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- Ce sujet contient 10 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
guney, le il y a 10 années et 1 mois.
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AuteurMessages
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26 septembre 2012 à 22h45 #410000087174
francois_sxb
MembreFELSA 690 Bidynator le premier mouvement automatique à remontage bidirectionnel
Voilà quelques images de ce mouvement.

La mystérieuse troisième roue, un empilage de deux roues identiques qui prennent en sandwich une roue sans dents, le tout monté sur le pignon avec friction, je n’ai encore compris pourquoi?



Si quelqu’un sait me répondre sur le pourquoi du comment ?

Le lien sur tout le reportage.
A+
Francois26 septembre 2012 à 22h51 #420001857614isosta
Membrec’est là que doit se faire le lanternage !
Isosta
30 septembre 2012 à 23h19 #420001857615carlgustav
MembreS’agissant d’une seconde indirecte, Felsa a cherché une solution autre que le traditionnel , et pitoyable, ressort frein, pour régulariser le défilement de l’aiguille seconde.
Pour être efficace, ce ressort doit être armé de manière conséquente : il s’ensuit donc une logique perte d’amplitude, compliquant sérieusement le travail du régleur, surtout aux basses amplitudes.
La solution Felsa ; empilement de 3 planches de roues sur le tigeron de prolongement de la moyenne : la première, » en vue « , puisqu’au sommet, est traditionnelle, solidaire de l’axe, et engrène avec le pignon de seconde » normal « et simultanément avec celui de seconde indirecte au centre.
Les deux autres planches sont toutes deux libres sur l’axe, et celle du bas repose sur une siette acier de largeur conséquente; elle engrène aussi avec les 2 pignons précités.
Celle du milieu n’engrène avec rien, puisque démunie de dents ! Elle a en fait un rôle de frein, infime, à l’égard de la planche sur laquelle elle repose.Ainsi que de cale d’épaisseur.
En fonctionnement, lors de la chute de l’ancre, alors que le rouage est stoppé quelques millièmes de secondes, la roue libre inférieure , de par l’effet inertiel, continue sa course en butée contre le flanc du pignon de seconde centrale, et évite ainsi son recul, donc celui aussi de l’aiguille.
Une manière de rattrapage de jeu momentané !
30 septembre 2012 à 23h57 #420001857616isosta
Membrebon ben j’ai appris un truc là !
merci Carl
1 octobre 2012 à 0h08 #420001857617carlgustav
Membre- isosta a écrit:
- bon ben j’ai appris un truc là !
merci Carl
De rien, Isosta !
Jamais compris pourquoi un tel système n’avait pas enterré le freinage à ressort, du moins à l’époque; les brevets sans doute, puis l’arrivée des secondes centrales directes, aussi.
En tout cas, intelligente et belle réalisation.
1 octobre 2012 à 19h42 #420001857618francois_sxb
Membremerci pour ta réponse claire et précise.
Francois
4 octobre 2012 à 8h52 #420001857619ipad
Membre- carlgustav a écrit:
- S’agissant d’une seconde indirecte, Felsa a cherché une solution autre que le traditionnel , et pitoyable, ressort frein, pour régulariser le défilement de l’aiguille seconde.
Pour être efficace, ce ressort doit être armé de manière conséquente : il s’ensuit donc une logique perte d’amplitude, compliquant sérieusement le travail du régleur, surtout aux basses amplitudes.
le calibre longines 990 avec son ressort frein qui agit sur la seconde indirecte.
4 octobre 2012 à 13h19 #420001857620carlgustav
MembreCalibre extra plat, double barillets à rotation rapide : pas d’autre choix possible, ici . Manque de place pour caser une seconde directe intégrale .
La solution adoptée est alors parfaitement justifiée, d’une extrème simplicité, et sur un seul niveau.
Rien de commun avec les antiques constructions sur deux plans, ajout d’une roue entraîneuse.
La spécificité du train de rouage, sur cette 990, est aussi opportunément exploitée ; le rapport d’entraînement de la seconde, diffère singulierement des constructions anciennes,
Il suffit de comparer les diamétres de l’élément mené sur les 2 types de réalisations ; on comprends alors mieux le défilement correct de l’aiguille sur cette pièce.
Et donc la moindre nécessité d’un armage conséquent, et énergivore, du ressort frein.
5 octobre 2012 à 0h04 #420001857621ipad
Membre- carlgustav a écrit:
- La solution Felsa ; empilement de 3 planches de roues sur le tigeron de prolongement de la moyenne : la première, » en vue « , puisqu’au sommet, est traditionnelle, solidaire de l’axe, et engrène avec le pignon de seconde » normal « et simultanément avec celui de seconde indirecte au centre.
Faux
La planche solidaire de l’axe engrène le pignon de seconde indirect en premier lieu puis celui-ci engrène la planche du dessous par la hauteur de ces ailes, cette dernière engrène à son tour le pignon de seconde « normal ».
- carlgustav a écrit:
- Celle du milieu n’engrène avec rien, puisque démunie de dents ! Elle a en fait un rôle de frein, infime, à l’égard de la planche sur laquelle elle repose.
Faux, rien de cela.
- carlgustav a écrit:
- Ainsi que de cale d’épaisseur.
Cette cale sert avant tout à éviter que les ailes du pignon de seconde « normal » engrène avec la planche dentée de dessus et en second lieu à maintenir l’ensemble plat.
- carlgustav a écrit:
- En fonctionnement, lors de la chute de l’ancre, alors que le rouage est stoppé quelques millièmes de secondes, la roue libre inférieure , de par l’effet inertiel, continue sa course en butée contre le flanc du pignon de seconde centrale, et évite ainsi son recul, donc celui aussi de l’aiguille.
Une manière de rattrapage de jeu momentané !
Rien à avoir avec l’effet d’inertie. À oublier
C’est plus simple que cela. En effet, le pignon de seconde indirect sert seulement de renvoi dans tout le rouage de finissage. Comme celui-ci est en prise, il n’y a donc pas de jeu d’engrenage, on obtient donc par cet astuce des sauts nets et francs de la seconde indirecte.
9 octobre 2012 à 22h19 #420001857622francois_sxb
MembreSalut,
Comme je suis sur un 693 Bidynator, j’en ai profité pour faire une photo de l’endroit qui alimente cette discussion,


