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- Ce sujet contient 44 réponses, 18 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
jef06, le il y a 18 années et 6 mois.
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AuteurMessages
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2 avril 2008 à 8h01 #420000393329
anborra
Membrerien de plus
merci
2 avril 2008 à 12h45 #420000393315anborra
Membrequ’est une TGH05 et TGF05 ? bon courage………
ps:
3 avril 2008 à 1h19 #420000393330Invité
Membreau fait ..joyeux 1er avril
3 avril 2008 à 2h09 #420000393332Invité
MembreBien sûr, tu as raison.
Å
3 avril 2008 à 2h39 #420000393333Mael
Membre???
c’est peu court, jeune homme.
Vous eussiez pu dire, Ô dieu, bien des choses en somme…
Bref, tu baisses les bras un peu vite.
Je ne demande qu’à connaître tes arguments : un mouvement de montre peut-il ne pas fonctionner dans l’espace, en-dehors de son boîtier ?
Et qu’on ne me parle pas de rayons gamma, de radiations solaires ou de vents spatiaux…
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Mael.3 avril 2008 à 3h06 #420000393334Invité
MembreBen … pour tout dire, ça m’emmerde. Ca ne m’intéresse pas de réinventer la physique pour tes beaux yeux.
A la place de la NASA, j’aurais pris une longines, viré le plexi pour que la bécane soit bien au frais ou au chaud (ça dépend) et on n’en parlait plus.
Je ne sais pas pourquoi ces gens ont fait des tests, juste pour passer le temps donc…
Alors, comme je ne suis ni physicien, ni même employé au rayon climatiseur au BHV, je baisse la culotte, les bras et le drapeau.
Si tu penses qu’une montre ne doit pas être étanche pour fonctionner dans le vide spatial, je n’ai pas d’arguments scientifiques pour te contrer, je n’ai pas le temps d’en chercher et te déclare grand vainqueur de cette petite discussion.
En fait, ce serait à toi de prouver que les physiciens de la NASA (et autres) sont des ânes et que la montre-passoire est la clef de la conquête de l’espace…
A la base, il y a un souci dans ta démarche. Tu compares tes crèmes anti-rides dans leur cloche à fromage avec une montre dans le vide inter-planétaire. Ta clochette, elle n’a pas le même effet sur la nivéa que le rayonnement solaire direct (ou son absence totale) sur une montre dans l’espace. Pourrais-tu un instant considérer la question du point de vue de l’environnement, cad en prenant en compte les contraintes thermique subies par l’objet et l’intérêt qu’il peut y avoir à maintenir la mécanique dans une atmosphère qui, avant l’EVA, est à température humainement supportable ?
Ne peux-tu envisager que la déperdition thermique ou à contrario l’échauffement serait moins rapide si la bécane contient de l’air qui jouerait le rôle de frein à la montée comme à la descente en température ?
Les tests furent les suivants :
* High temperature: 48 hours at 71º C followed by 30 minutes at 93º C. This under a pressure of 0,35atm and relative humidity not over 15%.
* Low temperature: Four hours at -18º C.
* Temperature-pressure: 0,000001atm and temperature raised to 71º C. Temperature then lowered to -18º C in 45 minutes and again raised to 71º C in 45 minutes. This cycle was repeated fifteen times.
* Relative humidity: 240 hours in relatuve humidity of at least 95% and at temperatures varying between 20º C and 71º C. The steam had a pH value of between 6,5 and 7,5.
* Oxygen atmosphere: Exposure to 100% oxygen atmosphere at a pressure of 0,35atm and a temperature of 71º C for 48 hours.
* Shock: Six 11 millisecond shocks of 40g each in six different directions.
* Acceleration: Linear acceleration from 1g to 7,25g within 333 seconds.
* Decompression: 90 minutes in a vaccum of 0,000001atm and a temperature of 71º C and 30 minutes in the same vaccum but at a temperature of 93ºC.
