De la facilité de la maintenance

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 16)
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  • #420000468753
    steyr
    Membre

    Très intéressant H3, même si je n’ai pas suffisamment d’expérience pour répondre.

    En parallèle,
    je regardais justement un poste de chef de projet chez Cartier pour une personne qui serait en charge d’étudier les process de SAV et de réfléchir à la maintenance au cours de la conception. On voit effectivement que c’est un point qui risque d’être crucial car, en l’état actuel, les SAV sont clairement sous-dimensionnés, et ça ne pourra que s’amplifier avec l’âge grandissant des montres et les volumes de vente qui ne cessent d’augmenter. Pourquoi ne pas revenir en arrière pour permettre à certains indépendants d’assurer une partie des services…
    Les recherches visant à espacer les révisions, zéro-lube, ne sont pas seulement pour faire plaisir au client, mais également dans l’idée de répondre à cette problématique.

    A voir les réactions régulières sur les durées de SAV, horloger en SAV, ça va rapidement devenir un sport…

    Christian

    #420000468754
    Dynamo
    Membre

    en SAV comme dans l’industrie Inforatqiue-hardware pour les gamme pro : le principe de l’échange standard par bloc, par exemple le mouvement ou le module chrono en cas de pb est remplacé par un mouvement/module neuf ou reconditionné. le module/mouvement en panne part dans un centre de reconditionnement et ensuite renvoyé dans le cycle de SAV.

    – Pas de perte de temps pour le SAV pour le client et pas perte de temps à chercher une panne en effet le module est complètement démonte et remonté

    Sinon en SAV peut être Rolex avec des mouvement qui des évolution des autres, patek qui garder les travailleurs, et omega qui relance des fabrication de pièces pour certain modèle

    Dynamo

    #420000468755
    Invité
    Membre
    Dynamo a écrit:
    …

    Sinon en SAV peut être Rolex avec des mouvement qui des évolution des autres, patek qui garder les travailleurs, ….
    …

    Dyn’, calme toi, tu tapes trop vite et tu oublies des mots. Smile Smile

    H3

    #420000468756
    amat’heure
    Membre
    steyr a écrit:
    Très intéressant H3, même si je n’ai pas suffisamment d’expérience pour répondre.

    En parallèle,
    je regardais justement un poste de chef de projet chez Cartier pour une personne qui serait en charge d’étudier les process de SAV et de réfléchir à la maintenance au cours de la conception. On voit effectivement que c’est un point qui risque d’être crucial car, en l’état actuel, les SAV sont clairement sous-dimensionnés, et ça ne pourra que s’amplifier avec l’âge grandissant des montres et les volumes de vente qui ne cessent d’augmenter. Pourquoi ne pas revenir en arrière pour permettre à certains indépendants d’assurer une partie des services…
    Les recherches visant à espacer les révisions, zéro-lube, ne sont pas seulement pour faire plaisir au client, mais également dans l’idée de répondre à cette problématique.

    A voir les réactions régulières sur les durées de SAV, horloger en SAV, ça va rapidement devenir un sport…

    Christian

    Ils finiront sans doute par ne pas avoir le choix (surtout les emboiteurs)… Incompréhensible

    Pour les autres (manufs et gros), on sent que ça devient un vrai sujet (pub Oméga avec Clown en horloger), le bon coté c’est qu’il n’y a pas de numerus clausus mais des centres de formation en interne. Moi je me demande surtout quand on commencera à voir de vrais signes tangibles de l’amélioration des process de SAV…

    #420000468757
    Invité
    Membre

    Ma question était surtout de savoir quels fabriquants essayent de mettre au point dés l’origine, dans leur architecture ou dans ces petits détails de montage qui font la différence entre 30 minutes et 2 heures de boulot, des calibres plus faciles à entretenir:

    Soit qui tombent le moins souvent en panne (on peut rêver),

    Soit ceux dont l’entretien est le plus espacé,

    Soit ceux, qui lorsqu’ils tombent en panne, sont les plus faciles et rapides à réparer (sans en changer la moitié, sinon c’est de la triche, autant un échange standard…)

    Est-ce que zenith, rolex, jlc, PP, GP, et les autres… y pensent?

    H3

    #420000468758
    PIFPAF
    Membre

    C’est pas l’impressions que j’ai.

    Au cours d’une des intervention des Patrons de Hautlence, ici meme, je leur avait posé la question de maniére détournée, la réponse avait été du type:

    "Le type de CNC, disponible dans quelques dizaines d’années permettras de refaire toutes les piéces, et il y auras toujours des horlogers disponibles pour mener l’opération"

    Une réponse pleine d’optimisme. Mais je pense que cette optimisme est partagé par une grande partie de la profession…

    La question est biaisé à la base, des marques comme Rolex, bien que de manuf, auras toujours des mouvements plus facile à entretenir que certaines marques fer de lance de l’horlogerie.

    Un mouvement trés innovant, seras toujours plus difficile à maitriser qu’une 3 aiguilles.

