Et si les AD modernisaient un peu leurs méthodes de vente ?

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13 sujets de 16 à 28 (sur un total de 28)
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  • #420004399850
    Eric67
    Membre
    metropolitan a écrit:
    Je propose un modèle un peu différent :

    Le client achète une Rolex montre dont il est jamais vraiment propriétaire car la montre est directement mise dans un coffre par la marque / le réseau de distribution
    (après un shooting offert avec un photographe pro, histoire d’alimenter quand même le compte instagram du client).
    La montre est idéalement conservée, atmosphère contrôlée, remontage régulier et sécurité absolue.
    Le client peut la vendre à tout moment au prix du marché (une commission sera prélevée sur le prix de vente, mais il n’aura pas à ses soucier des aléas de la vente) ou alors la sortir, pour les vacances par exemple (il faudra s’acquitter de frais de manutention).

    Si cela fonctionne, on pourra passer au « tout virtuel » : le client achète une montre que Rolex le fabriquant n’aura même pas besoin de produire, le shooting est fait avec le modèle d’exposition de l’AD, puis le client obtient uniquement un certificat de propriété. S’il décide de revendre la montre euh… ceder le titre de propriété, le prix de revente dépendra de la cote à ce moment, moins les frais de courtage euh… une commission.

    On peux faire des produits dérivés : vu que les futurs acquéreur de Rolex sont de toute façon sur liste d’attente, on inventerait un produit dérivé que l’on appellera les « watch-rant », qui serait des options d’achat ou de vente (par ex sur une 116610LV) à un prix fixé d’avance et à une date convenue (le 1er septembre, par exemple)

    close enough ?

    Brillant bravohap
    En plus on pourrait mixer la Rolex en tout ou partie, ou même l’inscription sur la liste d’attente en vue de l’obtention d’une Rolex « papier », avec d’autres valeurs, par exemple des assurances d’assurances.

    #420004399851
    Lycad
    Membre
    azulseco a écrit:
    Au delà de l’humour bien venu que je décèle dans les post ci-dessus, le modèle économique de la location de voiture (et/ou de smartphone) a été inventé parce que ce sont des produits d’usure, pas parce que le client veut changer tous les 3 ans (même si c’est lié), et ça fonctionne, pour le garage, parce que les marges sont assez faibles.
    On va supposer que ce n’est pas le cas des montres haut de gamme (usure et marge, et changement).

    Je me dis la même chose, pour beaucoup, la voiture est un consommable !

    #420004399852
    adco86
    Membre

    A ce stade, la question serait de savoir en quoi le fait de transformer une Rolex en un produit financier de plus au milieu d’une offre déjà pléthorique constituerait une approche « rénovante » de l’acte de vente. Par ailleurs, la matérialité ainsi que la relative liquidité de l’objet ne font-elles pas une fraction de sa valeur ? A discuter également…

    #420004399853
    metropolitan
    Membre
    adco86 a écrit:
    A ce stade, la question serait de savoir en quoi le fait de transformer une Rolex en un produit financier de plus au milieu d’une offre déjà pléthorique constituerait une approche « rénovante » de l’acte de vente.

    Faut pas me prendre au serieux. Certes pas de grand renouveau des pratiques commerciales (quoique, je trouve que les AD pourraient proposer un shooting à leurs clients). Mais en tant que « produit financier » : annoncer à son entourage (ou sur les réseau sociaux) que l’on possède une (plusieurs) Rolex, c’est plus sympa que d’afficher les lignes de son compte titres…

    adco86 a écrit:
    Par ailleurs, la matérialité ainsi que la relative liquidité de l’objet ne font-elles pas une fraction de sa valeur ? A discuter également…

    Oui, tout comme l’or ou l’argent (métal)… mais plus difficilement « fractionnable ».

    #420004399854
    broncos
    Membre
    metropolitan a écrit:

    Je propose un modèle un peu différent :

    Le client achète une Rolex montre dont il est jamais vraiment propriétaire car la montre est directement mise dans un coffre par la marque / le réseau de distribution
    (après un shooting offert avec un photographe pro, histoire d’alimenter quand même le compte instagram du client).
    La montre est idéalement conservée, atmosphère contrôlée, remontage régulier et sécurité absolue.
    Le client peut la vendre à tout moment au prix du marché (une commission sera prélevée sur le prix de vente, mais il n’aura pas à ses soucier des aléas de la vente) ou alors la sortir, pour les vacances par exemple (il faudra s’acquitter de frais de manutention).

