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- Ce sujet contient 42 réponses, 15 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
carlgustav, le il y a 11 années et 5 mois.
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18 avril 2015 à 10h11 #420002867940
VASCO
Membre…mes 2 belles « dressed pocket watches »..mi 20eme…ultra thin
or rose / or blanc
18 avril 2015 à 11h07 #420002867941Arno
Membre- ploprof a écrit:
- J’en profite pour vous reposer la question concernant le fait qu’aucune inscription n’y figure .
Qu’en pensez vous ?
C’est pourtant simple à comprendre :
Face à cette pauvre qualité du mouvement, V&C s’est tapée la honte du siècle et n’a pas voulu signer le cadran.__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein19 avril 2015 à 4h00 #420002867942carlgustav
Membre- ZEN a écrit:
- Seule la marque a un intérêt sur cette pièce.
En effet ; mais pas très grave, c’est bien une Vacheron .
On trouve aussi des Patek, Rolex du même tonneau, et de la même époque . Moins faste qu’aujourd’hui, pour elles .
L’arc jurassien s’en sortait peut-être mieux, en ces temps là, et en cette matière, technique …. essentielle .
20 avril 2015 à 1h12 #420002867943dnanlor
Membre- prolof a écrit:
- Voici la petite clef qui accompagne la montre ,
Elle est tout à fait intéressante ( pour moi en tout cas car je n’en ai jamais vu de semblable ) car un petit mécanisme à ressort permet à deux pièces crantées d’éviter de devoir lâcher la clef pour remonter la montre .
Je crois que c’est un système dû à Bréguet. Très pratique en effet mais peu de clés en sont pourvues. Il permet d’effectuer le remontage par petites rotations alternatives de la clé.
Je n’ai qu’une seule clé similaire :
Je suis aussi étonné du renoncement de l’horloger à changer un spiral. Il est possible qu’il ait estimé la dépense trop importante compte-tenu du temps nécessaire à trouver ou réaliser un spiral compatible pour ce balancier ancien, et à l’ajuster à la bonne longueur.
20 avril 2015 à 2h37 #420002867944carlgustav
Membre- dnanlor a écrit:
- Je crois que c’est un système dû à Bréguet. Très pratique en effet mais peu de clés en sont pourvues. Il permet d’effectuer le remontage par petites rotations alternatives de la clé.
Je suis aussi étonné du renoncement de l’horloger à changer un spiral. Il est possible qu’il ait estimé la dépense trop importante compte-tenu du temps nécessaire à trouver ou réaliser un spiral compatible pour ce balancier ancien, et à l’ajuster à la bonne longueur.
C’est bien en effet un système Bréguet qui équipe ces clefs, analogue à celui caractérisé par les dentures respectives de champ, pignon coulant / pignon remontoir, pour un effet unidirectionnel , présent sur tous les montres modernes .
Les anglais, à l’époque, et selon la légende, auraient créé ce genre de clef pour éviter tout dommage en cas de remontage anti horaire, suite à quelque éventuelle et excessive libation . Pas encore de Coca, en ces temps reculés …
Cette clef, salutaire, fut donc opportunément baptisée : » tipsy key » …… Pragmatisme britannique . Combien de ressorts ainsi épargnés ?
Pour ce qui est du recomptage du spiral, outre le savoir faire, précisons qu’il faut aussi disposer : d’une potence de comptage, de goupilles de réglages, enfin et surtout d’un assortiment conséquent de spiraux nus, pour trouver, peut-être, celui convenable, défini par son CGS .
Rentabilité : nulle . On comprend les réticences du professionnel
20 avril 2015 à 5h24 #420002867945dnanlor
MembreBonsoir,
- carlgustav a écrit:
- précisons qu’il faut aussi disposer : d’une potence de comptage,….
Ces potences anciennes sont souvent de beaux objets. Celle-ci va bien, mais j’ai dû refaire l’axe car pour favoriser le nombre d’oscillations du balancier massif les pivots sont d’une finesse inhabituelle et donc très fragiles.
20 avril 2015 à 6h46 #420002867946fly back
Membreoutre le savoir faire, précisons qu’il faut aussi disposer : d’une potence de comptage, de goupilles de réglages, enfin et surtout d’un assortiment conséquent de spiraux nus, pour trouver, peut-être, celui convenable, défini par son CGS
[quote= »carlgustav »]Faux.
En pratique dans un atelier, pour le cylindre on oubli le cgs et la potence.
Ces 2 elements sont pour une periode postérieure, en particulier bracelet ou poche ancre.
En pratique , dans un véritable atelier, on « pèse » le balancier cylindre..
Faut il l’avoir pratiqué.
Et on a un spiral qui sera trouvé dans son stock, même petit.
D’ailleurs tous les horlogers ayants pratiques sur ces montres, en connaissent la nécessité davoir un minimum.
Je parle de réel atelier.
La réticence est dû à une incompétence à ce travail, qui ceci dit n’est plus enseigne depuis 50 ans.20 avril 2015 à 8h48 #420002867947Gzotor
MembreJe me suis apperçu que la potence à compter n’est en effet pas des plus indispensable.
Une simple montre qui bat à la fréquence que l’on recherche fait aussi bien le job, même si c’est un peu moins pratique, pour le peu de fois où on doit changer des spiraux c’est suffisant.
De mémoire, je n’ai eu à changer que trois spiraux dans ma courte expérience, 2 sur des cylindres, et une fois sur une Elgin à ancre. Dailleurs, pour te contredire flyback, j’ai appris le virolage au lycée de Morteau, il y a 5 ans pour mon bac professionnel
La première fois sur la cylindre je me suis pris la tête pour trouver un spiral qui avait une taille convenable pour ressembler à quelque chose. J’ai dû en viroller au moins 7 avant de trouver le bon, afin de pouvoir faire une courbe terminale propre.
