FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Contrefaçons Oris : Les marques Suisses peuvent s’inquiéter légitiment …
- Ce sujet contient 48 réponses, 29 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Invité, le il y a 17 années et 12 mois.
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27 octobre 2008 à 9h26 #420000550620
fred0666
Membre- antoine a écrit:
- il a juste voulu voir???
ou alors il a aussi voulou avoir une "rolex" au poignet pour moins cher??
Ca change quoi?
27 octobre 2008 à 9h32 #420000550621Invité
Membre- fred0666 a écrit:
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- antoine a écrit:
- il a juste voulu voir???
ou alors il a aussi voulou avoir une "rolex" au poignet pour moins cher??
Ca change quoi?
je pensais pourtant que mon message était clair, je vais donc réexpliquer ma pensée.
je suis donc toujours sceptique quand un mec dit "un copain a acheté une fausse pour voir comment c’est fait…" et j’ai tjs tendance à penser que ce n’est pas pour voir comment c’est fait mais plutot pour faire le mec qui a une rolex.
donc ca change tout, parce qu’entre le passionné qui veut effectivement voir la différence (bien que je ne suis pas persuadé que cela vaille le coup de payer 150 euros une contrefaçon) et le mec qui achete volontairement une contrefaçon il y a quand meme une sacré différence.
27 octobre 2008 à 10h02 #420000550622Jecko
MembreLa boucle n’a pas l’extension pour la porter sur la combinaison me semble t’il. Le n° de la montre est le 540, attention au 540!
Il y a des fakes de Seiko. Ce qui est déplorable c’est de voir une industrie horlogère (ou autre) capable de sortir des produit d’une certaine qualité à des coups tout à fait intéressant, est réduite à faire ce genre de choses.
En regard de la, place prisent par Seiko ou Citizen sur le marché mondial en peu de temps, les marques institutionnelles n’ont certainement pas envie de voir se développer un nouveau pole de concurrence en Chine.
Il ne nous reste donc qu’à être plus que vigilant sur le marché gris.27 octobre 2008 à 10h14 #420000550623thb
Membresi l’extension est bien présente ce qu’il manquerait serait toutes les petites tiges métalliques au niveau du bracelet dans les trous permettant de recevoir les pompes de la boucles lors de réglages de ce dernier (par découpe!!)
27 octobre 2008 à 10h21 #420000550624thb
Membreet saut de date "glissant"des 23h30
27 octobre 2008 à 10h25 #420000550625Invité
Membre- Swisslover a écrit:
- Méfiance méfiance!!! Un ami à voulu voir comment étaient ces fake, il a donc commandé une Day-date. Payement via Western Union uniquement, (voir les conditions de vente)… les escrocs encaissent l’argent, ils ne donne ensuite aucune suite!!!

Désolé mais c’est bien fait pour lui.
Lui même en achetant en toute connaissance une contrefaçon devient un receleur de contrefacteur, un escroc..
Il devrait se plaindre à la Police: "m’sieur, je viens porter plainte parce qu’on m’a pas livré ma fausse rolex!"
H3
27 octobre 2008 à 10h35 #420000550626Nork
MembreC’est fou ça, ils sont même en avance par rapport à Rolex … :
« Rolex Submariner Ceramic bezel 2008 » …
27 octobre 2008 à 10h48 #420000550627cyrl24
MembreC’est terrible Nork ! Je ne suis pas expert en Submariner, loin de là mais sur ta vidéo, elle me semble plus vraie que nature
En plus, il faut bien prendre en compte le fait que cette vidéo tu là vois sur un sujet concernant la contre-façon donc tu sais à quoi t’attendre…
Il y a ça aussi avec un commentaire sur U-Boat et un extrait de Capital.
http://www.fabricegueroux.com/CAPITAL-M6-CONTREFACON-INTERVIEW-FABRICE-GUEROUX_a114.html
27 octobre 2008 à 10h49 #420000550628Mx
MembreOuaip mais index et aiguilles trop grosses…
27 octobre 2008 à 10h51 #420000550629Eric-01
MembreMoyen le parraléle avec le jeu vidéo : une fois le développement fait, le prix de production est minime : l’acheteur paie le développement pas le DVD. Une montre, c’est à chaque fois des piéces à fabriquer, terminer assembler et livrer. Sans parler de la nécéssité du SAV.
