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- Ce sujet contient 17 réponses, 16 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Nc.87, le il y a 15 années et 6 mois.
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5 avril 2011 à 8h23 #420001333568
laerte
MembreEst=ce que quelqu’un a dit pas très lisible ??
Ah, non, tiens
Quant à moi, la seconde morte je la trouve trop…….quartz
5 avril 2011 à 21h10 #420001333569georges zaslavsky
Membremontre originale mais le cadran est trop illisible pour moi
8 avril 2011 à 21h50 #420001333570Nc.87
Membre- Tokage a écrit:
- La seconde morte est une complication horlogère. Jojo en parle ici (12e épisode en milieu de page) par exemple. Elle fait partie de l’histoire de la mesure des temps courts qui aboutit au chronographe tel que nous le connaissons. Si j’en crois la Fondation de la Haute Horlogerie, on a trouve trace dès le XVIIIe siècle :
- Citation :
- Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, lorsque la trotteuse des secondes est introduite sur les montres de poche, les horlogers cherchent un dispositif permettant de l’immobiliser pour effectuer des mesures. La solution consiste d’abord à arrêter le mouvement, comme en témoigne la montre à seconde morte de Romilly (1754) décrite dans l’Encyclopédie de Diderot, un garde-temps muni d’une aiguille centrale effectuant un saut par seconde. En 1776, l’horloger genevois Jean Moïse Pouzait dépose un mémoire décrivant le principe d’une montre à seconde morte indépendante. Dotée d’un deuxième corps de rouage, la trotteuse peut être enclenchée et stoppée à volonté sans perturber la marche du mouvement. Ce type de montres oblige encore à noter le début de la mesure et à faire un calcul, la trotteuse ne pouvant être ramenée à zéro. Au XIXe siècle, l’optimisation de ce mécanisme et l’invention de la fonction «remise à zéro» permettront d’aboutir au chronographe dans sa forme actuelle.
On peut discuter sur la « noblesse » d’une telle complication, ou la complexité de sa réalisation, mais il est indubitable qu’elle est plutôt rare. Récemment, je ne vois que des gens comme Journe, Flageollet (De Bethune) ou Habring pour avoir tenté l’aventure. La comparer avec le saut de la trotteuse d’une montre à quartz est une réflexe presque immédiat puisque, visuellement, le résultat est identique. Je pense cependant que ce serait une erreur que de confondre une complication horlogère historique avec un simple solution technique d’économie d’énergie (les premiers mouvements à quartz étaient énergivores et un saut chaque seconde épargnait la batterie).
Nic
las
@Tokage : Merci pour le partage, j’ignorais l’existence d’une telle complication.
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