Plus d’images là sur mon long chemin.
A+
Francois14 septembre 2016 à 23h02 #420001857623guney
Membre- carlgustav a écrit:
- S’agissant d’une seconde indirecte, Felsa a cherché une solution autre que le traditionnel , et pitoyable, ressort frein, pour régulariser le défilement de l’aiguille seconde.
Pour être efficace, ce ressort doit être armé de manière conséquente : il s’ensuit donc une logique perte d’amplitude, compliquant sérieusement le travail du régleur, surtout aux basses amplitudes.
La solution Felsa ; empilement de 3 planches de roues sur le tigeron de prolongement de la moyenne : la première, » en vue « , puisqu’au sommet, est traditionnelle, solidaire de l’axe, et engrène avec le pignon de seconde » normal « et simultanément avec celui de seconde indirecte au centre.
Les deux autres planches sont toutes deux libres sur l’axe, et celle du bas repose sur une siette acier de largeur conséquente; elle engrène aussi avec les 2 pignons précités.
Celle du milieu n’engrène avec rien, puisque démunie de dents ! Elle a en fait un rôle de frein, infime, à l’égard de la planche sur laquelle elle repose.Ainsi que de cale d’épaisseur.
En fonctionnement, lors de la chute de l’ancre, alors que le rouage est stoppé quelques millièmes de secondes, la roue libre inférieure , de par l’effet inertiel, continue sa course en butée contre le flanc du pignon de seconde centrale, et évite ainsi son recul, donc celui aussi de l’aiguille.
Une manière de rattrapage de jeu momentané !
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