Mes trois dernières montres, je les ai attendues entre respectivement 18, 8 et 12 mois. Autant dire qu’après avoir pris une longue inspiration d’oxygène frais et m’être pincé pour m’assurer que je n’étais pas en train de rêver, je me suis proprement rué (mais avec méthode et dans le calme) sur les boîtes pour les ouvrir. Une exception : ma Dornblüth, car sa boîte possède une façon de hublot qui laisse apparaître le cadran de la montre. Ça m’a permis de patienter 8 secondes supplémentaires.