionnait pas trop mal, mais effectivement rien de commun avec le rotor de Sarton (j’ai eu en mains 4 de ces mouvements anciens…) et bien sûr des montres actuelles, mais c’était néanmoins l’ouverture d’une voie pour la montre bracelet, dont on sait ce qu’elle est devenue, lorsqu’on connait la progression des ventes des montres mécaniques – donc à l’évidence, grâce à rotor de Sarton – depuis l’an 2000.
A+
jojo15 novembre 2008 à 19h05 #420000566727Invité
MembreMerci pour le pdf que j’ai lu avec attention.
Ces 2 cliquets me rappellent furieusement quelque chose.
Donc, un remontage sensible et efficace sur une position, cela semble apparenté aux Breguet fin XVIII, mais un peu ennuyeux sur une montre-bracelet.
L’accès au réglage, c’est malin comme tout. Comment la masse était-elle limitée ou amortie dans ses déplacements pour ne pas toquer sur les parois de la boite ?
Å
15 novembre 2008 à 21h29 #420000566728cisco
MembreMerci Jojo pour cet article.

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