FORUMAMONTRES › Forums › Forum BREITLING › Emergency 2
- Ce sujet contient 240 réponses, 32 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
challenger_fr, le il y a 12 années et 3 mois.
-
AuteurMessages
-
9 mai 2013 à 2h19 #420002074225
voodoo69
MembreA confirmer…
Doubler de prix…
9 mai 2013 à 2h31 #420002074226christcart
MembrePresque triplé…
9 mai 2013 à 3h19 #420002074227M ONE HUNDRED
MembreAvec un prix de + ou – 15.000 euros, l’EMERGENCY a été placée hors de portée de ses utilisateurs basiques: pilotes, navigateurs, treckers.
De plus, avec ses 51 mm, elle ne se destine pas à tous les poignets.L’EMERGENCY 1 a probablement encore de beaux jours devant elle.
__________________________________
BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA9 mai 2013 à 3h23 #420002074228challenger_fr
MembrePassage cette semaine à la Boutique de la rue de la Paix, le prix devrait être entre 10.000 et 16.000€, à confirmer donc.
Pas plus d’info que cela sur la configuration, mais oui il y aura bien une « petite valise » pour accompagner cet instrument (PLB classe 2) avec son chargeur, testeur, contrat et sûrement vidéo de comment l’utiliser.
Je suis impatient de voir ce que cela va donner, et surtout comment ils vont se débrouiller chez Breitling pour « le contrat » concernant la balise de détresse :
Encodage des infos perso de son propriétaire pour l’émission vers les satellites comme pour les avions ? (ceci pour identifier à coup sûr qui est en « danger » et prévenir les personnes de contact et organiser les secours…)
=> En cas de revente, ça se passe comment ? Jusqu’à présent, on pouvait redemander un contrat de secours auprès de Breitling pour les anciennes balises sur 121.5Mhz lors de la revente de cette dernière…A ce propos, petit couac dans la revue des montres de mai 2013, la taille de cette Emergency II est repassée à 43mm pour une épaisseur de 17,5mm et étanche à 100m (ouf, ce n’est pas 51mm
), CF page 37 de ce magazine et ci-dessous…
Heureusement que ce sont des spécialistes et un numéro spécial nouveautés Bâle 2013…
__________________________________
BCF-004 – Membre Fondateur9 mai 2013 à 6h19 #420002074229tetraam
Membre- M ONE HUNDRED a écrit:
- L’EMERGENCY 1 a probablement encore de beaux jours devant elle.
+1, d’ailleurs j’en cherche une… 😉
9 mai 2013 à 8h29 #420002074230challenger_fr
MembreConcernant cette « erreur de taille » (au propre comme au figuré
) de la part du contributeur au magazine La revue des montres, je viens de prévenir par mail la boutique Breitling Paris, qui va transmettre cela à qui de droit en interne. Je trouve cela un peu léger de la part de ce mensuel de se tromper aussi fortement sur la taille d’une telle montre entre 43 et 51mm, il y a une sacrée différence je trouve non ?
Sans parler de quelques incohérences dans le sujet, autant reprendre le communiqué de presse officiel (via un simple copier/coller, là autant le faire, on est sûr de ne pas faire d’erreurs : le début de l’Emergency date de 1995 et non de 1999
), on est certain de ne pas faire d’erreurs, d’ailleurs le voici :
BREITLING EMERGENCY II
La première montre-bracelet au monde avec balise de détresse bi-fréquence Breitling a réaffirmé son rôle de pionnière dans le domaine des montres techniques et des instruments pour professionnels en créant la toute première montre-bracelet avec balise de détresse personnelle (Personal Locator Beacon/PLB) intégrée. Fleuron de haute technologie, l’Emergency II est dotée d’un émetteur bifréquence conforme aux spécifications du système international d’alerte par satellites Cospas-Sarsat et permettant à la fois de lancer l’alerte et de guider les opérations de localisation et de sauvetage.