Pour le fake "pour voir" ça me fait bien marrer aussi encore que ça devrait plutôt faire pleurer : comment peux t’on étre assez bête pour financer ces margoulins. Plutôt une vraie Festina qu’une fausse Rolex.
Comme disait Coluche : "Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour plus que ça se vende ces conneries"
27 octobre 2008 à 11h06 #420000550630cyrl24
MembreSource Fabricegueroux.com
http://www.fabricegueroux.com/index.php?action=article&id_article=977573La guerre contre le faux
C’est ce qu’il convient bien d’appeler une véritable guerre contre la contrefaçon qui a été déclarée par les différents groupes suisses regroupant les marques les plus prestigieuses. Il ne s’agit plus aujourd’hui de faire appel à une société de destruction pour venir écraser les quelques contrefaçons confisquées à l’aéroport. Non, les quantités sont maintenant trop importantes…
Le combat contre ce fléau demande un tel travail qu’il demande une intégrité au-delà de l’entendement. Effectivement, il ne suffit pas de déployer des moyens économiques colossaux pour arriver à bout du problème ; pour enquêter sur une société fabricante de fausses montres, il faut non seulement beaucoup de personnel, des fonds conséquents, mais aussi la collaboration des autorités, et ce dans chaque pays où les investigateurs professionnels sont amenés à enquêter. Le problème est devenu extrêmement complexe.
Les moteurs de recherche tels que Google, Yahoo ou MSN jouent un rôle clé dans l’expansion sans précédent du marché de la contrefaçon. N’importe quel annonceur peut mettre ses aptitudes à l’épreuve et travailler pour se retrouver sur la première page d’un moteur de recherche. De plus, avec le système Adwords, Google propose à n’importe quel annonceur, pour une somme variant en 0,1 cent d’euro et 10 euros en moyenne par clic, d’apparaître dans la colonne informations pratiques . la guerre contre les faux des liens commerciaux… en première page ! De ce fait, une grande marque a autant de chance de se retrouver en première page que le moins scrupuleux des revendeurs de contrefaçons… Et si l’on considère le trafic que génèrent ces moteurs, on évalue à plus de 500 millions les requêtes quotidiennes uniquement pour les fausses montres. Il devient alors presque impossible d’imaginer les sommes potentielles que peuvent générer ce marché frauduleux. Vérifiez par vous-même sur Google et tapez comme mot clé votre marque de montre favorite. Regardez les dix premières pages et constatez le nombre d’annonces reliées à des sites de contrefaçons, comparé au nombre de revendeurs de montres véritables. Le système d’algorithme de Google permet de répondre le plus précisément à votre recherche et il suffit de quelques minutes de recherche pour vous voir dirigé vers un site frauduleux. Si vous êtes honnête et accordez à une montre sa valeur véritable, vous n’entrerez dans l’un de ces sites que pour éventuellement nourrir votre curiosité, mais qu’en est-il de la personne qui recherche cette montre dans le seul but d’épater son entourage ou de tromper son interlocuteur sur ses moyens financiers… 150 euros pour une montre " prestigieuse ", c’est assez tentant.
Sur qui repose la responsabilité de limiter les dégâts ? Sûrement pas sur les moteurs de recherches. Si vous considérez que voici déjà quatre ans, pour l’année 2002, Google obtenait un chiffre d’affaires de presque 300 millions de dollars généré uniquement par la vente de mots clés (et ce sans aucune considération de leur contenu), et que les bénéfices sont aujourd’hui évalués à plus de 600 milliards de dollars pour 2007 tous moteurs de recherche confondus, cette responsabilité ne repose définitivement
pas sur ces moteurs. L’appât du gain est bien trop important ! Non, elle repose en fait sur des groupes comme Richemont, qui n’a de cesse de poursuivre son combat contre la contrefaçon depuis des années. Ce combat est très difficile et là où l’argent ne suffit pas, il faut des individus véritablement compétents pour passer outre les nombreuses barrières juridiques afférentes à cette tâche. L’éthique commerciale n’est plus au rendez-vous grâce à ces "outils de prospection" qui sous couvert de technologie de communication moderne hébergeront aussi facilement la plus prestigieuse des marques que le plus gros falsificateur mondial de marques horlogères. Et comme si ce moyen plus qu’opportun ne suffisait pas, les boîtes email se trouvent aujourd’hui spammées par des annonces proposant des Rolex ou des Panerai à des prix défiant toute concurrence… 300 euros pour une montre automatique !Mais où sont-il allés chercher votre adresse ? Les seuls sites auxquels vous les avez communiqué étant des sites de "confiance". Sans parler d’eBay qui clame bien haut n’être en aucun cas responsable du contenu des annonces, mais prenant tout de même la peine d’afficher un petit paragraphe en fin d’annonce interdisant la vente de contrefaçons.