    Il me semble dans la meme veine, que Mahone, nous parlais du mouvement de la Dayto, dont Rolex avait repensé l’architecture afin justement de faciliter le travail du SAV…

    #420000468759
    Invité
    Membre
    PIFPAF a écrit:
    …
    Un mouvement trés innovant, seras toujours plus difficile à maitriser qu’une 3 aiguilles.
    …

    J’envisageais la question "à indications équivalentes": une 3 aiguilles+date par rapport à une autre, ou un chrono 3 registres vs. un autre chrono 3 registres.

    H3

    #420000468760
    fly back
    Membre
    Citation :
    Le type de CNC, disponible dans quelques dizaines d’années permettras de refaire toutes les piéces, et il y auras toujours des horlogers disponibles pour mener l’opération"

    C’est beau de croire ou de penser que la CNC puisse donner la compétence.

    Entre la machine qui exécute un programme et un horloger, il y a ce qu’on appelle la connaissance.

    Pour ma part, je connais , je vois, énormément de montres anciennes compliquées , non restaurées par manque de connaissances et par manques de finances, alors les bidules en matériaux divers ,remplies de choses sans noms auront la même destinée que les anciennes.

    Au moins que l’horloger du 21 eme soit un Chinois , acceptant de travailler 80 heures /montre et payé 2 euros de l’heure…possible

    #420000468761
    steyr a écrit:
    Très intéressant H3, même si je n’ai pas suffisamment d’expérience pour répondre.

    En parallèle,
    je regardais justement un poste de chef de projet chez Cartier pour une personne qui serait en charge d’étudier les process de SAV et de réfléchir à la maintenance au cours de la conception. On voit effectivement que c’est un point qui risque d’être crucial car, en l’état actuel, les SAV sont clairement sous-dimensionnés, et ça ne pourra que s’amplifier avec l’âge grandissant des montres et les volumes de vente qui ne cessent d’augmenter. Pourquoi ne pas revenir en arrière pour permettre à certains indépendants d’assurer une partie des services…
    Les recherches visant à espacer les révisions, zéro-lube, ne sont pas seulement pour faire plaisir au client, mais également dans l’idée de répondre à cette problématique.

    A voir les réactions régulières sur les durées de SAV, horloger en SAV, ça va rapidement devenir un sport…

    Christian

    Il est vrai que les indépendants sont encouragés par les marques ! Un exemple au hasard BREITLING ( si ça continu Boogie va me faire la gueule ! Mr. Green ) : pour avoir le loisir de recevoir le jeu de tassau ouvre boitier , il faut passer chez Breitling faire un micro stage . 5 jours , c’est pas la galère , mais c’est pas gratuit !! On balance 3500 eur. !! affraid
    Complètement débile , qu’ils aillent se faire voir … batman

    #420000468762
    steyr
    Membre

    Effectivement Loupe, dans ces conditions, c’est pas viable. Mais si les délais de SAV venaient à prendre des proportions qui fassent grincer les dents des clients, ils seraient peut-être amenés à revoir leurs politique. Très sincèrement, j’ai des doute, mais on peut toujours rêver de revoir des horlogers de quartier reprendre du poil de la bête.

    Christian.

    #420000468763
    Dynamo
    Membre

    [quote="fly back"]

    Citation :

    Au moins que l’horloger du 21 eme soit un Chinois , acceptant de travailler 80 heures /montre et payé 2 euros de l’heure…possible

    Chinois ayant une formation n’est pas énormément payé plus bas qu’une personne en Europe. Pour trouver un humain qui fait une tache sans qualification oui , mais pas pour le reste

    Reste plus l’échange standard avec démontage complet robotisé et remontage robotisé

    Dynamo

    #420000468764
    ZEN
    Membre

    Jusqu’à la fin des années 60 la provision de calibres de remplacement et de pièces de rechange était énorme. Omega vit encore sur ses stocks…
    Aujourd’hui, les calibres de manufactures relèvent de petites séries avec très peu de marge de sorte qu’il faudra réparer et non se contenter de remplacer des pièces. L’horloger de demain devra retrouver les geste de celui d’avant …

    Les calibres offrant la plus grande certitude de maintenance sont ceux faits en grande quantité ETA, Rolex, ZENITH ( pour la perennité) notamment … Pour le reste, c’est plus complexe.

    On l’ignore mais la crisre commence pour des montres de plus de 5 ans où parfois, le SAV est déjà un soucis.

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000468765
    Shazru
    Membre
    Citation :
    Complètement débile , qu’ils aillent se faire voir …

    Arguek Faut voire ce que font les indépendants aussi !Arguek

    Blague à part, je comprends très bien ton point de vue. La politique est de limiter le nombre d’intervenant. Il me semble que le plus important lorsqu’une entreprise décide de la politique pour le SAV est de s’en donner les moyens. Le choix de Breitling ne peux être viable que si les centres SAVs sont préparer pour traiter près de 100% des pièces. Pour ça, je ne sais pas quelle est la situation en Françe, mais pour les Royaume-Uni, les moyens sont là.
    Au niveau du materiel, je n’ai aucune limite fixée pour les dépenses, et je vais bientôt faire un très gros chèque à witschi juste pour améliorer la procédure de controle qualitée.
    Pour les moyens personnel, c’est là même chose. Nous recrutons au moins deux horloger par ans, plus quelque techniciens que nous formons en interne. En plus de ça, Breitling sponsorise l’école du WOSTEP en Angleterre et y envoie une personne par an.