Développée en collaboration avec de grands instituts scientifiques, l’Emergency II se distingue par de nombreuses innovations en microélectronique et microtechnique, dont une batterie rechargeable révolutionnaire, un émetteur bi-fréquence miniaturisé et un système inédit d’antennes intégrées – tous trois conçus spécifiquement pour ce modèle.
Première balise PLB bi-fréquence au poignet, elle s’impose comme un instrument de sécurité et de survie dans toutes les situations de détresse – sur terre, sur mer et dans les airs.Un fief de Breitling
En 1995, Breitling a frappé un grand coup en lançant la première montre-bracelet avec microémetteur de détresse intégré. Calée sur la fréquence internationale de détresse aéronautique 121,5 MHz, l’Emergency avait pour but de permettre la localisation rapprochée de pilotes ou de passagers suite à un crash d’avion. Portée à tout instant au poignet, elle a été conçue comme un complément aux équipements embarqués dans tout aéronef.
L’Emergency a été testée et portée au quotidien par les meilleurs professionnels de l’aviation et par les plus grandes patrouilles aéronautiques de la planète. Elle a fait ses preuves dans de nombreux exercices de recherche et de sauvetage et est devenue synonyme de sécurité et de fiabilité pour les pilotes du monde entier. Vendue à près de 40 000 exemplaires, elle a déjà permis de sauver de nombreuses vies et reste un instrument d’exception pour la localisation et le sauvetage de personnes en danger.
Forte de ce succès et de cette expérience, Breitling a signé un nouvel exploit technologique sans précédent en présentant l’Emergency II.Le système Cospas-Sarsat
Le système international Cospas-Sarsat se base sur un réseau de satellites en orbite basse (LEOSAR) et en orbite géostationnaire (GEOSAR); il comprend également des stations terrestres ainsi que des centres de contrôle et de coordination. Sa mission est de transmettre des alertes de détresse et des données de localisation précises et fiables afin que les autorités de recherche et de sauvetage (Search And Rescue/SAR) puissent intervenir de manière rapide et efficace. Depuis son lancement en 1985, le système Cospas-Sarsat a permis de sauver plus de 26 000 vies.
Les opérations maritimes, aéronautiques ou terrestres se déroulent en trois temps: alerte, localisation (homing) et sauvetage. Jusqu’en 2009, les phases d’alerte et de localisation utilisaient la même fréquence analogique 121,5 MHz. Depuis cette date, Cospas-Sarsat a décidé que ses satellites ne recevraient plus la fréquence 121,5 MHz et que l’alerte serait déclenchée uniquement sur 406 MHz – une fréquence digitale susceptible d’offrir une plus grande sécurité, de fournir des informations plus complètes et de réduire le nombre de fausses alertes.
Le signal 121,5 MHz continue toutefois à être reçu au sol, en mer par les navires et en l’air par les aéronefs, et il reste le système le plus efficace et le plus fiable pour le homing des victimes. Les radiobalises de détresse doivent donc être de type bifréquence pour garantir une localisation précise.Une innovation majeure
Breitling s’est illustrée une nouvelle fois aux avant-postes de l’électronique en créant l’Emergency II, la toute première montre-bracelet au monde dotée d’une authentique balise de détresse bi-fréquence. Merveille de miniaturisation et de haute technicité, cet instrument sans équivalent – inscrit dans la classe des PLB (Personal Locator Beacon) – se distingue par son émetteur conforme aux spécifications Cospas-Sarsat et permettant à la fois de lancer l’alerte et d’orienter les opérations de localisation et de sauvetage.
Fruit de cinq ans de développement, l’Emergency II a exigé la mise au point de solutions d’avant-garde qui ont contribué à faire progresser la microélectronique et la microtechnique.