Qu’est-ce qui vous empêche de passer une annonce et de revendre votre contrefaçon à prix coûtant ? La sécurité n’existe pas sur la toile… Et ce ne sera en aucun cas les bénéficiaires de ce marché qui feront le premier pas pour prendre les mesures nécessaires afin de fermer la porte aux personnes sans scrupules qui y voient la plus grande opportunité qui leur a jamais été offerte pour écouler leur produits et ainsi s’offrir une vie plus que prospère.
Qui sont ces gens qui proposent des montres suisses pour 200 dollars ? Sûrement pas des particuliers ou des gérants de PME offshore bien cachés à l’ombre. Non, ce sont des multinationales par définition, au vu des bénéfices que ces marchés génèrent, et ce sont surtout des criminels chevronnés. Si vous pensez qu’une personne à la tête d’un tel marché est un passionné de montres, vous vous trompez. Le marché de la contrefaçon horlogère n’est qu’une petite partie des profits potentiels du net. Poussez davantage les recherches sur leurs activités (très simple à faire), et vous verrez qu’ils peuvent aussi proposer des médicaments sans ordonnance médicale (viagra, valium, prozac…) des placements sur des business offshore et totalement illégaux, sans parler des sites pornographiques, en bref, une panacée d’idées pour les criminels les plus avertis.
Que faire devant un tel fléau ?
Une belle démonstration d’intégrité et de ténacité est l’exemple de Marc Frisanco et de Bharat Dube, responsables de la défense de la propriété intellectuelle du groupe Richemont, propriétaire de neuf marques horlogères dont Jaeger-LeCoultre et Cartier.
Leur enquête a commencé il y a plusieurs années, début 2000 avec la fameuse affaire DiPadova. Cette affaire est le coup d’éclat le plus prestigieux dans l’histoire de la lutte contre la contrefaçon. Après des recherches acharnées et des investigations sur plus de 200 sites de contrefaçons, les deux hommes s’acharnent sans relâche sur le plus prospère d’entre eux : fakegifts.com. Ce site propose des produits de Grade 1 et un système de paiement sécurisé égalant ceux des sites Internet les plus crédibles. On y trouve même le nom de son "gérant" : Marc DiPadova, qui clame haut et fort que ce site rapporte des millions et qu’il est devenu d’intérêt public ! Ce n’est pas faute d’avoir utilisé tous les moyens légaux pour sommer l’intéressé de cesser toute activité, mais celui-ci continue de plus belle et n’entend pas arrêter son activité. Les investigations continuent et Marc Frisanco et Bharat Dube vont jusqu’à commander des montres afin de démanteler le réseau de distribution de DiPadova. Cette enquête les amenant jusqu’au centre des Etats-Unis. Et ils ne sont que deux à travailler sur cette affaire. Il faudra effectivement beaucoup de temps aux autorités compétentes (douanes, police) pour prendre conscience de l’ampleur du marché et des chiffres d’affaires générés par la "société". Comme pour toute affaire juridique, il faudra convaincre les autorités de leur responsabilité dans cette affaire, et c’est uniquement après avoir démontré que les services postaux américains se trouvaient impliqués malgré eux dans la distribution que la police leur apportera sa contribution. Les moyens nécessaires sont mis en oeuvre et DiPadova est écroué en 2002.
