FORUMAMONTRES › Forums › Forum SEIKO › [Histoire] Des hauts, des bas… (chapitre 2)
- Ce sujet contient 49 réponses, 16 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Arnaud.A, le il y a 10 années et 9 mois.
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21 mai 2015 à 1h58 #410000112319
Arnaud.A
MembreEt voici le deuxième chapitre du résumé de l’histoire de Seiko.
Le chapitre précédent se terminait au début du XXème siècle, alors que Seikosha continue à avoir du succès malgré quelques difficultés. Il faut rappeler que l’horlogerie « occidentale » n’est arrivée au Japon que depuis une petite vingtaine d’année mais Seikosha, grâce à son visionnaire fondateur, rattrape peu à peu son retard sur la concurrence occidentale.
Des hauts, des bas
Depuis les débuts de l’usine Seikosha, Haruko Hattori, la mère de Kintaro, joue un rôle important. Elle vit à l’usine et entretient des relations étroites avec les ouvriers.
Au sujet de ces derniers, il est intéressant de noter qu’à partir de 1897, Seikosha forme de nouveaux apprentis sortis de l’école primaire pour devenir horlogers. Les 300 apprentis rentrés en 1897 forment, quelques années plus tard, environ la moitié de l’effectif de l’usine.
Haruko Hattori est alors considérée comme la dirigeante officieuse de l’usine tout en gardant une vraie proximité avec ses employés.Kintaro Hattori passait à cette époque ses matinées à la boutique et ses après-midi à l’usine mais tout cela changea lors qu’en avril 1915, sa mère décède à l’âge de 85 ans. Alors que Kintaro dirigeait tout lui-même (avec l’aide de sa mère), l’entreprise prend un nouveau virage pour adopter des méthodes de gestion plus modernes. K Hattori est maintenant dirigé par un triumvirat composé de Kintaro Hattori, à sa tête, et de ses deux beaux-fils.
Le Première Guerre Mondiale
Alors que depuis quelques années, l’industrie horlogère Japonaise est en difficulté, la Première Guerre Mondiale éclate en 1914. La répercussion la plus directe sur cette industrie fut la très forte augmentation du prix des métaux importés depuis l’Europe. Le fait que les usines soient obligées de se joindre à l’effort de guerre pour la fabrication de munitions a poussé une grande partie des acteurs de ce secteur à se rediriger totalement vers l’armement et délaisser l’horlogerie.
Seikosha n’a pas souffert de ce problème puisque l’usine appartient à l’entreprise K Hattori qui avait acheté une grand quantité de métal en Europe et aux Etats-Unis avant que la guerre n’éclate. Une partie de la production de Seikosha se tourne vers l’armement mais la production d’horloges, de réveils et de montres continue.
L’industrie horlogère tournant au ralenti en Europe, Seikosha reçoit un nombre impressionnant de commandes d’Angleterre et de France, tout en continuant à rencontrer le succès sur ses propres terres.
En 1915, c’est 800 000 réveils qui sont envoyés en Europe mais aussi en Asie du sud-est, en Inde, en Australie, en Amérique du Sud et en Afrique du Sud.Cette augmentation massive de la demande mène à quelques soucis de production qui ne sont détectables que lors de l’assemblage, ce qui coûte beaucoup à Seikosha. L’usine adopte peu à peu, toujours sous la direction de Kintaro Hattori, le modèle de Ford pour la production de masse, ce qui permet à l’entreprise de continuer son expansion malgré la guerre.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Captur11](https://i.servimg.com/u/f19/18/64/44/47/captur11.jpg)
Utilisation de machines automatisées (1913~1926)En 1917, K Hattori devient K Hattori & Co Ltd, au capital de 10 millions de Yens et la boutique Hattori Clock Store devient Hattori Trading Company.
L’après-guerre
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) 692213589_small_1](https://2img.net/h/auto.img.v4.skyrock.net/8215/23818215/pics/692213589_small_1.jpg)
Le Japon des années 20Après la guerre, la concurrence reprend et en 1922, on retrouve 22 manufactures horlogères rien qu’à Tokyo. Ces concurrents font tout pour attirer les employés de Seikosha vers eux et une partie du savoir-faire de Seikosha va se retrouver entre leurs mains.
C’est une période difficile pour Seikosha mais c’est le sens du business de Kintaro Hattori qui permet à l’usine de maintenir le cap.
Encore une fois, c’est l’appartenance de Seikosha à K Hattori & Co Ltd qui permet, grâce aux ventes de la boutique Hattori Trad.Comp. (qui continue l’importation) d’assurer le maintient financier.