Un instrument de survie pour toutes les situations de détresse Première balise PLB bi-fréquence à être portée au poignet, donc sur soi à tout moment, l’Emergency II est destinée à une large palette d’utilisateurs, dans les domaines les plus divers – aviation, navigation, alpinisme, trekking, randonnée, exploration, sports extrêmes, etc. – et aux quatre coins du monde.
Un émetteur bi-fréquence novateur L’Emergency II est dotée d’un microémetteur utilisant alternativement deux fréquences distinctes durant 24 heures. Elle émet un premier signal digital sur la fréquence 406 MHz, destinée aux satellites, pendant 0,44 seconde toutes les 50 secondes, ainsi qu’un second signal analogique sur la fréquence 121,5 MHz (celle permettant la localisation et le sauvetage) pendant 0,75 seconde toutes les 2,25 secondes.Un record de miniaturisation
La mise au point de l’émetteur bi-fréquence – développé spécifiquement pour l’Emergency II – a représenté un très grand défi technique, essentiellement à cause de ses dimensions, qui devaient être adaptées au poignet. Elle s’est effectuée en collaboration avec un institut spécialisé dans le spatial, la défense et l’industrie. Il a fallu notamment créer un nouveau circuit dédié exclusivement à cet instrument afin de pouvoir émettre sur deux fréquences, et ce dans un volume ultracompact. Résultat: un record de miniaturisation et de fiabilisation, qui pose de nouveaux jalons bien au-delà de la sphère horlogère.
Un système d’antennes inédit L’Emergency II se démarque notamment par son système d’antennes intégrées, à la fois ingénieux et très simple d’emploi. Ses deux «brins» d’antennes extensibles, logés dans la partie inférieure de la montre, se déploient manuellement de part et d’autre du boîtier. L’un des principaux défis a consisté à trouver un dispositif miniaturisé permettant d’émettre alternativement sur les deux fréquences, la longueur d’antenne variant selon la longueur d’ondes. Breitling a ainsi développé un système inédit où l’émetteur utilise tantôt une partie, tantôt l’intégralité des deux antennes. Une grande première sur une balise de détresse.Un maniement des plus simples
La balise de l’Emergency II a été conçue pour simplifier le maniement au maximum. Le déploiement de l’antenne met automatiquement en marche l’émetteur. Pour cela, l’utilisateur doit d’abord dévisser et tirer le bouchon de l’antenne principale située à droite du boîtier. Le bouchon se désolidarise automatiquement de l’antenne quand celle-ci est déployée à la bonne longueur. Cette opération a pour effet d’extraire le bouchon du second brin, que l’utilisateur n’a plus qu’à déployer selon le même principe. Toutes les étapes sont rappelées clairement par un système d’inscriptions sur la montre. Une fois les deux antennes déployées, il ne reste plus qu’à positionner la montre de manière optimale pour garantir les meilleures performances d’émission.La maîtrise de l’énergie
La question de l’énergie a constitué un élément crucial dans la mise au point de l’Emergency II. Les prescriptions Cospas-Sarsat exigent notamment que les balises assurent une durée d’émission de 24 heures. A cette contrainte de durée se sont
ajoutées les spécificités de l’émetteur bi-fréquence, fonctionnant alternativement à des puissances très différentes (30 mW pour 121,5 MHz, 3,2 W pour 406 MHz, soit une puissance plus de 100 fois supérieure), d’où des appels de courant atypiques. Sans parler de la nécessité d’intégrer le tout dans une montre-bracelet.Une batterie rechargeable révolutionnaire