Ce dernier ne va pas lâcher prise et menace le groupe de multiplier ses actions frauduleuses sur la toile dès sa sortie de prison, en 2004… Le fichier client du site n’a pas été confisqué et est au mains des complices de DiPadova. Il reste apparemment tout aussi influent derrière les barreaux que dehors. Les clients sont routés sur un autre site tout aussi frauduleux que celui fermé par le groupe Richemont. Tous les espoirs de voir disparaître ce marché tombent à l’eau et le business reprend de plus belle, affichant sa puissance et son potentiel au nez du groupe. Et c’est là que la démonstration d’intégrité et de ténacité des deux hommes du groupe va être démontrée. Ils mettent la main sur le responsable d’un autre gros site de répliques et saisissent ses comptes bancaires, soit plus de 50.000 dollars. Le coup est porté et cela impressionne bien davantage qu’une peine de prison de deux ans. Cette piste les mène jusqu’à un responsable, asiatique cette fois-ci, de la distribution de fausses montres aux Etats-Unis. Les autorités ne l’appréhendent pas tout de suite car cette fois-ci, l’objectif est de porter un coup efficace au marché. Comme dans une bonne série policière, nos enquêteurs vont aller jusqu’à créer eux-mêmes un site de contrefaçons et proposer à ce "Sam Liu" de lui acheter des montres en quantité. Le poisson mord à l’hameçon et Marc Frisanco et Bharat Dube vont enfin comprendre le fonctionnement de ce marché. Les montres sont vendues et distribuées principalement aux Etats-Unis, via Internet ou encore en boutiques dans le quartier chinois de New York. Mais où sont les usines ? L’enquête les conduira jusqu’en Chine ou en fait les pièces sont fabriquées, puis expédiées aux US, séparées les unes des autres. Elles sont ensuite regroupées en un même endroit et sont montées pour être revendues sur place comme contrefaçon. Les faits sont là, la façon dont elles sont fabriquées, montées, distribuées, comment l’argent est blanchi, redistribué aux responsables, la façon dont les commission sont versées. Un véritable coup de maître…
Trois sociétés seront fermées et condamnées à payer au groupe une somme de 4,8 millions de dollars. Cela dit, tous les sites de contrefaçons ne sont pas fermés et ils continuent leur activité frauduleuse, notamment via eBay où il est plus facile pour eux d’écouler leurs produits dans l’anonymat.
A l’évidence, tant que ni Google, ni Yahoo, ni eBay ne prendront pas conscience de leur responsabilité dans le développement de ce fléau et ne collaboreront pas efficacement avec ceux qui aujourd’hui font tout leur possible pour annihiler ce marché …ces criminels du commerce continueront sans cesse leur activité, profitant toujours davantage des opportunités qu’offre la toile. On ne pourra pas indéfiniment décliner toute responsabilité quant à ce qui se fait sur son site Internet sans en payer la facture un jour ou l’autre.
27 octobre 2008 à 11h16 #420000550631Swisslover
Membre- antoine a écrit:
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- fred0666 a écrit:
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- antoine a écrit:
- il a juste voulu voir???
ou alors il a aussi voulou avoir une "rolex" au poignet pour moins cher??
Ca change quoi?
je pensais pourtant que mon message était clair, je vais donc réexpliquer ma pensée.
je suis donc toujours sceptique quand un mec dit "un copain a acheté une fausse pour voir comment c’est fait…" et j’ai tjs tendance à penser que ce n’est pas pour voir comment c’est fait mais plutot pour faire le mec qui a une rolex.
donc ca change tout, parce qu’entre le passionné qui veut effectivement voir la différence (bien que je ne suis pas persuadé que cela vaille le coup de payer 150 euros une contrefaçon) et le mec qui achete volontairement une contrefaçon il y a quand meme une sacré différence.
D’accord avec Antoine, je lui ai fait exactement la même réflexion au pote en question!! Je voulais juste mettre en garde les personnes qui seraient tenté par ce genre de "bouse"!
Bref tel est pris qui croyait prendre! A bon entendeur…
27 octobre 2008 à 11h56 #420000550632csebbb
MembreC’est fou ces imitations…
27 octobre 2008 à 11h58 #420000550633Mx
MembreA se demander si ces replicas sont pas même mieux que les ORIS d’origine…
Ok je
27 octobre 2008 à 12h39 #420000550634Hafid
MembreCela fait d’autant plus peur qu’ils se revendique comme des professionnels de la copie et osent promouvoir leur produit et se faire connaitre sans gêne aucune…
Le pire dans tout ça, c’est qu’ils vont réussir à conquérir des naïfs…
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