Déjà quelques années auparavant, la vente d’horloges avait permis de continuer la fabrication de réveils, puis c’est la vente des réveils qui a ensuite permis de continuer la fabrication des montres de poches, ces dernières n’étant devenue rentables qu’en 1911, 16 ans après le lancement de la Time Keeper.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Seiko_1895_Pocket_Watch_560](https://2img.net/h/www.watchtime.com/cms/wp-content/uploads/2014/10/Seiko_1895_Pocket_Watch_560.jpg)
Seikosha Time KeeperA ce sujet, le plus gros succès de cette période en montre de poche était la Seikosha Empire, lancée en 1909. Il s’agissait d’un produit de luxe. La Cour Impériale en commandait 150 chaque année, qui servaient de cadeaux.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) 0000012_zpsfa4c889f](https://2img.net/h/i1293.photobucket.com/albums/b583/sin_g_up/0000012_zpsfa4c889f.jpg~original)
Seikosha EmpireAlors que le début des années 20 est très profitable à Seikosha, qui continue son expansion verticale et horizontale, le Japon est frappé en 1923 par le grand tremblement de terre de Kanto qui provoqua à son tour un gigantesque incendie.
La maison mère de Ginza et l’usine Seikosha sont détruites dans le feu et de nombreux employés périssent.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Tokyo_1923](https://2img.net/h/www.herodote.net/Images/Tokyo_1923.jpg)
Des rescapés du tremblement de terreAprès ce drame, Seikosha a besoin d’un nouveau départ et Kintaro Hattori, alors âgé de 60 ans est plus motivé que jamais.
Il investit personnellement dans la reconstruction de l’usine, alors que la production reprend quelques mois plus tard, d’abord dans une caserne.
Dans l’incendie, c’est près de 1500 pièces qui était venues en réparation ou en révision à l’usine qui ont brûlé.
Dans le but de booster la réputation de sa maison, Hattori compense la perte en offrant une montre neuve à chaque client ayant perdu sa montre dans l’incendie de l’usine.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Efa11d95b7](https://2img.net/h/journal.hautehorlogerie.org/typo3temp/pics/efa11d95b7.jpg)
Une masse formée par des montres fondues dans l’incendie, visible au Musée Seiko à TokyoLe fruit de cette renaissance est une nouvelle montre, sortie en 1924, la première à porter le nom SEIKO sur le cadran.
Cette montre s’appelait simplement la Seiko et le fait d’avoir enfin choisi d’apposer un nom Japonais sur le cadran de cette montre atteste du fait que Kintaro Hattori était devenu assez confiant dans la qualité de ses produits pour leur donner un nom Japonais: il savait que celles-ci se vendraient quand même. En effet, les Japonais estimaient à cette époque que les montres occidentales étaient de meilleure qualité, ce qui explique probablement les nom anglais donnés aux premières montres de poche de la marque.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Seiko_Watch_1924_First_560](https://2img.net/h/www.watchtime.com/cms/wp-content/uploads/2014/10/Seiko_Watch_1924_First_560.jpg)
La première SeikoD’une manière générale, les années 20 sont finalement une période difficile pour Seikosha qui subit une augmentation de la concurrence Suisse et Japonaise mais également et surtout à cause de terrible tremblement de terre de Kanto.
Malgré ces vents contraires et une régression économique mondiale, Kintaro Hattori continue d’investir dans de nouvelles technologies, principalement grâce à de nouvelles machines. C’est le transfert de technologie horlogère de la Suisse vers le Japon. Ainsi, Seikosha sort en 1927 la montre-bracelet pour femme la plus fine du Japon, alors que cette nouvelle façon de porter la montre commence à devenir à la mode dans l’archipel.
Cet investissement constant de Kintaro Hattori permet à Seiko d’augmenter encore la qualité de ses produits et de voir ses chiffres de ventes continuer de grimper jusqu’à attendre le sommet de 2 millions de gardes-temps vendus en 1937.Malheureusement, Kintaro Hattori n’est pas là pour le voir puisqu’il décède en 1934, à l’âge de 75 ans.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Kintar%C5%8D_Hattori](https://2img.net/h/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/02/Kintar%C5%8D_Hattori.jpg)
Ce sont ses fils Genzo et Shoji qui reprennent le flambeau, eux qui sont nés dans l’entreprise, qui ont été formés par leur père et qui partagent le même goût de l’innovation.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) 1805](https://2img.net/h/www.leopoldmuseum.org/media/image/800/1805.jpg)
Genzo HattoriLa première grosse décision prise par la nouvelle direction fut de transférer la production des montres vers une nouvelle compagnie installée à Kameido (Tokyo), Daini Seikosha (Daini signifiant « second »), en 1937. Cette nouvelle compagnie deviendra un demi siècle plus tard Seiko Instruments Inc.