Après de multiples recherches, il est apparu que la solution idéale était d’opter pour une batterie rechargeable, à même de délivrer plus de puissance qu’une pile. Mais il n’existait aucun produit de ce type adapté au profil de l’Emergency II. En collaboration avec l’un des organismes de pointe dans ce secteur, Breitling a donc développé une toute nouvelle batterie rechargeable créée spécialement pour cette montre-balise. Un produit à l’avant-garde de la technologie pour le stockage de l’énergie – et qui a contribué à faire progresser la recherche dans ce domaine d’avenir.Un chargeur-testeur pour une sécurité optimale
Pour garantir la fiabilité de l’Emergency II en cas de nécessité, Breitling a mis au point un chargeur-testeur permettant de recharger périodiquement la batterie, puis de contrôler automatiquement le bon fonctionnement de l’émetteur.Un chronographe multifonction certifié chronomètre
L’Emergency II n’est pas seulement un instrument de survie personnel. C’est aussi un chronographe électronique offrant toutes les fonctions utiles aux professionnels et aux aventuriers: affichage analogique et digital 12 h/24 h, chronographe au 1/100 de seconde, alarme-réveil, compte à rebours (timer), second fuseau horaire, calendrier multilingue et indicateur de fin de vie de la pile. Elle est équipée d’un mouvement thermocompensé SuperQuartz
, dix fois plus précis que le quartz standard et certifié chronomètre par le COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres) – la plus haute référence en matière de précision et de fiabilité. Les parties «montre» et «émetteur» ont été conçues comme deux éléments distincts, totalement indépendants du point de vue de l’utilisation comme de la source d’énergie – d’où une sécurité renforcée. Un design robuste et technique
L’Emergency II possède un boîtier de construction très complexe, fabriqué en titane, le métal de prédilection de l’aéronautique, à la fois robuste, léger, antimagnétique, résistant à la corrosion et anallergique. Elle est proposée avec un choix de trois cadrans – noir, jaune ou orange –, sur bracelet titane ou caoutchouc. La lunette satinée est dotée d’une rose des vents gravée renforçant le look technique et puissant. La glace saphir avec traitement antireflet double face ainsi que les chiffres et aiguilles luminescents garantissent une lisibilité optimale en toutes conditions. Une fonctionnalité hors pair pour la première montre-bracelet du monde avec balise de détresse bi-fréquence intégrée.SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES DE LA BALISE
Standard appliqué – COSPAS-SARSAT
Classification balise – C/S PLB Catégorie 2
Fréquences d’émission – 121,5 MHz & 406,040 MHz
Puissances d’émission – O 30 mW @ 121,5 MHz & O 3,2 W @ 406,040 MHz
Autonomie de l’émetteur – O 18 heures à –20°C & O 24 heures à +20°C
Température de fonctionnement (balise) – –20°C à +55°C
Alimentation Balise – 1 x Li-ion 4,2 V, 1,1 Ah
Alimentation Montre – 1 x Oxyde d’argent 1,5 V
Masse de la montre-émetteur – 40 g (sans bracelet)SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES DE LA MONTRE
Mouvement: Calibre Breitling 76, officiellement certifié chronomètre COSC, SuperQuartzTM thermocompensé, affichage analogique et digital LCD 12h/24 h, indicateur de fin de vie de la pile.
Chronographe au 1/100e de seconde, compte à rebours (timer), 2e fuseau horaire, calendrier multilingue.
Boîtier: titane. Résistance à 5 bars. Glace saphir bombée, antireflet double face.
Lunette tournante bidirectionnelle, rose des vents.
Diamètre 51 mm.
Cadrans : noir Volcano, jaune obra, orange Intrepid.
Bracelets: caoutchouc Diver Pro III ou bracelet en titane Professional__________________________________
BCF-004 – Membre Fondateur9 mai 2013 à 8h57 #420002074231M ONE HUNDRED
MembreLe signal 121,5 MHz continue toutefois à être reçu au sol, en mer par les navires et en l’air par les aéronefs, et il reste le système le plus efficace et le plus fiable pour le homing des victimes. Les radiobalises de détresse doivent donc être de type bifréquence pour garantir une localisation précise.