* High pressure: Exposure to 1,6atm for one hour.
* Vibration: Three cycles of 30 minutes (lateral, horizontal and vertical), the frequency varying from 5 to 2000cps and back to 5cps in 15 minutes. Average acceleration per impulse 8,8g.
* Acoustic noise: 130db over a frequency range from 40 to 10000Hz for 30 minutes.Je pense que ces températures n’ont pas été choisies au hasard et qu’elles correspondaint au maximum auquel les scientifiques pensaient que l’objet aurait à faire face à ce moment. Et ça avait l’air de leur tenir à coeur cette histoire de passage du chaud au froid dans le vide (15 cycles quand même…)
Une chose est certaine : je serai à la place du monsieur, j’aurai très peur que tu me dises de retirer mon spatiandre pour juste respirer avec une petite bouteille…

ouala.
Å
3 avril 2008 à 4h40 #420000393335Frenchie
MembreA mon avis :
A priori tout milite pour qu’une montre non étanche fonctionne dans le vide sans probleme mais :Le probleme viendrait surtout du fait de GERER la sortie et l’entrée des gazs.
(Si on prend de l’air avec un peu vapeur, ce mélange change d’état en deux situations : changement de temperature et/ou changement de pression.
apparait alors de la condensation (ou une évaporation).Imaginer une valve qui gere ça dans les deux sens reste compliqué.
Et n’élimine pas les problemes de condensation (donc de rouille).Une montre etanche (pleine d’air ou vide) était plus simple à concevoir dans les annees 1950. Le mouvement fonctionnant dans un environnement stable.
3 avril 2008 à 11h35 #420000393331Mael
Membre- Le dragon bronze a écrit:
- Nous sommes bien d’accord qu’il y a des fluides huileux et graisseux dans une montre.
Nous sommes aussi d’accord sur l’utilité de ces fluides dans la bonne marche de la montre.Que deviennent ces fluides dans le vide spatial ?
bloup-bloup ? pshittt ? fuzzzz ?
Å

Ben… il ne leur arrive rien du tout !
Je travaille dans les cosmétique et je teste régulièrement mes produits dans une cloche à vide à -800 mbars. Ce n’est pas le vide total, j’en conviens, mais ça me suffit pour tester l’étanchéité de mes produits. Mais il m’est arrivé de pousser le vide jusqu’à 1000 mbars et le produit contenu dedans, shampooing, maquillage, crème de jour ou autre fond de teint, ne s’en est jamais trouvé perturbé !
Le vide s’est juste une absence d’air et une dépression par rapport à l’atmosphère terrestre. Ca ne dégrade rien. Ca peut déformer une paroi s’il y a de la pression dedans. Ca peut faire éclater des bulles d’air restée à la pression atmosphérique (comme celles dans le sang d’un plongeur qui remonte trop vite). C’est tout.
Dans de la graisse, je ne vois pas ce que ça peut faire, franchement.
Par contre, ce qui peut arriver, maintenant que j’y réfléchis, c’est que le froid intense de l’espace fige la graisse qui ne fasse plus son office…
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Mael.4 avril 2008 à 2h02 #420000393336Mael
Membre- Mnementh a écrit:
- Ben … pour tout dire, ça m’emmerde. Ca ne m’intéresse pas de réinventer la physique pour tes beaux yeux.
Ca a le mérite d’être direct, mais si tu pouvais éviter les grossièretés et l’agressivité, je préférerais.
Ce n’est pas parce qu’on se parle sur un forum, sans se voir, qu’on peut se permettre d’être grossier.
- Mnementh a écrit:
- A la place de la NASA, j’aurais pris une longines, viré le plexi pour que la bécane soit bien au frais ou au chaud (ça dépend) et on n’en parlait plus.
Je ne sais pas pourquoi ces gens ont fait des tests, juste pour passer le temps donc…
Alors, comme je ne suis ni physicien, ni même employé au rayon climatiseur au BHV, je baisse la culotte, les bras et le drapeau.
