Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 66)
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  • #420000719569
    pounk
    Membre
    ZEN a écrit:
    Jacques Ernest quitte la boutique à 15 heures 52 et repart vers la gare de Lyon pour regagner l’entreprise qui l’a chargé de cette mission d’achat Parisien. Lorsqu’il arrive à Lyon, il se précipite dans le tramway qui l’embarque jusqu’à la porte du local de la fédération

    Opéra >> Gare de Lyon 30 minutes
    Paris >> Lyon 5H30 en 1937 on peut estimer le temps de parcours à 6H30 en 1924

    Au mieux Jacques arrive à la Fédération à 23H00. Je pense que cette histoire est bidon donc je ne cherche pas de suite mock

    #420000719570
    Emmanuel H
    Membre
    pleh57 a écrit:
    Va falloir se creuser les méninges pour faire mieux que Emmanuel H bravohap

    pounk a écrit:
    pas facile de faire mieux qu’Emmanuel.

    Merci Messieurs ! Chinois

    Emmanuel

    #420000719571

    Notre ami, M. Jacques Ernest Plichard, un jeune désintéressé, sans grande ambition, qui au dessus de ces 16 ans ne trouve rien de bien passionnant dans ces fonctions d’homme à tout faire.

    Son parton, un personnage sévère, et surtout au bout du rouleau par les facéties quotidienne de son apprenti, lui somma de réussir impérativement cette mission au risque de perdre son emploi.

    Seulement, J.E.P sait que son boss ne veut plus de lui et donc, il ne perd rien pour attendre.

    Son voyage aller était déprimant, car dans le fond, il savait que cela allait être son dernier boulot.

    Quelle fût sa joie et surprise, lorsqu’il rencontra son jeune ami, un peu mégalo, Georges Triconstrairil ! Un cousin lointain, qui dans le milieu l’horloger est vu comme un futur maître.

    Après avoir relaté leurs souvenirs de fugues scolaires à courir leurs premiers jupons, Jacques explique son but et surtout son dédain professionnel.

    Et là, G.T eu lui exposa son idée.
    Les deux partirent en éclat de rire.

    Effectivement, si ce n’est pas la phrase la plus recherchée et encore moins la plus orthographique, mais la mise en place fût ingénieuse.

    Voici donc ce qui stupéfia nos deux êtres :

    Bien sûr afin de placer tout le texte sur la montre, tout en laissant l’inscription de la marque qui est écrite sur la gauche centrale avec l’étoile de Zénith pile au milieu, GT gravi les inscriptions sur la droite reparti en cinq lignes de cette manière :

    Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure Capturerb

    La suite, n’a pas besoin de vous être relatée. Ce jeune homme parti fier, avec un sentiment de vainqueur sur cette mise à la porte immédiate.

    ( Le but c’est de participer….désolé…) Bonjour tout le monde.

    DS

    #420000719572
    Groucho
    Membre

    « Elle regarde la montre et lit la gravure avant de devenir blême. Elle décide immédiatement de porter la montre au président pour qu’il constate lui-même ce que Jeannine a détecté. Le président regarde à son tour et s’étouffe en voyant la pièce … »

    Le président Gérard Morflard sent la sueur perler sur son crâne. Ils ont retrouvé leur trace ! Leur couverture vient de tomber. Le message codé est sans ambigüité. L’absence d’accent circonflexe sur le « o » de Rhône est le code d’alerte.
    Rapidement Gérard Morflard, de son vrai nom Monday Mortemer, décrypte le reste du message. Une montre, de marque Zénith, signifie midi, l’heure à laquelle le soleil est au plus haut. Et pour 48, il s’agit du quarante huitième jour de l’année Chélonienne. Un rapide calcul mental, lui montre qu’il leur reste désormais moins de 12 heures avant de terminer leur mission et se mettre en sécurité.

    Rapidement Monday reprend son calme. Jeannine, sa complice, de son vrai nom Phillys Bläk, sait aussi qu’il va falloir désormais agir rapidement.
    Monday referme nerveusement la porte de son bureau.
    – Phillys, le message de Georges est clair. Les Morlacks ont retrouvé nos traces. Il nous reste moins de 12 heures pour sortir le Guffin du 20è siècle. Nous devons rapidement quitter Lyon…
    Phillys interroge Monday d’une voix blanche
    – Comment ont-ils pu remonter jusqu’à nous ? Fuyons, ne perdons pas de temps ! Mais n’attirons pas l’attention. Je te propose de donner le change en participant à la petite fête pour le départ de Trognard…
    Monday acquiesce.
    – Tu as raison, fêtons le départ en retraite de ce brave Trognard. Nous sommes vendredi, ce soir c’est la fermeture et demain c’est le week-end. Notre fuite sera plus discrète.
    Monday, se passe les mains moites sur le visage. Comme Phillys, il sait que si les Morlacks leur mettent la main dessus, la mission à toutes les chances d’échouer. Et il ne donne pas cher de leur peau.
    – Gardons notre calme. Dès la petite fête terminée, rentrons dans nos appartements respectifs, effaçons nos traces et mettons le Guffin en lieu sûr.