La Seconde Guerre mondiale
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) F201301150939121583321874](https://2img.net/h/french.peopledaily.com.cn/mediafile/201301/15/F201301150939121583321874.jpg)
La même année, la guerre sino-japonaise éclate et tout import – y compris de montres – est momentanément stoppé, ce qui permet à Seikosha d’augmenter ses ventes puisque la compétition avec les gardes-temps Suisses n’est plus.
Cependant, un fois de plus Seikosha est obligé de diminuer sa production d’horloges et de montres pour fabriquer des minuteries pour les explosifs et des chronomètres de marine.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) VINTAGE-SEIKOSHA-MARINE-CLOCK-WORKING](https://2img.net/h/thumbs4.picclick.com/d/l400/pict/111664577319_/VINTAGE-SEIKOSHA-MARINE-CLOCK-WORKING.jpg)
Chronomètre de marine SeikoshaMalgré tout, des efforts importants sont mis dans la conception de nouveaux mouvements et de nouvelles montres, ce qui abouti à la première montre-bracelet 3 aiguilles Japonaise en 1940, au premier chronomètre de poche Japonais en 1941 et à la production de chronomètres de marine en 1942. (D’ailleurs, je ne sais pas qui équipait les Zero de l’aviation Japonaise, si quelqu’un à des infos…).
La guerre faisant rage, une fois de plus K Hattori & Co Ltd est la seule manufacture de production intégrée du Japon, Seikosha fabriquant les horloges et Daini Seikosha (Kameido) fabriquant les montres.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Captur11](https://i.servimg.com/u/f19/18/64/44/47/captur11.png)
Premier chronomètre de poche SeikoshaLe 9 Mars 1945, seulement 22 ans après le grand tremblement de terre de Kanto, le bombardement de Tokyo détruit Daini Seikosha Kameido. La seule entreprise du groupe à survivre est l’usine Daini Seikosha Suwa, située à Nagano, à environ 160km de Tokyo.
Heureusement, en 1942 avait été créé Daiwa Kogyo à Suwa qui permis de stocker du matériel de l’usine de Kameido avant le bombardement, ce qui permit à la compagnie de relancer la production de montres en Août 1946.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Japon-Tokyo-10mars1945-5](https://2img.net/h/www.interet-general.info/IMG/jpg/Japon-Tokyo-10mars1945-5.jpg)
Tokyo le 10 Mars 1945La Seconde Guerre Mondiale eu un impact désastreux sur l’industrie Japonaise et Seikosha n’y a évidemment pas échappé. Non seulement l’effort de guerre diminua la production, le bombardement de Tokyo rasa l’usine mais il était aussi extrêmement difficile de se procurer des matières premières de qualité, en particulier le métal. En effet, pendant la guerre, tout importation de métal d’Angleterre et de Suède stoppa totalement, ce qui eu pour effet d’augmenter dramatiquement le prix du métal. L’arrêt des imports permis l’augmentation de la production locale de métal mais le manque de concurrence internationale fit chuter la qualité de fabrication des métaux, ce qui se répercuta sur la qualité des mouvements fabriqués.
L’après-guerre
A la fin de la guerre, les montres Seiko se vendirent très bien mais leur qualité était très moyenne et les produits n’étaient même pas compétitifs contre les emboiteurs low-coast de mouvements Suisses dans des boitiers Japonais.
Les modèles vendus après la guerre ne comportaient que deux aiguilles et le style était très marqué par l’avant-guerre.Seikosha avait besoin de renouveau et il s’attelèrent à créer de nouvelles montres pour une nouvelle ère. Les deux premières nécessités étaient de concevoir de nouveaux mouvements et d’adopter un nouveau style, plus moderne.
