FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › chrono de marine OMEGA : à l’aide…
- Ce sujet contient 30 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Raoul94, le il y a 16 années et 3 mois.
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12 mars 2006 à 3h27 #420000040491
jean-michel
Membre- Sevenless a écrit:
- Euhhhh…. Ca sert à quoi ce genre d’objet ? Juste beauté de l’objet ou ça a une utilité ?
une base de temps incomparablement précise (sauf si tu as les moyens de te payer une horloge césium , mais c’est encore un peu cher) , totalement indépendante d’une émission radio … pour nous les collectionneurs c’est bien sur pour la beauté de l’objet , mais en naviguation ou pour des expériences scientifiques c’est TRES utile
A+
JM12 mars 2006 à 3h41 #420000040492Sevenless
MembreMerci de tes infos Jean Michel… c’est une sorte d’étalon indépendant de toute source externe alors ?
Cet objet servait t il à coordonner des opérations militaires ?
12 mars 2006 à 3h46 #420000040493jean-michel
Membre- Sevenless a écrit:
- Merci de tes infos Jean Michel… c’est une sorte d’étalon indépendant de toute source externe alors ?
Cet objet servait t il à coordonner des opérations militaires ?
tout a fait c’est l’horloge « étalon » cela etait indispensable avant l’aparition des GPS qui pour rapel donnent l’heure avec la précision d’une horloge césium
l’utilité : bien sur le calcul de la longitude ou une base de temps est indispensable mais aussi la coordination d’operations …
A+
JM12 mars 2006 à 3h55 #420000040494Sevenless
MembreBon, ben je vais me coucher moins con ce soir ! c’est dèjà ça de pris
12 mars 2006 à 5h18 #420000040495Invité
Membre- Sevenless a écrit:
- Euhhhh…. Ca sert à quoi ce genre d’objet ? Juste beauté de l’objet ou ça a une utilité ?
Eh bien, jusqu’à très récemment, il était impossible de connaître sa position réelle sans un chronomètre embarqué. La quête de la détermination de la position précise d’un navire fut longue et difficile:
EXTRAIT WORLD TEMPUS:
L’importance de la précision des horloges et des montres était primordiale car celles-ci une fois embarquées sur un navire, permettaient de déterminer la longitude, soit de se situer au milieu des océans. Les nations maritimes de l’époque, (Angleterre, Espagne, France et Hollande) étaient atterrées par les désastres dus à des erreurs de longitude. Plus que les pertes humaines, les bateaux et leurs précieuses cargaisons étaient déplorés. Par exemple, la fin de l’escadre de Sir Cloudesley Shovel (1650-1707) qui se jeta sur les îles Scilly (ou Sorlingues) alors qu’il croyait entrer dans la Manche (1707) fit tant de bruit que quelques années après le Parlement anglais mis au concours » toute méthode capable de déterminer la longitude en mer » avec à la clef une prime de 10’000 Livres Sterling pour un résultat n’excédant pas 1 degré d’erreur, 15’000 Livres Sterling pour 40 minutes* et 20’000 Livres Sterling pour ½ degré et moins (cette dernière somme équivaudrai aujourd’hui à 20 millions d’Euros ou de Dollars !). C’était le fameux concours de la reine Anne de 1714.A Londres, les travaux de Henri Sully (1680-1729), de George Graham (1673-1751) et de John Harrison (1693-1776) marquèrent le début du XVIIIe siècle. C’est en 1735 que Harrison, avec son horloge » H 1 « , remportait le concours mais il lui fallu attendre 1751 afin d’obtenir la première partie de la prime offerte avec la réalisation d’un quatrième chronomètre et 1773 pour obtenir, grâce à l’appui du roi George III (1738-1820), la seconde moitié de celle-ci pour son cinquième chronomètre. Notons également qu’en 1757, à Londres, Thomas Mudge (1715-1794) mis au point la première montre dotée d’un échappement à ancre qui sera par la suite universellement employé en horlogerie.
En France, les horlogers étaient également très concernés par ce problème des longitudes. En 1766, à Paris, Pierre Le Roy (1717-1785) présentait son premier chronomètre. Celui-ci était construit sur des principes tout à fait nouveau qui sont restés à la base de la chronométrie moderne (échappement libre, spiral » isochrone « , balancier auto compensé muni de masses réglables et compensatrices, compensation rectiligne au mercure). Il proposait également un balancier avec serge bimétallique et établissait la » règle de Pierre Le Roy » d’après laquelle il existe, pour chaque spiral, une longueur qui le rend isochrone. Son grand rival, Ferdinand Berthoud (1727-1807), achevait, en 1768, la première de ses pièces marines qui ait donné la longitude et inventait également un balancier compensé. En 1770, Pierre Le Roy obtenait les deux prix successivement offerts par l’Académie royale des sciences pour » la meilleure manière de mesurer le temps en mer « .