    Il pousse doucement Phillys vers la porte qu’il vient d’ouvrir. L’horloge de son bureau sonne dix sept coups. Dans une demi-heure, il remettra la montre au nouveau retraité. Elle n’est plus utile maintenant. Trognard ne saura jamais que cette magnifique montre de gousset vient de déclencher une nouvelle traque.
    Il est juste un peu triste de quitter cette bande de joyeux drilles qui leur a servi de couverture pendant près de trois ans.
    Assez de cogitations ! Avant tout alerter le Maître. Monday réfléchit. Ce n’est pas possible, si les Morlacks sont déjà sur nos traces, ils ont les moyens d’écouter nos conversations téléphoniques. Leur technologie est bien trop avancée.
    Monday, se regarde dans le petit miroir fixé à proximité de la fenêtre. Il lisse la moustache qu’il s’est laissé pousser pour mieux ressembler aux hommes des années 20 de l’ère chrétienne. Il remet ses cheveux en ordre et jette un œil machinal à la fenêtre. Il recule précipitamment. Deux hommes en imperméable attendent sur le trottoir d’en face. Ce n’est pas possible, ils seraient déjà là ?
    Il se sent acculer. Prévenir Phillys ? Non, ils risquent d’éveiller l’attention. Laissons-la préparer cette petite fête.

    Il range méthodiquement son bureau, efface les empreintes qu’il a pu laisser. Il brûle dans la cheminée quelques papiers qu’il pense compromettants. Il fait ces gestes mécaniquement, comme par réflexe. L’Akad lui a appris à effacer les traces de son passage. Il trouve là un moyen de tricher avec le temps, car il n’est pas dupe, avec les Morlacks, il sait que ces précautions sont vaines. Néanmoins, il ne souhaite pas laisser trop de traces incompréhensibles quand la maréchaussée lyonnaise viendra immanquablement fouiller dans ses affaires.
    Ils doivent s’échapper rapidement. Le mieux, pense-t-il, est de se séparer. Il proposera son plan à Phillys, après la petite cérémonie.
    Les deux sur le trottoir l’inquiètent. Il regarde à nouveau par la fenêtre. Ils ne sont plus là… Ou sont-ils passés ? Mais il est l’heure de rejoindre les autres.

    Un peu fébrile, Monday Mortemer descend l’escalier. De joyeux éclats de voix montent déjà du rez-de-chaussée. Raoul Trognard est là, au milieu de tous ses collègues. Monday sursaute : Trognard serre chaleureusement la main des deux inconnus du trottoir. Trognard, un Morlack ? Ce n’est pas possible. Monday espère que ces deux inconnus sont des amis que Trognard a invités pour fêter avec lui ce moment.
    La fête se déroule paisiblement. Le mousseux pétille. Les yeux des invités brillent. Monday évite le regard de Phillys. L’alcool aidant, les voix se font un peu plus fortes.

    Monday prononce le petit discours de circonstance, mais un peu convenu, qu’il avait préparé.
    – Un bon collègue nous quitte… Raoul, nous te souhaitons une bonne et heureuse retraite… Nous t’offrons cette montre, bien qu’un retraité n’ait plus besoin de consulter l’heure,…
    Quelques rires dans l’assistance. Trognard est ravi du cadeau de ses amis. La magnifique montre circule de main en main. Puis, elle rejoint son gousset. La chaîne pend sur le gros ventre de Trognard.

    Le temps s’écoule trop lentement. Monday et Phillys regardent régulièrement les aiguilles de l’horloge qui semblent immobiles. Heureusement les premiers invités s’en vont. Puis, les dernières embrassades et promesses de se revoir résonnent enfin sur le trottoir. Monday est rassuré, les deux en imperméable sont partis avec Trognard, probablement pour terminer la nuit dans un autre caboulot.
    Rapidement, Monday et Phillys éteignent les lumières. Ils jettent un dernier coup d’œil à un lieu, peut-être même à une ère, qu’ils ne reverront plus. Monday ferme la porte d’entrée.