En 1948 sort une première montre qui indique les secondes mais qui n’est que la modification du précédent calibre à deux aiguilles. Sort ensuite la même année la Seiko Super, fabriquée par Daini Seikosha Suwa, qui présente un nouveau mouvement développé en interne, avec aiguille des secondes centrale et un nouveau design résolument moderne. Cette montre rencontra un grand succès commercial et permit d’écraser les ventes des emboiteurs bas de gamme qui achetaient des mouvements deux aiguilles de mauvaise qualité en Europe pour les modifier et rajouter une aiguille des secondes avant des les monter dans des boites japonaises.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) SS38601](https://2img.net/h/s30s40.ocnk.net/data/s30s40/product/watch/SS38601.jpg)
Seiko SuperKameido répond quelques temps plus tard en fabriquant la Unique, un produit similaire à la Super mais 0,3mm plus fine. C’est le début d’une saine rivalité qui existe encore aujourd’hui.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Seiko-unique-1](https://2img.net/h/www.harrybishop.ca/wp-content/uploads/2009/01/seiko-unique-1.jpg)
Seiko UniqueLa Super marque donc le début d’une nouvelle ère pour Seiko qui, après une période de guerre difficile qui étala ses répercutions de 1937 à 1948, repart sur de nouvelles bases et cherche maintenant à améliorer la qualité de ses montres afin d’atteindre la perfection.
En 1956, Suwa introduit sur le marché la Marvel, une montre de luxe très précise qui remporta les 9 premières place du concours de chronométrie Japonais, après des participations précédentes sans grand succès mais avec une progression constante. Seiko, dominant largement le marché horloger Japonais aussi bien en terme de ventes, de quantité de fabrication et de qualité, va commencer à viser plus haut. Leur objectif de fabriquer la meilleure montre qui soit est clair. La concurrence étant quasi-inexistante au Japon, c’est en Suisse que Seiko va aller la chercher. La Marvel aura donc été un échelon pour permettre à Seiko d’aller se frotter quelques années plus tard aux géants de l’horlogerie Suisse.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Seiko_Marvel_1956_560](https://2img.net/h/www.watchtime.com/cms/wp-content/uploads/2014/10/Seiko_Marvel_1956_560.jpg)
Seiko MarvelC’est ainsi qu’en 1963, Suwa Seikosha fut la première maison horlogère Japonaise à participer au très renommé Concours de Chronométrie de l’Observatoire Astronomique de Neuchâtel.
21 mai 2015 à 2h13 #420002899046Eric l
MembreSuperbe , merci
21 mai 2015 à 2h14 #420002899047Invité
MembreDe mieux en mieux cette histoire
Au sujet du séisme de 1923, on peut lire la page de wiki:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9isme_de_1923_de_Kant%C5%8D21 mai 2015 à 2h15 #420002899048Maxbso14
MembreMerci pour ce deuxième chapitre
!!Excellent travail
21 mai 2015 à 2h34 #420002899049Arnaud.A
Membre- rudboy a écrit:
- De mieux en mieux cette histoire
Au sujet du séisme de 1923, on peut lire la page de wiki:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9isme_de_1923_de_Kant%C5%8D
Merci pour le lien, j’ai hésité à insérer des liens pour chaque évènement historique mais je crois que c’est surtout celui-là qui est intéressant de creuser. La page wikipedia parle d’ailleurs de la mort d’une foule de 32000 personnes dans le district de Honjo, où était située l’usine de Seikosha…
21 mai 2015 à 2h46 #420002899050Patrav
Membretoujours aussi intéressant!
Merci
21 mai 2015 à 2h55 #420002899051Arnaud.A
MembrePour ce qui est des kamikazes, il semblerait qu’ils n’avaient pas d’horloge de bord, uniquement les fameuses montres de pilote
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Kamikaze-pilots1](https://2img.net/h/www.aerolocker.co.uk/Portals/0/kamikaze-pilots1.jpg)
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) SKS171B](https://2img.net/h/www.heirloom2.com/images4/2011/SKS171B.jpg)
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Jap20Pilot20Watch208](https://2img.net/h/i149.photobucket.com/albums/s42/warpathinc/Jap20Pilot20Watch208.jpg)
Je viens aussi de tomber sur une montre vraiment cool fabriquée pendant la seconde guerre mondiale par Seikosha pour l’armée Japonaise.
C’est un phonotélémètre.![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) 600xNx180595758679.jpg.pagespeed.ic.tYtfdaBQpYsqq95My9GG](https://2img.net/h/1-ps.googleusercontent.com/hk/UQuIhdTonFmXYwNhTG5cgFOLzb/www.antiquesnavigator.com/ebay/images/2010/600xNx180595758679.jpg.pagespeed.ic.tYtfdaBQpYsqq95My9GG.jpg)
On déclenche le chrono quand on voit une explosion/un tir etc, on arrête le chrono quand on l’entend. L’aiguille indique la distance approximative de l’événement en question. Il y a un post très instructif sur cette montre sur le bar d’en face
21 mai 2015 à 3h53 #420002899052Invité
MembreFaudrait aussi en savoir plus sur l’apparition de certains logos sur les cadrans…sans te couper l »herbe sous les pieds hein? C’est juste que c’est lié à l’histoire de Seiko…
On connait tous ou presque le célèbre suwa ou le daini, mais il y en a une chiée en fait…
« Did you know what the little logos on Seiko dials meant? If you look closely on Seiko dials you often see a little logo. I will explain the most common ones on vintage Seikos but there might very well be more of these. Sorry for the small pictures but these things are small in real life.
