fonctions du perlage

8 sujets de 16 à 23 (sur un total de 23)
  • Auteur
    Messages
  • #420001209067
    Arno
    Membre
    dherlent a écrit:
    C’est bien de la limaille, une pièce qui s’est usée, depuis je ne
    peut plus remonter le ressort avec la couronne, par contre
    aucune influence sur le remontage par le rotor.

    Et tout ce bouzin malgré les cotes de Geneve et autres perlages ?
    On nous auraient mentis sur ces effets mécanicos-décoratifs ??
    Pas bien ça, pas bien …….

    _________________

    _________________
    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420001209068
    Pascal
    Membre
    plume68 a écrit:
    le perlage peu avoir d’autres fonctions comme éviter de voir les rayures et même dans certains cas d’augmenter la dureté superficiel d’une surface en réalisant un brunissage de celle-ci.

    Non, désolé, ça n’augmente pas la dureté superficielle (ce n’est pas un écrouissage !) et il n’y a de toute façon pas le moindre intérêt à l’augmenter sur des ponts ou platine dont les surfaces principales ne sont pas fonctionnelles. Sinon, on prendrait un autre matériau.

    Quant à éviter de voir des rayures, je ne comprends pas non plus en quoi ça aide… à moins que ces rayures soient parfaitement concentriques à celles du perlage ! Par ailleurs, pourquoi le mouvement serait-il la proie des rayures, parfaitement protégé par le boîtier ?

    #420001209069
    plume68
    Membre
    Pascal a écrit:
    plume68 a écrit:
    le perlage peu avoir d’autres fonctions comme éviter de voir les rayures et même dans certains cas d’augmenter la dureté superficiel d’une surface en réalisant un brunissage de celle-ci.

    Non, désolé, ça n’augmente pas la dureté superficielle (ce n’est pas un écrouissage !) et il n’y a de toute façon pas le moindre intérêt à l’augmenter sur des ponts ou platine dont les surfaces principales ne sont pas fonctionnelles. Sinon, on prendrait un autre matériau.

    Quant à éviter de voir des rayures, je ne comprends pas non plus en quoi ça aide… à moins que ces rayures soient parfaitement concentriques à celles du perlage ! Par ailleurs, pourquoi le mouvement serait-il la proie des rayures, parfaitement protégé par le boîtier ?

    oui, tu as raison, mais je parlais d’une façon plus générale, dans l’industrie c’est souvent l’utilité qui en est faite.
    après, je ne parle pas d’écrouissage puisqu’il n’y a pas matage de matière mais bien d’une "forme" de brunissage par fluage de la matière.

    #420001209070
    1917
    Membre

    à la base, le perlage, les côtes de Genève etc. n’étaient pas plutôt une façon de marquer une provenance (du style un perlage à tel ou tel endroit, des côtes de genève de telle ou telle épaisseur signifiaient que la montre provenait de tel ou tel coin de suisse…). Bien sûr, à la fin du XIXe et au début du XXe c’est devenu un caprice de client et/ou d’horloger ("monsieur veut que je lui fasse des côtes de genève") si l’acheteur allongait un ou deux biftons supplémentaires.

    (ce n’est que pures spéculations d’un de ces (pseudo-) experts qui hantent en masse le forum…)

    Et aujourd’hui n’est-ce pas un moyen de maquiller un mouvement (de mauvaise facture (chinois) ou banal (eta, unitas…).

    #420001209071
    Xaipe
    Membre

    Mon souvenir était celui d’un traitement mécanique de la surface pour masquer les défauts de surface des ponts et autres platines dont la planéité n’était pas garantie par les machines. But esthétique donc.

    pour le perlage/bouchonnage, si l’on s’en tient à une fonction de rétention de poussière, cela signifierait que les semi-remorques de liquides sont traitées pour retenir la poussière des routes et que les les tables de bistrot bouchonnées ont pour vocation de retenir les miettes du repas. Why not ? mock

    _________________

    _________________
    Avez-vous coché toutes les cases ?

    #420001209072
    plume68
    Membre

    haaa, pour le bistro, vous parlez au spécialiste! clown

    plus sérieusement, je pense que cela a un intérêt tout simplement pour le nettoyage. (on parle en générale, pas dans l’horlogerie)
    cela permet de diminuer l’effet généré par la tension superficiel de l’eau et autre liquide. Après passage de l’éponge, l’eau ne ce réuni pas en goûte et sèche plus vite tout en évitant les traces. une net différence entre les bons vieux zinc et le formica des années 70.

    Mon avis a deux balles. fonctions du perlage Trinque_

    #420001209073
    carlgustav
    Membre
    Xaipe a écrit:
    Mon souvenir était celui d’un traitement mécanique de la surface pour masquer les défauts de surface des ponts et autres platines dont la planéité n’était pas garantie par les machines. But esthétique donc.

    mock

    Exactement; dans certains cas, particuliers et anciens, squelettage manuel essentiellement, après brunissage des pourtours intérieurs pour ne laisser aucune arête vive, il était d’usage de perler les pièces ainsi traitées pour garantir une parfaite planéïté, le brunissage pouvant déformer, déborder sur le plan intérieur du pont.

    Même souci de perfection géométrique et esthétique obtenu par le satinage des flancs au cabron d’émeri, pour mettre en valeur, par contraste , l’anglage poli dessus.

    Histoire ancienne que tout cela, d’autres procédés ont pris la relève, bien plus rentables.

    #420001209074
    atchoum
    Membre

    Je précise que je parle de "but originel" et que la fonction du perlage peut avoir changée.
    J’ai lu cette information dans la "revue des montres" !
    Comme je suis de nature assez humble et même si cette info m’a surpris je suis venu poser la question sur FAM ou j’espère encore qu’un ignorant n’est pas pour tous un imbécile.
    La ou je suis étonné c’est que j’en trouve sur le calibre de ma plongeuse Longines qui ne sera regardé que part un horloger ! quel interet ?

8 sujets de 16 à 23 (sur un total de 23)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.