    Il lance un regard dans la rue. Il tâte son revolver dans sa poche. Ce geste le rassure, bien qu’il sache que contre les Morlacks ce genre d’instrument est peu efficace.
    Dans son autre poche il sent la présence rassurante de son koseï. Cet objet est leur seul lien avec la Chélonie. Le 21è siècle de l’ère chrétienne n’a pas eu le temps de mettre au point cette remarquable avancée technologique. Le koseï se présente comme se porteront les montres dans quelques années : une petite boite ronde en métal que l’on attache à son poignet avec deux bandelettes de cuir ou un bracelet métallique.
    Le koseï est une invention déterminante qui date de la première décade de la l’ère chélonienne. Celui-ci ressemble à une montre chronomètre du 20è siècle. Les boutons sont au nombre de 4. Ils sont positionnés à 2, 3 et 4 heures. Le quatrième bouton, situé à 9 heures, est le plus important. Il permet de choisir sa destination temporelle, mais il est encore trop tôt pour s’en servir. Monday et Phillys doivent terminer leur mission et si possible sauver leur peau.

    Ils descendent les quelques marches qui les conduisent du caboulot à la rue. Monday serre Phillys contre lui. Elle frissonne, mais ce n’est pas de froid. Le temps est clair. Les premières chaleurs annoncent un printemps chaud dans la cuvette que forme la cité lyonnaise.
    Ils avancent sur le trottoir qui semble dégagé. La fuite commence.
    Au loin, une voiture s’approche…

    #420000719573
    hizozo
    Membre

    Elle regarde la montre et lit la gravure avant de devenir blême. Elle décide immédiatement de porter la montre au président pour qu’il constate lui-même ce que Jeannine a détecté. Le président regarde à son tour et s’étouffe en voyant la pièce, il dit "Excusez-moi Jeannine j’ai avalé ma cacahuète de travers au moment cruciale de l’inspection. Qu’avez-vous pourquoi êtes-vous si pâle ? La montre est parfaite, c’est magnifique Raoul sera content.".
    La trésorière répond : " Regardez bien monsieur, il manque un point à la phrase gravée, j’ai tout de suite eu envie de rendre quand j’ai vu cette erreur".
    Le président connaissant le passé terrible de Jeannine dont le père professeur de français était très à cheval sur la ponctuation rétorque avec tact en se retenant de rire : "Pauvre de moi, mais vous avez raison ! Cette montre est inachevée ! Nous allons régler ce problème tout de suite. Jacques va s’en charger. Ne pleurez pas, venez dans mes bras ce n’est rien."
    Ils s’enlacent tendrement, puis se regardent fixement dans les yeux, c’est alors que le président se rend compte que l’amour de sa vie était tout ce temps tout proche de lui, dans le portefeuille de son association qui n’est autre que sa plus grande passion.

    Ils s’embrassèrent avec ardeur et tendresse. Un baiser interminable, malgré le gout de cacahuète Jeannine était aux anges.
    L’épopée de cette montre fût l’étincelle qui déclenchât le feu d’un amour éternel.

    A lire au second degré, tout s’explique ! lol.

    #420000719574
    seatime
    Membre

    La trésorière observe la montre en étant malheureusement terrorisé!
    Elle dit:
    -Ahh,pendant le trajet la montre a prit un choc sur le boîtier en acier.
    Jacques prend sa pierre blanche miraculeuse et essaye de polir le boitier:C’est réussi!
    Ensuite jacques alla voir son vieille ami Raoul en moto et lui offrit la montre!
    Mais malheuresement il avait la même!
    Il venait de l’acheter ce matin dans une boutique zénith.Jacques fut déséperer,il lui dit:
    -bon ba il n’y a pus qua la changer!
    -Tu rigoles dit Raoul ton cadeau vaut mieu que n’importe quoi!Moi je vais changer la mienne car j’en avais repérer une autre en or rose 18ct qui me plaisait a merveille mais je ne l’ai pas acheter car ils ne l’avaient pas en stock et qu’ils allaient la recevoir demain.Et je leur dit:
    -Je ne suis pas de la région je suis du Rhone pas de PARIS!
    Donc j’ai pris celle ci mais demain je revais a la boutique l’acheter!
    -Tu viendras avec moi?lui dit Raoul
    -Bien sur!dit Jacques!
    Le Lendemain:
    -Et voila:garantie 2 ans,cosq,lunette en or rose et boitier de meme,calibre manufacture 569!dit le vendeur.
    -Bon elle est a combien?
    -25 300€ monsieur.
    -Mince je ne m’attendais pas a ce prix la.dit Raoul.Mon prix max était de 20 000€!
    -Ne vous inquiéter pas aujourd’hui c’est la journée des soldes donc 20% de remise!Ce qui fait 20 280€.
    -C’est honnete je prends!
    Il la met au poignet et repart avec!