Let us start with the easy ones:
Daini – The double-triangle/Lightning-Bolt means Daini – today’s SII (Seiko instruments).
Suwa – The Swirl means Suwa – today’s Seiko Epson.
Extra Dial (ED) – The four-pointed star is Extra Dial (ED). As there are also watches without any logo, I assume this is at least one step up from standard.
Applique Dial (AD) – The 3-pointed star inside a triangle stands for Applique Dial (AD). This is usually on high end Seikomatics and similar where the Seikomatic logo is applique rather than printed on the dial. (Pic from the Seikomatic Archives).
Special Dial (SD) – The eight-pointed star is Special Dial (SD). This is also on high end watches but with printed dials rather than applique. (Also Seikomatic Archives)
Elnix – The snake with the arrow-head.
Seikomatic – A spinning top / ballet-dancer..
This is the fancier applique version of the Seikomatic logo:
and here is the simpler, red colored version used in ladies watches:
Advan – A stylized sun.
Gyro Marvel – A circle and arrows or another rendering of a stylized spining top.
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Gyroma10](https://i.servimg.com/u/f19/17/62/74/00/gyroma10.jpg)
Finally, there are a few modern ones (I will skip GS, KS and SQ as you know what they mean already)
The W with small roof is single crystal quartz:
The VVV with double roof is double crystal quartz. (should be turned 90 degrees):
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Dquart10](https://i.servimg.com/u/f19/17/62/74/00/dquart10.jpg)
This logo was used on some 4Sxx watches:
![[Histoire] Des hauts, des bas... (chapitre 2) Logo10](https://i.servimg.com/u/f19/17/62/74/00/logo10.jpg)
Source:
http://www.thewatchsite.com/12-reference-articles-faq-model-guides/137-seiko-logo-dictionary.htmlOn remarque que certains cadrans ont des doubles logos: le daini sous un un autre logo: elnix, W, VVV
21 mai 2015 à 3h54 #420002899053Kahin
MembreSuper, merci à toi.
Bon par contre la ou je ne te remercie pas c’est pour les 2 nouvelles chi que je viens de me prendre ….
21 mai 2015 à 4h04 #420002899054Arnaud.A
MembreMerci rudboy pour ces infos supplémentaires sur les cadrans
Kahin, c’est quoi ces CHI exactement?
21 mai 2015 à 4h50 #420002899055Kahin
MembreMon idée est d’essayer de créer une collection de Seiko, de ses premières heures jusqu’à nos jours. Avec un modèle par décennie. (peut être 2 pour chacune des 2 guerres, avant/après) histoire d’avoir une trame sur l’évolution de la marque. Avec de préférence des modèles mythique.
Du coup pour les Chi, le choix est plutôt large.
Déjà que mon amie trouve ma collection ubuesque et envahissante.
Je comprends pas.
21 mai 2015 à 11h08 #420002899056skeleton31
Membresuper , encore une fois…
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l’homme n’est que poussiere…d ‘où l’interêt de la balayette !21 mai 2015 à 11h55 #420002899057Arnaud.A
MembreMerci pour vos encouragements
Kahin, super idée qui peut vite devenir assez coûteuse
Mais excellent idée !22 mai 2015 à 1h02 #420002899058Lomaing
MembreComme l’autre post, au top!
En fait je crois que je l’avais fini le fameux pdf que tu m’avais envoyé, parce que je retrouve les infos et photos
Mais je crois que tu as rajouté d’autres infos d’autres sources si je ne me trompe pas
En tous cas, beau travail et bel effort de partage. Ca méritera un post-it avec les liens vers chaque chapitre lorsque tu auras terminé de tout compiler
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Instagram : @sartorialwatchmaker / Blog : Elégance & Précision (.com)22 mai 2015 à 6h42 #420002899059NicoSD
MembrePassionnant
Merci!Pour ce qui est pilotes de kamikaze, j’ai vu aussi des longines weems mais il doit y avoir d’autres modèles.
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