    Malgré ça, même si nous ne somme que des "emboiteurs", il est absolument hors de question de faire de l’échange standard. Actuellement la tendance est même plutôt inverse, nous faisons de plus en plus attention au dépense.
    La principale raison est très simple, ce ne serait absolument pas rentable. Nous avons énormements de calibres differents et ce serait ingérable de les échanger.
    En plus, nous serions totalement dépendant des approvisionements en Suisse et vue comment c’est le bordel avec certaines pièces je n’ose imaginer comment ce serait avec des mouvements.
    En plus, avec le tout chronomètre nous n’avons pas le droit de remplacer les mouvements.

    Quand au délais, les notre sont de 10 jours pour une montre sous garantie et 30 pour un service normal, et nous les respectons pour plus de 80% des pièces.

    Pour finir, c’est le cas chez Breit mais aussi chez d’autre très grand nom, les gens des SAVs ne sont pas les biens venue au service conceptions. Ils crèent et nous ont cherche des solutions pour régler leurs conneries; ou celles de la prod ! Et à mon humble avis, c’est là qu’est le probème.

    #420000468766
    Shazru a écrit:
    Citation :
    Complètement débile , qu’ils aillent se faire voir …

    Arguek Faut voire ce que font les indépendants aussi !Arguek

    Blague à part, je comprends très bien ton point de vue. La politique est de limiter le nombre d’intervenant. Il me semble que le plus important lorsqu’une entreprise décide de la politique pour le SAV est de s’en donner les moyens. Le choix de Breitling ne peux être viable que si les centres SAVs sont préparer pour traiter près de 100% des pièces. Pour ça, je ne sais pas quelle est la situation en Françe, mais pour les Royaume-Uni, les moyens sont là.
    Au niveau du materiel, je n’ai aucune limite fixée pour les dépenses, et je vais bientôt faire un très gros chèque à witschi juste pour améliorer la procédure de controle qualitée.
    Pour les moyens personnel, c’est là même chose. Nous recrutons au moins deux horloger par ans, plus quelque techniciens que nous formons en interne. En plus de ça, Breitling sponsorise l’école du WOSTEP en Angleterre et y envoie une personne par an.

    Malgré ça, même si nous ne somme que des "emboiteurs", il est absolument hors de question de faire de l’échange standard. Actuellement la tendance est même plutôt inverse, nous faisons de plus en plus attention au dépense.
    La principale raison est très simple, ce ne serait absolument pas rentable. Nous avons énormements de calibres differents et ce serait ingérable de les échanger.
    En plus, nous serions totalement dépendant des approvisionements en Suisse et vue comment c’est le bordel avec certaines pièces je n’ose imaginer comment ce serait avec des mouvements.
    En plus, avec le tout chronomètre nous n’avons pas le droit de remplacer les mouvements.

    Quand au délais, les notre sont de 10 jours pour une montre sous garantie et 30 pour un service normal, et nous les respectons pour plus de 80% des pièces.

    Pour finir, c’est le cas chez Breit mais aussi chez d’autre très grand nom, les gens des SAVs ne sont pas les biens venue au service conceptions. Ils crèent et nous ont cherche des solutions pour régler leurs conneries; ou celles de la prod ! Et à mon humble avis, c’est là qu’est le probème.

    Ok ! Mais j’entends et lit tout le temps le meme refrain : "On recrutera 2 ou 3 horlogers , on enverra un peu de blé à la formation , cette année on est content dans cette école il sort une trentaine de "futur" horlogers , etc … Mais bon sang , dans 5 ans y a des dizaines de milliers de montres qui vont arriver au sav !!!!!!!!!!!!!! Et pas des swatch , va y avoir un malaise , voir une tuerie !!!! De la facilité de la maintenance 781367

    #420000468767
    Shazru
    Membre

    Je crois que ceux qui serons dalns la merde sont ceux qui sont déjà à la peine. Le travail à faire est en amont des problèmes pas une fois qu’il sont là.

    Pour nous, nous sommes passé d’une quinzaine d’employés à plus d’une quarantaine en seulement 5 ans. L’équipe est aujourd’hui complête mais on bosses déjà au recrutement, avec par exemple des stagiaires de plusieurs pays Européens.

    Mais tu as raisons, les moyens ne servent à rien s’il sont mal utilisé. C’est pour ça que depuis un an, nous avons complétement revue le processus que suivent les montres. Nous avons crées des département spécialisés et les avons dotés de moyen habituellement réserver à la production.

    Voilà, pour moi, le maître mots c’est l’anticipation, et parfais savoire ne pas respecter les règle dictée par la Suisse. Parcqu’au final, on aura toujours besoin des indépendant.

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