    FIN

    #420000719575
    Pianiste
    Membre

    "Monsieur Plichard, venez ici !"
    La voix du président, grave et inquiète, résonna dans tout le rez-de-chaussée. Son intensité était telle que le lustre poussiéreux qui se trouvait au-dessus de sa tête, frissonna.
    Jacques Ernest quitta alors le local de la fédération des danseurs du vieux caboulot et accourut dans le salon. Il était 23 heures 48, et malgré la précarité de l’éclairage, il distinguait deux visages dont les yeux sombres le fixaient. Immobile, il n’osait rien dire, et attendait que son président, qu’il connaissait depuis six années maintenant, lui explique quelle était l’origine du problème. Le vieil homme, qui allait déjà sur ses soixante-et-un ans, rompit rapidement le silence :
    "Voyez-vous, monsieur Plichard, la gravure est d’une grande qualité, et je n’hésiterai pas à refaire appel à monsieur Georges Triconstairil lorsque je devrai offrir d’autres garde-temps. Cependant, ferais-je encore appel à vous afin d’aller commander et chercher les montres à l’avenir ? Pour être sincère avec vous, vu ce que vous m’apportez à l’instant, je pense que j’hésiterai à vous reconfier pareille mission. Je m’en occuperai moi-même, mes jambes qui s’alourdissent jour après jour souffriront du trajet, mais je n’ai guère d’autre choix. Ah la jeunesse ! Regardez ce qu’un vieillard comme moi est contraint à faire de votre faute ! "
    Sa voix tremblait de fureur, et il commença à s’étouffer.
    "Je vous en prie monsieur le président, calmez-vous ! " s’écria Jeannine Plouffier. Mais le vieil homme ne tarda pas à continuer :
    "Vos insolences causeront ma mort, je pense d’ailleurs que je devrais déjà commander mon cercueil, ainsi je m’habituerai progressivement à la vue de ma prochaine résidence. Plus tôt on fait les choses, plus vite on s’y habitue, n’est-ce pas ? Mais celui qui sera chargé d’aller le commander pourra être n’importe qui, vous m’entendez, n’importe qui à part vous Plichard ! A moins que je ne veuille un cercueil de poche…"
    Jacques Ernest regarda le président, cherchant vainement à comprendre. Il était habitué à la noirceur de ses paroles, et il ne l’avait écouté qu’à moitié. Cependant, ce soir-là, il se sentit particulièrement mal à l’aise. Dans la pièce, on n’entendait plus que le lent tic-tac de la comtoise qui trônait là depuis près d’un demi siècle. Le président, voyant qu’Ernest Plichard n’avait pas compris ce dont il était question, se leva péniblement et alla chercher le morceau de papier sur lequel il avait indiqué les instructions pour l’achat de la montre. Il le saisit et le lit à haute voix :
    "Allez chez monsieur Georges Triconstairil, n°435, avenue de l’Opera à Paris. Commandez et faites graver (vous rédigerez soigneusement le texte) une montre Zenith, pour remercier Raoul Trognard pour ses 48 ans de services. Budget : 200 francs environ. "
    Puis il retourna le papier, ce qu’Ernest avait oublié de faire , et continua :
    "Choisissez un modèle qui se porte au poignet."
    Jacques Ernest, accablé par son erreur, se laissa tomber dans un fauteuil tandis que l’horloge de parquet, égrenant inlassablement le temps, sonna douze coups, réguliers et graves.

    #420000719576

    Bonjour!

    J’ai l’air un peu ringard avec mon histoire…mais au moins j’ai eu du plaisir à jouer….

    Maintenant on veut savoir deux choses:
    1) Comment finissait l’histoire selon Zen
    2) C’est qui le meilleur??
    Allez : on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!!

    DS

    #420000719577
    caput
    Membre
    doc-le-suisse a écrit:
    Bonjour!

    J’ai l’air un peu ringard avec mon histoire…mais au moins j’ai eu du plaisir à jouer….

    Maintenant on veut savoir deux choses:
    1) Comment finissait l’histoire selon Zen
    2) C’est qui le meilleur??
    Allez : on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!!

    DS

    Je compatis !, vivement la suite.

    #420000719578
    The Ghit
    Membre
    doc-le-suisse a écrit:
    Bonjour!