    Si cela fonctionne, on pourra passer au « tout virtuel » : le client achète une montre que Rolex le fabriquant n’aura même pas besoin de produire, le shooting est fait avec le modèle d’exposition de l’AD, puis le client obtient uniquement un certificat de propriété. S’il décide de revendre la montre euh… ceder le titre de propriété, le prix de revente dépendra de la cote à ce moment, moins les frais de courtage euh… une commission.

    On peux faire des produits dérivés : vu que les futurs acquéreur de Rolex sont de toute façon sur liste d’attente, on inventerait un produit dérivé que l’on appellera les « watch-rant », qui serait des options d’achat ou de vente (par ex sur une 116610LV) à un prix fixé d’avance et à une date convenue (le 1er septembre, par exemple)

    close enough ?

    Mr.Red

    Tass2909 a écrit:
    Patek a déjà pensé à tout
    « Jamais vous ne posséderez complètement une Patek Philippe. Vous en serez juste le gardien pour les générations futurs gardiens »

    Futurs spéculateurs… Mr. Green

    Sinon, la LOA, ça peut être utile et laisser 24 ou 36 mois pour se rendre compter que les aiguilles de sa Calatrava sont finies au burin et à la truelle… clown

    #420004399855
    py3.14
    Membre
    metropolitan a écrit:
    Faut pas me prendre au serieux.

    Qui sait, peut être qu’un jeune entrepreneur dynamique t’a pris au mot Mr. Green

    #420004399856
    bamboub
    Membre

    Les AD pourraient aussi proposer des crédits comme cela se fait dans de nombreuses enseignes.

    Ils pourraient aussi plus sympathique avec le client.

    enfin, ils pourraient être ouvert à la négociation avant que l’on retrouve leurs montres sur le gris.

    #420004399857
    Eric67
    Membre
    metropolitan a écrit:

    Oui, tout comme l’or ou l’argent (métal)… mais plus difficilement « fractionnable ».

    C’est ça qui est top. Par exemple t’arrives en fin de mois et t’as plus de patates, ou pas de sous pour payer le loyer, et ce foutu canapé qui veut pas se vendre sur vinted à cause de cette grosse tache chelou que t’as fait un soir de beuverie. Ben tu vends 3% de la Rolex et tu payes le loyer, ou t’achètes 20kg. Et un peu plus tard quand t’as réussi à refourguer le canapé à un mal voyant, tu rachètes les %. C’est quand même bien plus pratique que si t’as la Rolex au coffre.

    #420004399858

    Surtout il ne faut pas confondre le modèle économique de distribution voulu par chaque marque (revendeurs autorisés avec règles draconiennes de merchandising, prix fixes et publics, possibilité de commander ou pas) sur lequel les AD n’ont pas la main, avec la question de la « vente ».

    A mon avis les AD sont formés pour vendre, pas pour « ne pas vendre ».

    C’est compliqué de dire non à un client qui veut un modèle précis indisponible et qui ne veut pas entendre parler d’autre chose.

    #420004399859
    metropolitan
    Membre
    py3.14 a écrit:
    Qui sait, peut être qu’un jeune entrepreneur dynamique t’a pris au mot Mr. Green

    Bah… on peut investir dans l’immobilier sans être propriétaire via les FCPI
    On peut détenir des grands crus sans les avoir physiquement en cave (plutôt pratique quand on est en appartement à Paris avec ces épisodes caniculaires), soit en confiant ses bouteilles en gestion (portage de vins sous mandant), par exemple :
    https://www.lasserre-papillon.com/fr/expertise/ (transactions possibles en bitcoin)
    ou ici, la société allant jusqu’à emettre des actions non cotés (https://www.uwine.fr/u-comme-particulier/ )

    Honnêtement, pour les Rolex montres, je pensais que cela devait déjà plus ou moins exister…
    Pour alimenter le marché gris, il y a peut-être une « bourse horlogère » bien secrète dans le darknet ou le deepweb !

    Eric67 a écrit:
    C’est ça qui est top. Par exemple t’arrives en fin de mois et t’as plus de patates, ou pas de sous pour payer le loyer, et ce foutu canapé qui veut pas se vendre sur vinted à cause de cette grosse tache chelou que t’as fait un soir de beuverie. Ben tu vends 3% de la Rolex et tu payes le loyer, ou t’achètes 20kg. Et un peu plus tard quand t’as réussi à refourguer le canapé à un mal voyant, tu rachètes les %. C’est quand même bien plus pratique que si t’as la Rolex au coffre.

