FORUMAMONTRES › Forums › Forum de discussions sur les montres vintages et sujets techniques › Chinoiserie surprenante !! Mais d’ou vient la panne ??
- Ce sujet contient 51 réponses, 23 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ft1000mp, le il y a 13 années et 1 mois.
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AuteurMessages
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23 septembre 2013 à 13h08 #420001867063
Invité
Membre- Kerangaro a écrit:
- C’est vraiment une abominable bâtardise frankensteinisée.
Peut-on parler d’aberration génétique résultant d’une mauvaise intention et non d’un accident ?
23 septembre 2013 à 15h13 #420001867064carlgustav
Membre- freddy.lombard a écrit:
Peut-on parler d’aberration génétique résultant d’une mauvaise intention et non d’un accident ?
Intention économique essentiellement ; rentabilité pas forcément au rendez vous, d’ailleurs. Mais au moins une bonne occasion de rigoler un peu, et à la limite, un collector.
Mériterait à lui tout seul la création d’un sous forum , possiblement intitulé » Plus débile, est ce possible ? « .
Certains fossiles y auraient aussi largement leur place, aujourd’hui, telles les secondes centrales indirectes, encore en usage. En haut de gamme. Quasi exclusivement …
Curieux voisinage alors ce serait.
23 septembre 2013 à 15h50 #420001867065helicopsi
MembreC’est bizarre…
… Quand Seiko crée la « spring drive » c’est-à-dire une montre à quartz accouplée à un mouvement automatique pour recharger sa batterie pour 72 heures maxi, on trouve ça hyper technique…
… Mais quand on remplace cet assemblage par deux parties distinctes donnant le même résultat (et la même précision de 1 seconde par jour), avec en plus un an d’autonomie, on crie à l’aberration
C’est vrai que le côté mécanique ici est juste pour l’aspect visuel du balancier en rotation… ce qui en soi est sympa à voir.
Roland
23 septembre 2013 à 17h49 #420001867066Kerangaro
Membre- helicopsi a écrit:
- C’est bizarre…
… Quand Seiko crée la « spring drive » c’est-à-dire une montre à quartz accouplée à un mouvement automatique pour recharger sa batterie pour 72 heures maxi, on trouve ça hyper technique…
… Mais quand on remplace cet assemblage par deux parties distinctes donnant le même résultat (et la même précision de 1 seconde par jour), avec en plus un an d’autonomie, on crie à l’aberration
C’est vrai que le côté mécanique ici est juste pour l’aspect visuel du balancier en rotation… ce qui en soi est sympa à voir.
Roland
Cher Roland,
Non, tu n’as pas bien compris le système spring drive.
Il s’agit d’un calibre à énergie mécanique par armage d’un ressort de barillet, comme n’importe quelle montre mécanique : donc ni batterie ni d’accumulateur dans un calibre Spring Drive.
C’est pour ça que c’est une révolution horlogère car c’est la première montre à quartz sans accumulateur électrique. (Le quartz n’a aucun rapport avec l’énergie, il sert de régulateur, remplaçant l’ensemble spiral balancier)Ce que tu décris se rapprocherait plus du système Kinetic. Seulement la réserve de marche des accumulateurs kinetic est de plusieurs mois sur les modèles récents.
L’avantage du kinetic, pas beaucoup par rapport à une pile classique certes, mais Seiko n’essaie pas de faire passer les kinetic pour des automatiques mécaniques.Ce qui est désagréable ici, c’est la tromperie sur la marchandise, on met un calibre bas de gamme et un petit ressort « pour faire comme si »…
Si encore le calibre était précis ! Mais non, il est certainement beaucoup moins précis qu’une mécanique COSC !
Un collector en tout cas !
23 septembre 2013 à 18h23 #420001867067carlgustav
MembreEntièrement d’accord avec toi, Kerangaro, concernant le gouffre technique séparant une Kinetic d’une Spring drive ! Rien à voir.
Les tarifs non plus d’ailleurs, mais là, c’est justifié.
Le plus grave défaut de la Kinetic, pour ce que j’ai pu constater : la défaillance de la » batterie « , » Unité Kinetic ESU « , spécifique donc , au bout de 6 années. J’ignore ce qu coute cette pièce, va falloir se renseigner.
Hormis cela , et peut être l’épaisseur, rien à redire. Le QP est agréable.
23 septembre 2013 à 18h44 #420001867068helicopsi
MembreEffectivement j’ai un peu simplifié le fonctionnement du spring drive de Seiko:
– la partie mécanique sert en effet à armer un ressort qui met en mouvement perpétuel la génératrice qui alimente l’électronique (et le quartz), il n’y a pas de batterie en effet. Par analogie, c’est comme une lampe de poche à dynamo dont on tournerait la manivelle non pas pour recharger le mini accu NiMh qui alimente la LED (ce dernier étant chargé par une génératrice de courant lancée en rotation rapide), mais pour armer un ressort qui maintient ensuite la génératrice en mouvement perpétuel et allume la LED.
– la partie électronique du spring drive ne régule pas non plus un moteur pas à pas (montre à quartz classique) mais sert à freiner la génératrice (celle-ci étant similaire au petit moteur brushless que l’on trouve dans les disques durs d’ordinateur). Ceci se fait soit par analyse d’effet Hall, soit différemment (je n’ai pas regardé les détails). Mais bon ça reste une montre à quartz sauf qu’au lieu de mettre en route un moteur pas à pas, on freine l’emballement des pignons à une vitesse prédéterminée par l’analyse de la fréquence du quartz, quand le ressort se détend (comme le fait un balancier classique). C’est l’équivalent d’un frein électromagnétique de camion associé à un régulateur de vitesse.Roland
23 septembre 2013 à 21h28 #420001867069ft1000mp
Membreà la demande de l’auteur
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>> ICI << prochainement rédaction d’une signature géniale. -
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