    J’ai l’air un peu ringard avec mon histoire…mais au moins j’ai eu du plaisir à jouer….

    Maintenant on veut savoir deux choses:
    1) Comment finissait l’histoire selon Zen
    2) C’est qui le meilleur??
    Allez : on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!! on veut le gagnant !!!

    DS

    Je ne suis pas d’accord avec toi, tu t’es bien creusé la tête et ton histoire est aussi recherchée que les autres, donc respect Chinois
    Maintenant, en tant que lecteur, je trouve dommage qu’il n’y ait pas eu plus de contributions. Une prolongation du délai peut-être ?
    Mais en tant que participant… et bien j’aimerais bien avoir la réponse à tes deux questions clown

    #420000719579
    Emmanuel H
    Membre

    On mérite tous de gagner, comme au bon vieux temps de l’école des fans !! Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi

    Emmanuel

    #420000719580
    sypari
    Membre
    Emmanuel H a écrit:
    On mérite tous de gagner, comme au bon vieux temps de l’école des fans !! Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi

    Emmanuel

    oui, c’est un peu l’école des FAMs !! Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi Concours FAM : Terminez cette histoire et gagnez un bracelet ABP sur mesure - Page 2 Blunt_gi
    (avec notre vénéré zen en Jacques Martin !)

    #420000719581
    Groucho
    Membre

    Quand votons nous ? Question Wink

    #420000719582
    ZEN
    Membre

    Maintenant, on passe au vote

    Pour nous simplifier le calcul , merci de ne donner que le pseudo de votre gagnant sans commentaire …

    Le vote s’arrête jeudi soir , soit le 4 juin à minuit…

    Attention, tout vote double sera nul. Chinois

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000719583
    ZEN
    Membre
    Citation :
    On est en 1924, le 10 avril à 10 heures 45 monsieur Jacques Ernest Plichard entre dans une boutique de l’avenue de l’Opera à Paris pour acheter un Chronomètre ZENITH. la montre est simple, et la trotteuse à 6 heures discrétement équilibrée par une contre aiguille.

    Il achète la pièce après l’avoir prise en main et demande qu’une gravure soit faite au dos avec ce texte " A Monsieur Raoul Trognard pour 48 ans de services rendus à la Fédération de danseurs du vieux caboulot des bords du Rhone " Jacques Ernest écrit sur une feuille, le texte à graver en lettres d’imprimerie pour éviter toute erreur. Il quitte la boutique à 11 heures 12 avec la satisfaction de l’homme qui a fait son devoir.

    Une semaine plus tard Jacques Ernest revient à la boutique et le vendeur Georges Triconstairil lui apporte la pièce dûment gravée. "A Monsieur Raoul Trognard pour 48 ans de services rendus à la Fédération de danseurs du vieux caboulot des bords de Rhone" Jacques Ernest qui avait mis 4 jours à rédiger ce texte est très satisfait et le fait savoir au vendeur obséquieux qui lui sourit et connait un début de satisfaction intérieure tant la flatterie qu’il entend de la bouche de Jacques Ernest est exceptionnelle dans sa vie de vendeur venu de province et qui habite une chambre de bonne de 21 mètres carrés. " Vous êtes réellemennt exceptionnellement doué et habile" lui dit Jacques Ernest.

    Jacques Ernest quitte la boutique à 15 heures 52 et repart vers la gare de Lyon pour regagner l’entreprise qui l’a chargé de cette mission d’achat Parisien.

    Lorsqu’il arrive à Lyon, il se précipite dans le tramway qui l’embarque jusqu’à la porte du local de la fédération des danseurs du vieux caboulot. Jeannine Plouffier la trésorière de l’association s’enquiert du prix de la montre et exige le bon tamponné par la boutique pour l’inscrire dans les dépenses.

    Elle regarde la montre et lit la gravure avant de devenir blème. Elle décide immédiatement de porter la montre au président pour qu’il constate lui-même ce que Jeannine a détecté. Le président regarde à son tour et s’étouffe en voyant la pièce …

    Qu’est-ce qui peut bien motiver pareille attitude ?

    Pour vous, la fin telle que je l’avais imaginée en commençant cette histoire …

    Le graveur John Anisme était un artiste réputé qui signait toujours ses oeuvres de son nom de famille juste après le dernier mot gravé. La phrase devenait donc "A Monsieur Raoul Trognard pour 48 ans de services rendus à la Fédération des danseurs du vieux caboulot des bords de Rhone Anisme" ce qui laissait craindre à Jeannine et au président que la montre fut tournée en dérision par les membres de la fédération. batman

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