    Le client pourrait détenir des « paniers de Rolex » pour lisser les fluctuations de cours ou optimiser la plus-value…
    Profil prudent : 57% de submariner Lunette Noire, 34% de daytona acier, etc…
    Profil dynamique, un peu plus spéculatif : Sub genre Hulk, GMT batman,

    #420004399860
    Kerangaro
    Membre
    Eric67 a écrit:

    C’est ça qui est top. Par exemple t’arrives en fin de mois et t’as plus de patates, ou pas de sous pour payer le loyer, et ce foutu canapé qui veut pas se vendre sur vinted à cause de cette grosse tache chelou que t’as fait un soir de beuverie. Ben tu vends 3% de la Rolex et tu payes le loyer, ou t’achètes 20kg. Et un peu plus tard quand t’as réussi à refourguer le canapé à un mal voyant, tu rachètes les %. C’est quand même bien plus pratique que si t’as la Rolex au coffre.

    les pièces détachées font déjà matérialité fractionnable
    Après l’étalon or, l’étalon cadran dayto 6262 lui-même subdivisé en unités maillons oyster viking

    #420004399861
    darius92p
    Membre

    Dites donc vous êtes créatifs aujourd’hui! J’aime bien l’idée de watch-rant Mr. Green

    #420004399862
    Leopal
    Membre
    Le temps retrouvé a écrit:
    Septembre 2020 .

    J’entre dans la luxueuse boutique du détaillant de montres de luxe .

    Je me propose de dépenser entre 15 000 et 20 000 € ou 30 000 € ou 50 000 € ou davantage .

    A ce stade , l’AD m’écoute et me propose , immédiatement et automatiquement :

    – la reprise de la montre que j’ai au poignet ( également de luxe , bien sûr ) .

    La négociation sur le montant de la reprise commence , exactement comme chez mon concessionnaire automobile …

    – et/ou une solution de LOA ( Location avec Option d’Achat ) : je pars avec une montre neuve pour laquelle je paie des loyers mensuels et , au bout de deux ou trois ans , soit je la garde moyennant soulte soit je la rends et en prends une autre , etc .

    Je ne suis jamais propriétaire de ma montre mais je peux changer aisément , ce qui correspond aux désirs des acheteurs , souvent très versatiles.

    Et l’essentiel , c’est la valeur d’usage : j’ai la jouissance d’une belle montre neuve , au poignet .

    Evidemment , c’est l’opposé absolu de la collection .

    Bien entendu , cette belle histoire est impossible , actuellement .

    Les AD se plaignent de la rareté des clients mais que font-ils pour moderniser des méthodes de vente vieillottes ?

    La plupart des véhicules neufs se vendent ainsi, particulièrement dans le HDG allemand (selon mon concessionnaire BMW ) …

    Oui mais revendre ta voiture toit-même est une meilleure option, tu toucheras plus à la fin même si c’est un peu plus compliqué : un concessionnaire rachètera sous le marché pour conserver une marge. Pour la montre, ce sera pareil. Smile

    metropolitan a écrit:

    Je propose un modèle un peu différent :

    Le client achète une Rolex montre dont il est jamais vraiment propriétaire car la montre est directement mise dans un coffre par la marque / le réseau de distribution
    (après un shooting offert avec un photographe pro, histoire d’alimenter quand même le compte instagram du client).
    La montre est idéalement conservée, atmosphère contrôlée, remontage régulier et sécurité absolue.
    Le client peut la vendre à tout moment au prix du marché (une commission sera prélevée sur le prix de vente, mais il n’aura pas à ses soucier des aléas de la vente) ou alors la sortir, pour les vacances par exemple (il faudra s’acquitter de frais de manutention).

    Si cela fonctionne, on pourra passer au « tout virtuel » : le client achète une montre que Rolex le fabriquant n’aura même pas besoin de produire, le shooting est fait avec le modèle d’exposition de l’AD, puis le client obtient uniquement un certificat de propriété. S’il décide de revendre la montre euh… ceder le titre de propriété, le prix de revente dépendra de la cote à ce moment, moins les frais de courtage euh… une commission.

    On peux faire des produits dérivés : vu que les futurs acquéreur de Rolex sont de toute façon sur liste d’attente, on inventerait un produit dérivé que l’on appellera les « watch-rant », qui serait des options d’achat ou de vente (par ex sur une 116610LV) à un prix fixé d’avance et à une date convenue (le 1er septembre, par exemple)

    close enough ?

    On pourra même allers plus loin, acheter des parts de montre qui seraient trop chers pour un achat solo, comme pour un cheval de course. « J’ai acheté 8% d’une Dufour Duality et 13% d’une Daytona 1968 ».
    Peut-être qu’on y viendra. Smile

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