Si tu penses qu’une montre ne doit pas être étanche pour fonctionner dans le vide spatial, je n’ai pas d’arguments scientifiques pour te contrer, je n’ai pas le temps d’en chercher et te déclare grand vainqueur de cette petite discussion.
C’est bien dommage, je trouvais cette discussion intéressante.
- Mnementh a écrit:
- En fait, ce serait à toi de prouver que les physiciens de la NASA (et autres) sont des ânes et que la montre-passoire est la clef de la conquête de l’espace…
N’importe quoi.
- Mnementh a écrit:
- A la base, il y a un souci dans ta démarche. Tu compares tes crèmes anti-rides dans leur cloche à fromage avec une montre dans le vide inter-planétaire. Ta clochette, elle n’a pas le même effet sur la nivéa que le rayonnement solaire direct (ou son absence totale) sur une montre dans l’espace. Pourrais-tu un instant considérer la question du point de vue de l’environnement, cad en prenant en compte les contraintes thermique subies par l’objet et l’intérêt qu’il peut y avoir à maintenir la mécanique dans une atmosphère qui, avant l’EVA, est à température humainement supportable ?
Ne peux-tu envisager que la déperdition thermique ou à contrario l’échauffement serait moins rapide si la bécane contient de l’air qui jouerait le rôle de frein à la montée comme à la descente en température ?
Moui.
- Mnementh a écrit:
- Les tests furent les suivants :
* High temperature: 48 hours at 71º C followed by 30 minutes at 93º C. This under a pressure of 0,35atm and relative humidity not over 15%.
* Low temperature: Four hours at -18º C.
* Temperature-pressure: 0,000001atm and temperature raised to 71º C. Temperature then lowered to -18º C in 45 minutes and again raised to 71º C in 45 minutes. This cycle was repeated fifteen times.
* Relative humidity: 240 hours in relatuve humidity of at least 95% and at temperatures varying between 20º C and 71º C. The steam had a pH value of between 6,5 and 7,5.
* Oxygen atmosphere: Exposure to 100% oxygen atmosphere at a pressure of 0,35atm and a temperature of 71º C for 48 hours.
* Shock: Six 11 millisecond shocks of 40g each in six different directions.
* Acceleration: Linear acceleration from 1g to 7,25g within 333 seconds.
* Decompression: 90 minutes in a vaccum of 0,000001atm and a temperature of 71º C and 30 minutes in the same vaccum but at a temperature of 93ºC.
* High pressure: Exposure to 1,6atm for one hour.
* Vibration: Three cycles of 30 minutes (lateral, horizontal and vertical), the frequency varying from 5 to 2000cps and back to 5cps in 15 minutes. Average acceleration per impulse 8,8g.
* Acoustic noise: 130db over a frequency range from 40 to 10000Hz for 30 minutes.Je pense que ces températures n’ont pas été choisies au hasard et qu’elles correspondaint au maximum auquel les scientifiques pensaient que l’objet aurait à faire face à ce moment. Et ça avait l’air de leur tenir à coeur cette histoire de passage du chaud au froid dans le vide (15 cycles quand même…)
Donc, on parle bien de la résistance l’accélération et décélération brutales, aux vibrations intenses, aux chocs thermiques, à l’humidité, à la résistance à une atmosphère différente, aux cycles stressants.
Dans l’espace, sans conductivité thermique de l’air, une pièce dont une partie est éclairée et l’autre à l’ombre, subit un stress important.- Mnementh a écrit:
- Une chose est certaine : je serai à la place du monsieur, j’aurai très peur que tu me dises de retirer mon spatiandre pour juste respirer avec une petite bouteille…
Un corps humain exploserait dans le vide de l’espace, sans parler de la résistance au chaud/froid.