Et ça, c’est long, désespérément long.La deuxième fois, c’était sur un porte échappement de pendulette, et là j’ai pris un spiral d’un porte échappement similaire, qui s’averrait magré tout être beaucoup trop long.
J’ai tenté l’expérience d’en couper deux tours complets pour atteindre la bonne fréquence, et l’amplitude reste légèrement au dessus de 180 degrés, que le spiral soit long ou pas ne change rien!
Je n’ai aucun livre sur le cylindre, mais j’ai supposé que cet échappement rustique n’avait pas besoin d’un spiral trop bien réglé, ce n’est finalement qu’une perte de temps, surtout sur une pendulette qui de toute façon de bougera jamais.
Au final ça a dû me prendre une heure et demie maximum.Dans une montre, je serais curieux de tester ça! Ou d’acheter un livre si vous en avez un en dessous de 300 euros à me conseiller?
20 avril 2015 à 9h49 #420002867948fly back
MembreQui a dit que le virolage n’était pas vu?
Le baba du cylindre et surtout sa pratique se trouve dans l’horloger a l’établi, en autres.
Ouvrage apparu avant le développement du bracelet montre.20 avril 2015 à 9h53 #420002867949Gzotor
Membre- fly back a écrit:
- Qui a dit que le virolage n’était pas vu?
Pas le virolage seul non, mais le tout, virolage, comptage etc… Sont encore enseignés, enfin, étaient au moins enseignés quand j’étais au lycée il n’y a pas si longtemps.
Tu disais que ce n’était plus enseigné depuis 50 ans, on parle ben de changer des spiraux?
Merci pour les ouvrages en tout cas!
20 avril 2015 à 17h48 #420002867950fly back
MembreOn parle de l’approche pratique pour le spiral cylindre.
Rien à voir avec virolage hp 40 ou ancre aperçu à Morteau ou ailleurs.21 avril 2015 à 2h47 #420002867951carlgustav
Membre- fly back a écrit:
- outre le savoir faire, précisons qu’il faut aussi disposer : d’une potence de comptage, de goupilles de réglages, enfin et surtout d’un assortiment conséquent de spiraux nus, pour trouver, peut-être, celui convenable, défini par son CGS
Faux si tu veux ; mais, oublier le CGS et la potence, que reste -t-il ?
Surtout avec des serges lisses, sans aucune possibilité d’adjonction de rondelles , bien utiles parfois .
L’archaïsme de l’échappement en cause peut en effet se satisfaire de telles approximations , vu son rendement « modeste « .
Mais pour les ancres de qualité, comme tu le soulignes, tous les éléments cités sont indispensables, difficiles à trouver, essentiellement les spiraux » bleus « , l’elinvar n’étant guère compatible avec une serge coupée bi métallique ….
S’il s’agit d’un spiral plat, faudra aussi réaliser le point d’attache ; recouper au centre, selon une valeur angulaire précise : délicate l’opération . J’avais oublié de la citer, celle-là ….
21 avril 2015 à 3h21 #420002867952carlgustav
Membre- dnanlor a écrit:
- Bonsoir,
Ces potences anciennes sont souvent de beaux objets. Celle-ci va bien, mais j’ai dû refaire l’axe car pour favoriser le nombre d’oscillations du balancier massif les pivots sont d’une finesse inhabituelle et donc très fragiles.
En effet ! la mienne est une fois tombée de l’établi, et le pivot supérieur a cassé : elle compte toujours cependant, ce qui n’aurait pas été le cas s’il s’était agi de l’inférieur . Un coup de bol !
Faudra quand même que je le refasse , cet axe …..
21 avril 2015 à 6h40 #420002867953fly back
Membre- carlgustav a écrit:
- Faux si tu veux ; mais, oublier le CGS et la potence, que reste -t-il ?
Surtout avec des serges lisses, sans aucune possibilité d’adjonction de rondelles , bien utiles parfois .
L’archaïsme de l’échappement en cause peut en effet se satisfaire de telles approximations , vu son rendement « modeste « .
Mais pour les ancres de qualité, comme tu le soulignes, tous les éléments cités sont indispensables, difficiles à trouver, essentiellement les spiraux » bleus « , l’elinvar n’étant guère compatible avec une serge coupée bi métallique
S’il s’agit d’un spiral plat, faudra aussi réaliser le point d’attache ; recouper au centre, selon une valeur angulaire précise : délicate l’opération . J’avais oublié de la citer, celle-là ….
Il reste l’essentiel du geste pratique.
La pesée.
Tout le reste est une autre science.Je n’ai hélas rien inventé dans ce domaine.
Claude, horloger collectionneur, sans internet, avait pratiqué 50 ans.
Assez facile pour lui de mettre un spiral sur une cylindre.
Chacun son tour.
Les écoles ne sont pas destinées à cela.
On parle anglage et autre travail en usine.
Mais en suisse ça fait belle lurette qu’on a oublié le cyl.22 avril 2015 à 2h55 #420002867954carlgustav
Membre- fly back a écrit:
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Chacun son tour.
Les écoles ne sont pas destinées à cela.
Oui, ça c’est clair, et dommage . Il vaudrait pourtant la peine, pour les enseignants de préciser, brièvement au moins, cette technique différente de traitement entre comptage cylindres et ancres .
Bien des cylindres , souvent dédaignés par le rhabilleur, s’en trouveraient mieux, puisque finalement plus faciles . Merci pour cette info .
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