Extrait des archives Omega : voilà à quoi ça ressemble

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10 sujets de 31 à 40 (sur un total de 40)
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  • #420001791675
    JM
    Membre

    Salut,

    j’ai l’impression que depuis que c’est payant, il y a une pochette et un cachet de cire pour mieux faire passer la pilule.
    de mon point de vue, c’est vraiment horriblement cher pour un bout de papelard… surtout quand on voit le peu d’infos délivrées… et que ca n’authentifie rien !!!
    N’importe quelle Frankenwatch peut obtenir le sésame. Pour moi aucun intérêt.

    JM.

    #420001791676

    Sujet maintes et maintes fois évoqué sur le forum, avec toujours les mêmes questions, incertitudes et malentendus …

    Rolling Eyes

    Cet extrait sert uniquement :

    1) à certifier que le calibre (identifié grâce à son numéro, qui est communiqué à Omega par le client) correspond bien à la référence de la montre dans lequel il se trouve (référence également communiquée par le client à Omega lors de la demande) ;

    2) à donner la date de sortie de production de la montre.

    Un exemple pour illustrer le point 1) :

    Imaginez que vous achetiez une Speedmaster Moonwatch (référence de la montre : 145022, référence gravée à l’intérieur du fond : 145.022-76).
    Vous faites une demande d’extrait d’archive, vous communiquez à Omega les références ci-dessus, ainsi que le s/n du calibre qui est un 861 (xx.xxx.xxx).

    Réception de l’extrait d’archives, et là surprise, entre autres informations, vous avez :

    – Calibre : 861

    – Modèle : ST 145.014 (Speedmaster Mark II)

    – Production : 3 mai 1970

    Le problème est alors malheureusement assez simple : le calibre 861 a également été utilisé sur les Speedmaster Mark II ; votre montre est donc un ré-assemblage de plusieurs modèles, et elle embarque notamment le calibre d’un autre modèle (confirmé d’ailleurs également par la date qui est de 1970 alors que vous pensiez avoir une montre de 76 ou de 77 …).

    Et ce cas est assez courant, surtout sur certains modèles (l’exemple typique est la Seamaster SM 300, car beaucoup ont été remontées à partir de pièces et de calibres d’autres montres).

    Autre illustration : les séries limitées … Par exemple, la Speedmaster « Racing Dial » faite pour le Japon en 2004 est limitée mais non numérotée. A part son cadran, que l’on trouve facilement sur ebay et qui peut donc être remonté sur un modèle standard, rien ne la distingue de la Speedmaster normale. Un des seuls moyens de s’assurer qu’il s’agit bien de la vraie série limitée d’origine est de demander l’extrait d’archives.

    Il est donc totalement faux de dire que cela ne sert à rien.

    En revanche c’est vrai qu’il ne s’agit pas d’une certification formelle et juridique de l’authenticité de la montre, mais plus d’un outil nécessaire et important pour en vérifier l’origine et la cohérence, et qui en plus donne la date exacte de sortie de production de la montre, ce qui peut être intéressant dans certains cas.

    Wink

    Quant au fait de savoir si ce doit être payant ou pas … Je pense que oui, car ils reçoivent tout de même beaucoup de demandes et il faut bien payer la personne qui s’en occupe. Mais je ne me prononcerai pas sur le tarif, qui paraîtra convenable à certains et trop élevés à d’autres, c’est toujours comme ça … En même temps, lorsqu’on paye plusieurs milliers d’euros pour une montre, je crois qu’il faut assumer et 50€ en plus ou en moins ne changent tout de même pas grand chose … Mais ce n’est que mon humble avis, et comme tout le monde je préfèrerais qu’ils soient gratuits … !

    Wink

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    #420001791677
    damameri
    Membre

    Bonsoir,

    C’est aussi pour vérifier la cohérence de ma montre que j’ai acquis ce document, cher pour un bout de papier mais qui ne représente que quelques pour cents du prix de la.montre ,finalement !
    Sinon sur le mien ils n’ont pas mis le numéro de série de.la boite c’est étrange ! Alors que j’ai justement le numéro identique entre la boite et le mouvement sur ma 3592 (qui est d’ailleurs une série limitée je crois). Le.document que j’ai posté vous parait-il cohérent ?