Alors, je repose la question autrement :
Est-ce que la Speed, résistante à tout un tas de trucs, fonctionnerait dans l’espace interplanétaire sans son verre ? Hormis le fait que le verre la protège des chocs..Sinon, pourquoi ne pas avoir choisi une montre de plongeur ?
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Mael.4 avril 2008 à 3h06 #420000393337yamxt
Membrela ca commence a taper tres tres haut voir nous allons etre bientot en orbite
en tout tres instructif
ciao
4 avril 2008 à 4h12 #420000393338Skykeeper
Membre- Mael a écrit:
- Alors, je repose la question autrement :
Est-ce que la Speed, résistante à tout un tas de trucs, fonctionnerait dans l’espace interplanétaire sans son verre ? Hormis le fait que le verre la protège des chocs..
Sur, http://www.speedmaster-mission.net, on peut trouver :
- Citation :
- Apollo XV, astronaut David Scott from a 1996 letter – « I do not recall ever having looked at my watch after egress. In the cabin after EVA-2, I noticed that the crystal of my Omega had popped off sometime during the EVA. Therefore, on EVA-3, I used my backup Waltham watch (which was) of a similar type. It worked just fine during the even higher temperatures of EVA-3.] ».
- Mael a écrit:
- Sinon, pourquoi ne pas avoir choisi une montre de plongeur ?
Je pense me souvenir qu’un mec de la NASA est allé chez l’horloger local et a acheté ce qu’il y avait en stock… sans sélectionner ce qu’il achetait :
- Citation :
- In 1962, NASA decided to equip the astronauts of its future Gemini programm with a highly accurate, legible, resistant and reliable wrist chronograph.
Donald K. Slayton, head of the flight Crew Operations , took action to select the chronographs :
For the purpose of comparison tests, NASA purchased chronographs different brands from Corrigan’s, a large retailer in Houston, Texas the following watches where purchased : Elgin, Benrus, Hamilton, Mido, Piccard, Omega, Bulova, Rolex, Longine and Gruen. Of theses only 3 where selected for the comparative evaluation testing :
Longines, Omega and Rolex (Omega movement : Omega 321 , Rolex movement : Valjoux 72 , Longines : Longines 13 ZN)
Dans la bataille Bulova/Omega, on trouve :
- Citation :
- 7. Humidity Testing
The test items shall be submitted to a humidity test per MIL-STD-810B, Method 507, Procedure I, except minimum temperature shall be 68 deg F and maximum temperature shall be 120 deg F.Results of the tests :
During humidity test the bulova watch stopped three times, and stopped again during the acceleration test. According to the criteria, it must be conclued that the Bulova chronograph is not appropriate for the Apollo missions.
Je ne connais pas la raison qui poussait la NASA à vouloir une montre étanche… (peut-être la condensation), mais ils avaient l’air de vachement tenir

« Hope it helps » comme on dit
4 avril 2008 à 7h55 #420000393339Invité
Membre- Mael a écrit:
- Alors, je repose la question autrement :
Est-ce que la Speed, résistante à tout un tas de trucs, fonctionnerait dans l’espace interplanétaire sans son verre ? Hormis le fait que le verre la protège des chocs..Sinon, pourquoi ne pas avoir choisi une montre de plongeur ?
1- il fallait un chronographe (demande formelle des astronautes) et il n’existait aucun chronographe de plongée à l’époque. En fait la speed était probablement le plus étanche des chronos de son temps.
2- si les tests écrits en gras ne suffisent pas à te montrer que la NASA tenait à l’étanchéité de la montre face au vide, je ne vois pas ce qu’on peut dire de plus. Sans verre, la montre étant dans le vide, les fluides vont s’évaporer ou geler (selon le rayonnement ou son absence) à toute vitesse alors que la présence de l’air va ralentir le processus. C’est pourquoi les tests étaient effectués sur la durée maxi supposée d’une EVA en tenant compte d’une dose moyenne de rayonnement. le bras du spationaute est censé bouger… ou il est mort.