Cette phrase, issue du communiqué de presse officiel que "challenger_fr" nous a reproduit, confirme ma conviction: l’EMERGENCY 1 n’est pas encore morte!!!__________________________________
BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA9 mai 2013 à 9h00 #420002074232lithium
Membre- M ONE HUNDRED a écrit:
- Le signal 121,5 MHz continue toutefois à être reçu au sol, en mer par les navires et en l’air par les aéronefs, et il reste le système le plus efficace et le plus fiable pour le homing des victimes. Les radiobalises de détresse doivent donc être de type bifréquence pour garantir une localisation précise.
Cette phrase, issue du communiqué de presse officiel que « challenger_fr » nous a reproduit, confirme ma conviction: l’EMERGENCY 1 n’est pas encore morte!!!
Ben oui, la fréquence internationale de secours des stations terrestres reste toujours en fonction, et la nouvelle Emergency y fait toujours appel avec son premier émetteur.
Le deuxième émetteur, par contre, émet en numérique, et fait appel à la fois aux satellites LEOSAR et GEOSAR. C’est une technologie plus avancée et moins facile à faire rentrer dans un boitier de montre de taille normale.__________________________________
Les chemins propices mènent à la Chaux-de-Fonds9 mai 2013 à 9h15 #420002074233challenger_fr
MembreJe confirme, la fréquence 121.5 Mhz est toujours une fréquence de veille à écouter même avec des petits avions, y compris les avions de ligne.
Cette montre est vraiment destinée à des « vrais baroudeurs » qui partent dans des coins sans relais de téléphone, loin de tout afin qu’en cas d’extrême urgence un satellite puisse les repérer.
Je garde donc pour le moment mon Emergency I (E56121.1, version que quartz).Petite info officielle du SIA (on est même rappelé à l’ordre, car il n’y a pas assez de veille de cette fréquence apparemment
AIC A 10/07 – FRANCEOBJET : Utilisation et veille de la fréquence 121,5 MHz
1 UTILISATION DE LA FRÉQUENCE 121,5 MHz
Il est constaté des manquements répétés quant à l’usage de la fréquence 121,5 MHz (communications vers le centre d’exploitation de la compagnie, essais par des ateliers de maintenance ou par des pilotes avant le décollage, etc.). Or des balises de détresse, des pilotes en situation de détresse ou d’urgence ou des pilotes d’aéronefs civils qui font l’objet de procédures d’interception peuvent émettre sur la fréquence 121,5 MHz qui est veillée par des organismes de contrôle de la circulation aérienne et les organismes de contrôle d’interception.
Il est donc rappelé qu’une utilisation inappropriée de la fréquence 121,5 MHz peut compromettre la mise en oeuvre rapide de procédures liées à la sauvegarde de la vie humaine ou le bon déroulement d’une procédure d’interception.2 VEILLE DE LA FRÉQUENCE 121,5 MHz – MESURES DE SÛRETÉ AÉRIENNE
Dans le contexte des mesures de sûreté aérienne, il est recommandé aux usagers aériens civils (vols IFR et VFR) d’assurer en permanence la veille de la fréquence d’urgence 121,5 MHz, lorsque l’équipement de bord le permet, sauf pendant les périodes où les pilotes échangent des communications sur d’autres fréquences VHF et il est rappelé que les procédures d’interception des aéronefs civils sont publiées dans l’AIP FRANCE (Manuel d’Information Aéronautique), page ENR 1.12-1 à ENR 1.12-4.Cette AIC annule et remplace l’AIC A 26/01.
__________________________________
BCF-004 – Membre Fondateur9 mai 2013 à 9h21 #420002074234challenger_fr
Membre- M ONE HUNDRED a écrit:
- Le signal 121,5 MHz continue toutefois à être reçu au sol, en mer par les navires et en l’air par les aéronefs, et il reste le système le plus efficace et le plus fiable pour le homing des victimes. Les radiobalises de détresse doivent donc être de type bifréquence pour garantir une localisation précise.
Cette phrase, issue du communiqué de presse officiel que « challenger_fr » nous a reproduit, confirme ma conviction: l’EMERGENCY 1 n’est pas encore morte!!!