    Merci !

    Eric D

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    « Qui donne ne doit jamais s’en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier. »

    #420001791678

    Le numéro que tu vois inscrit sur l’une des cornes de ta 3592 est justement le numéro de mouvement, que l’on retrouve également gravé sur le calibre.
    Cette « double » inscription a été instaurée au début des années 90.

    Mais il ne s’agit donc pas du numéro de la boîte (les boîtes de Speedmaster ne sont pas numérotées … d’où l’absence de mention sur ton extrait).

    Wink

    PS : ta 3592 date de 1992 d’après l’extrait d’archives et je ne pense donc pas qu’il s’agisse d’une série limitée ni numérotée.

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    #420001791679
    damameri
    Membre

    Merci pour ces précieuses informations !

    Éric D

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    #420001791680
    Omegaman
    Membre
    lowendalblades a écrit:
    Sujet maintes et maintes fois évoqué sur le forum, avec toujours les mêmes questions, incertitudes et malentendus …

    Wink

    Merci de nous éclairer sur l’intérêt de ce certificat. thumleft

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    Have an A1 day!

    #420001791681
    scaryfan
    Membre
    lowendalblades a écrit:
    Sujet maintes et maintes fois évoqué sur le forum, avec toujours les mêmes questions, incertitudes et malentendus …

    Rolling Eyes

    Cet extrait sert uniquement :

    1) à certifier que le calibre (identifié grâce à son numéro, qui est communiqué à Omega par le client) correspond bien à la référence de la montre dans lequel il se trouve (référence également communiquée par le client à Omega lors de la demande) ;

    2) à donner la date de sortie de production de la montre.

    Un exemple pour illustrer le point 1) :

    Imaginez que vous achetiez une Speedmaster Moonwatch (référence de la montre : 145022, référence gravée à l’intérieur du fond : 145.022-76).
    Vous faites une demande d’extrait d’archive, vous communiquez à Omega les références ci-dessus, ainsi que le s/n du calibre qui est un 861 (xx.xxx.xxx).

    Réception de l’extrait d’archives, et là surprise, entre autres informations, vous avez :

    – Calibre : 861

    – Modèle : ST 145.014 (Speedmaster Mark II)

    – Production : 3 mai 1970

    Le problème est alors malheureusement assez simple : le calibre 861 a également été utilisé sur les Speedmaster Mark II ; votre montre est donc un ré-assemblage de plusieurs modèles, et elle embarque notamment le calibre d’un autre modèle (confirmé d’ailleurs également par la date qui est de 1970 alors que vous pensiez avoir une montre de 76 ou de 77 …).

    Et ce cas est assez courant, surtout sur certains modèles (l’exemple typique est la Seamaster SM 300, car beaucoup ont été remontées à partir de pièces et de calibres d’autres montres).

    Autre illustration : les séries limitées … Par exemple, la Speedmaster « Racing Dial » faite pour le Japon en 2004 est limitée mais non numérotée. A part son cadran, que l’on trouve facilement sur ebay et qui peut donc être remonté sur un modèle standard, rien ne la distingue de la Speedmaster normale. Un des seuls moyens de s’assurer qu’il s’agit bien de la vraie série limitée d’origine est de demander l’extrait d’archives.

    Il est donc totalement faux de dire que cela ne sert à rien.

    En revanche c’est vrai qu’il ne s’agit pas d’une certification formelle et juridique de l’authenticité de la montre, mais plus d’un outil nécessaire et important pour en vérifier l’origine et la cohérence, et qui en plus donne la date exacte de sortie de production de la montre, ce qui peut être intéressant dans certains cas.

    Wink

    Quant au fait de savoir si ce doit être payant ou pas … Je pense que oui, car ils reçoivent tout de même beaucoup de demandes et il faut bien payer la personne qui s’en occupe. Mais je ne me prononcerai pas sur le tarif, qui paraîtra convenable à certains et trop élevés à d’autres, c’est toujours comme ça … En même temps, lorsqu’on paye plusieurs milliers d’euros pour une montre, je crois qu’il faut assumer et 50€ en plus ou en moins ne changent tout de même pas grand chose … Mais ce n’est que mon humble avis, et comme tout le monde je préfèrerais qu’ils soient gratuits … !