En 1772, John Arnold (1736-1799) de Londres construisait le premier balancier à lame bimétallique compensateur – selon les principes de Pierre Le Roy – et modifiait avantageusement, en 1790, l’échappement à détente ressort. Un autre horloger anglais, Thomas Earnshaw (1749-1829) développait un chronomètre de marine si perfectionné que son principe de base resta inchangé jusqu’à l’avènement des horloges à quartz. La rivalité de ces deux horlogers était aussi grande que celle de Le Roy et de Berthoud.
Si la chronométrie de marine se développa en Angleterre au XIXe siècle au point de devenir une véritable industrie, en France, naissait également une production importante sous la férule du neveu et élève de Ferdinand Berthoud, Pierre-Louis Berthoud (1754-1813) qui inventa un échappement à détente pivotée et mis au point un calibre de chronomètre.
Le » Siècle des lumières » fut l’époque ou l’on jugeait les chronomètres » à la mer » en de longs et périlleux voyages. Le XIXe siècle fut celui des concours de précision au sein des observatoires astronomiques qui permettaient de tester scientifiquement plusieurs chronomètres à la fois selon des règles et des périodes déterminées. On s’appliqua ainsi à créer des procédés d’analyse statistique permettant de traiter la multitude de données numériques résultant des épreuves, un seul paramètre ou un petit groupe de chiffres devant caractériser avec précision l’exactitude de la marche du garde-temps. Ces données varièrent avec le temps, elles devenaient de plus en plus exigeantes avec les progrès de la science et de l’art horloger.
Dès 1766, l’Observatoire royal de Greenwich, près de Londres, avait organisé les premiers concours de réglage. En 1823, l’Amirauté britannique instaure un concours avec des primes de 300, 200 et 100 Livres Sterling, en espérant ainsi acquérir pour sa flotte les meilleurs chronomètres. De même en France, la Marine royale paie 2400 Francs les chronomètres primés.
LE LIEN:http://www.worldtempus.com/pop_up_lex.php?lang=1&lex_id=91
Voilà
Alain
12 mars 2006 à 5h26 #420000040496philippeL
Membrerebonjour laurent ,
Felicitation pour ton acquisition , ca rattrape de la broc de ce matin .. …tout ça pour dire que j’ai un » plan » chez radiospares .
Si tu as besoin evidement comme d’hab n’hesites pas ..
A+
PL12 mars 2006 à 6h28 #420000040497Invité
Membresalut philippe,
ouais, c’est la journée des contraires…
Pour que tout le monde comprenne, ce matin, à 6H00, PhilippeL, JCF ( fournier ) et moi, nous étions sur le pont dans une broc du coin : bilan, je suis le seul à avoir fait un achat, une pendule de cuisine JAPY à deux euros, et ensuite, alors que j’étais allé au marché avec la petite famille, je suis entré dans une boutique d’occasion et j’ai trouvé cet engin…
comme quoi, …
@+
12 mars 2006 à 6h37 #420000040498kaltan
Membreralalala les sorties du dimanche ça peut mener très loin
12 mars 2006 à 6h39 #420000040499Sevenless
Membre- kaltan a écrit:
- ralalala les sorties du dimanche ça peut mener très loin
C’est pourquoi ja prends toujours mon passeport et ma carte de crédit : « on sait quand on part, on ne sait pas quand on revient… ni avec quoi »
12 mars 2006 à 6h40 #420000040500kaltan
Membretu as bien raison de prendre tes précautions
12 mars 2006 à 7h03 #420000040501Mosbilo
MembreLa notice de chrono est probablement disponible auprès de Marco richon en appelant le musée Omega. Ce monsieur est très gentil et aimable.
C’est une trouvaille aussi rare que singulière. Félicitations.
12 mars 2006 à 8h08 #420000040502Invité
Membremerci mosbilo
excuse cette question stupide mais où est le musée oméga ?12 mars 2006 à 8h10 #420000040503jean-michel
Membre- LaurentV a écrit:
- merci mosbilo
excuse cette question stupide mais où est le musée oméga ?
A Bienne ! Suisse
allez hop je t’offre meme une visite « virtuelle »http://www.lesmala.net/jean-michel/speedmaster/museum.htm
JM
12 mars 2006 à 8h10 #420000040504Invité
Membredamned philippe, je viens de voir ton avatar : çà y est, elle tourne la fameuse répétition minutes, chrono ???
12 mars 2006 à 8h43 #420000040505Invité
Membremerci jean michel et merci mosbilo
je l’appelle demain.
bonne soirée. -
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