Maintenant il faut voir quel est l’état du stock de pièces détachées de la montre en elle-même et de la balise de détresse (pièces fabriqués par Dassault entre 1995 et 2010).
J’ai un modèle de montre en quartz, (E56121.1) une balise de détresse datant de 1998, encore combien de temps la partie Quartz et la Balise vont être réparables lors d’un entretien tous les 2 ans ?
Car pour 40 000 montres vendues dans le monde, maintenance tous les 2 ans, des déclenchements de balises, erreurs, casse, combien faut-il de stock pour faire face aux clients actuels ?Un petit rappel et les photos de cette montre en page 7 de ce sujet même
__________________________________
BCF-004 – Membre Fondateur9 mai 2013 à 11h00 #420002074235M ONE HUNDRED
Membre- challenger_fr a écrit:
- Je confirme, la fréquence 121.5 Mhz est toujours une fréquence de veille à écouter même avec des petits avions, y compris les avions de ligne.
Dans les check-lists des avions exploités par les aéroclubs que j’ai fréquenté et que je fréquente, j’ai rarement vu une ligne consacrée à l’écoute (même pendant quelques secondes) de la fréquence 121,5.
__________________________________
BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA9 mai 2013 à 11h03 #420002074236M ONE HUNDRED
Membre- lithium a écrit:
- Ben oui, la fréquence internationale de secours des stations terrestres reste toujours en fonction, et la nouvelle Emergency y fait toujours appel avec son premier émetteur.
Avec les nouvelles balises "406", je ne suis pas convaincu que tous les pilotes privés (avion ou ULM) pensent encore que la fréquence 121,5 est toujours active.
__________________________________
BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA9 mai 2013 à 11h12 #420002074237M ONE HUNDRED
Membre- challenger_fr a écrit:
- Maintenant il faut voir quel est l’état du stock de pièces détachées de la montre en elle-même et de la balise de détresse (pièces fabriqués par Dassault entre 1995 et 2010).
J’ai un modèle de montre en quartz, (E56121.1) une balise de détresse datant de 1998, encore combien de temps la partie Quartz et la Balise vont être réparables lors d’un entretien tous les 2 ans ?
Car pour 40 000 montres vendues dans le monde, maintenance tous les 2 ans, des déclenchements de balises, erreurs, casse, combien faut-il de stock pour faire face aux clients actuels ?
Mon A.D. m’avait indiqué que l’arrêt de la commercialisation de l’EMERGENCY 1 était justifié par la nécessite pour BREITLING d’assurer l’entretien et la maintenance des modèles encore en circulation.
J’ose espérer que la manufacture BREITLING a bien calculé son coup et qu’elle ne nous fera pas un remake de son modèle quartz irréparable et qu’elle ne voulait plus voir en circulation tant ce modèle était "un vilain petit canard".
En tout cas, avec un tarif compris entre 10.000 et 15.000 euros, qui pourra changer son EMERGENCY 1 pour une EMERGENCY 2.
En ce qui me concerne, cela est difficilement envisageable en achat neuf.
Par contre, sur le marché de l’occasion pourquoi pas; cependant avec un tel prix de départ, soit la décote va être énorme et rapide, soit il va falloir attendre quelques années.__________________________________
BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA9 mai 2013 à 11h27 #420002074239viggen
MembreLes bases de l’armée de l’air ont elles une veille sur cette fréquence de 121.5 mhz ? J’envisage de retrouver une Emergency I pour faire, entre autres, du parpente pas trés loin de cette base.
10 mai 2013 à 1h40 #420002074241bob.2
Membre- yankee a écrit:
-
et quand je penses que certain trouve la SDDS trop grande et grosse …
au final, je ne sais pas si c’est du 51 ou du 43 mais ce ws montre s’il en était encore besoin le ridicule de telles dimensions. Ce qui est navrant, c’est qu’à chaque fois, ils réussissent à faire pire que la précédente génération
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.