    Wink

    Chinois

    Voici un post de référence !

    Wink

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    Ω Speedmaster Moonwatch Professionnel | 3570.50 (2011) – Ω Seamaster Diver 300M | 210.30.42.20.01.001 (2020) – Ω 19 »’ 1918

    #420001791683
    Lanierdams
    Membre
    lowendalblades a écrit:
    Sujet maintes et maintes fois évoqué sur le forum, avec toujours les mêmes questions, incertitudes et malentendus …

    Rolling Eyes

    Cet extrait sert uniquement :

    1) à certifier que le calibre (identifié grâce à son numéro, qui est communiqué à Omega par le client) correspond bien à la référence de la montre dans lequel il se trouve (référence également communiquée par le client à Omega lors de la demande) ;

    2) à donner la date de sortie de production de la montre.

    Un exemple pour illustrer le point 1) :

    Imaginez que vous achetiez une Speedmaster Moonwatch (référence de la montre : 145022, référence gravée à l’intérieur du fond : 145.022-76).
    Vous faites une demande d’extrait d’archive, vous communiquez à Omega les références ci-dessus, ainsi que le s/n du calibre qui est un 861 (xx.xxx.xxx).

    Réception de l’extrait d’archives, et là surprise, entre autres informations, vous avez :

    – Calibre : 861

    – Modèle : ST 145.014 (Speedmaster Mark II)

    – Production : 3 mai 1970

    Le problème est alors malheureusement assez simple : le calibre 861 a également été utilisé sur les Speedmaster Mark II ; votre montre est donc un ré-assemblage de plusieurs modèles, et elle embarque notamment le calibre d’un autre modèle (confirmé d’ailleurs également par la date qui est de 1970 alors que vous pensiez avoir une montre de 76 ou de 77 …).

    Et ce cas est assez courant, surtout sur certains modèles (l’exemple typique est la Seamaster SM 300, car beaucoup ont été remontées à partir de pièces et de calibres d’autres montres).

    Autre illustration : les séries limitées … Par exemple, la Speedmaster « Racing Dial » faite pour le Japon en 2004 est limitée mais non numérotée. A part son cadran, que l’on trouve facilement sur ebay et qui peut donc être remonté sur un modèle standard, rien ne la distingue de la Speedmaster normale. Un des seuls moyens de s’assurer qu’il s’agit bien de la vraie série limitée d’origine est de demander l’extrait d’archives.

    Il est donc totalement faux de dire que cela ne sert à rien.

    En revanche c’est vrai qu’il ne s’agit pas d’une certification formelle et juridique de l’authenticité de la montre, mais plus d’un outil nécessaire et important pour en vérifier l’origine et la cohérence, et qui en plus donne la date exacte de sortie de production de la montre, ce qui peut être intéressant dans certains cas.

    Wink

    Quant au fait de savoir si ce doit être payant ou pas … Je pense que oui, car ils reçoivent tout de même beaucoup de demandes et il faut bien payer la personne qui s’en occupe. Mais je ne me prononcerai pas sur le tarif, qui paraîtra convenable à certains et trop élevés à d’autres, c’est toujours comme ça … En même temps, lorsqu’on paye plusieurs milliers d’euros pour une montre, je crois qu’il faut assumer et 50€ en plus ou en moins ne changent tout de même pas grand chose … Mais ce n’est que mon humble avis, et comme tout le monde je préfèrerais qu’ils soient gratuits … !

    Wink

    Super infos pour pouvoir tracer l’histoire de la montre Chinois et ce numéro 145.022.76 me fais réver Mr. Green

    #420001791684

    @ Lanierdams :

    J’ai pris cet exemple en pensant à toi …

    Wink

    D’ailleurs je t’en ai peut-être trouvé une, tu es toujours preneur ?

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    #420001791685
    Lanierdams
    Membre

    Trop fort Anthony.oui je suis preneur.
    Tiens moi au courant sur la façon de procéder. Chinois

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