Renseigne-toi sur les articulations extérieures d’un engin spatial. Bras de manip, charnière de sas, etc. C’est très spécial comme lubrifiant et inadapté à la montre standard qu’est la speed…
exemple ici : http://ltds.ec-lyon.fr/activites/pdf/OS1.pdf
ce ne sont pas des lubrifiants d’horlogerie…
ça aussi : http://fr.wikibooks.org/wiki/Tribologie/Lubrifiants/Lubrifiants_solides_et_vernis4 avril 2008 à 8h23 #420000393340dawgdawg
Membreje vais peut être passer pour un âne ! ben tant pis !
à mon avis la conquête spatial dans ces années là, les connaissances environementales devaient être très limites surtout sur la lune :
poussières abrasives, humides (changement soleil, nuit) densité de la même poussière, est ce que l’atmosphère est vraiment égal à 0 sur la lune….
bref tout une liste de super marché que les ingénieurs de la Nasa avaient une réponse thèorique sur cette même liste mais en réalité ils ne devaient pas savoir grand chose sur les détails extrêmement précis sur l’environement hostile de la Lune….
je pense aussi que les tests réalisés sur ces montres ont été exagérément poussé par manque d’info sur ce qu’ils allaient trouver là haut…ben oui elle est étanche cette montre mais quel plongeur serait un peu givré pour aller à 100 m avec une speed chrono au poignet à mon avis il prendrait une vraie plongeuse (sans chrono déja !) maintenant si c’est pour faire trempette avec bobone dans le bain… là ça se discute comme dirait jean luc
je m’avance pour ce qui va suivre : oméga ne prendra pas de garantie fabriquant si ce modèle a pris l’eau. tout simplement (c’est le cas pour les appareils photos sous marin) que les avaries dû à l’eau sont souvent dû à une mauvaise utilisation de l’instrument par son possesseur.
bye
4 avril 2008 à 8h39 #420000393341Invité
Membre- dawgdawg a écrit:
- à mon avis la conquête spatial dans ces années là, les connaissances environementales devaient être très limites surtout sur la lune :
poussières abrasives, humides (changement soleil, nuit) densité de la même poussière, est ce que l’atmosphère est vraiment égal à 0 sur la lune….
On savait quand même des choses car des satellites évoluaient depuis plusieurs années et on connaissait l’effet sur la matière du rayonnement solaire dans le vide spatial (je précise à chaque fois spatial car c’est un environnement global spécifique et pas simplement une cloche de labo).
En lisant la documentation disponible sur le net, on s’aperçoit que les lubrifiants spécifiques à une application dans ce milieu sont totalement différents des huiles finalement assez basiques employées en horlogerie.
En conséquence, comme on ne pouvait pas réinventer la lubrification des montres juste pour ces missions spatiales… il fallait bien tenter de conserver les lubrifiants horlogers standard dans des conditions fonctionnelles acceptables pour le temps d’une mission et surtout des EVA programmées (avant de s’attaquer à la Lune bien entendu).
Donc : tests dans le vide avec des températures correspondantes aux conditions prévisibles des EVA.
Si la montre passe, youpi, sinon, poubelle.
La speed est passée. Pas les autres.
Simple.
Å
5 avril 2008 à 1h40 #420000393342jef06
MembrePour Aller dans le sens de Mnementh, il est primordial que la montre soit étanche !
En effet l’abscence de pression atmosphérique supprimerait l’effet de capilarité des huiles qui se répandraient alors dans tout le mouvement, ce qui entrainerait bien sûr un défaut de marche de la montre.
(Huile et spiral ne font pas bon ménage !)Pas de pression atmosphérique entrainerait probablement, d’après ce que j’ai pu lire, un rebat du balancier, d’où également une cause de marche défectueuse.
Bref, il est primordial que la montre soit étanche, et la Speed est trés bien conçue pour ce problème.
Verre bagué épais, joints toriques biens lubrifiés garantissent une trés bonne étanchéité.__________________________________
Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. -
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