Ceux qui parcourent la baie le voient, les cadrans exotiques fleurissent toute l’année. Le pire ? C’est qu’ils sont parfois jolis, bien « refaits » presque mieux que ceux d’origine. En Indes, en Chine, en Espagne, au Portugal … On repeint à tour de bras des Omega vraies qui deviennent fausse mais un peu vraie quand même, des montres de tous poils …
Un chrono ancien peur devenir rapidement un chrono X avec un bon peintre graveur
qui donnera au cadran ses lettres de noblesse, gravera le fond de boite et le pont de chrono. Peut importe parfois la vérité historique, « le faussaire » ? fait tout pour jouer la marque ressemblance ou non avec un ou des modèles d’origine.
Difficile de s’y retrouver quand la marque elle même faisait de l’emboitage et uniquement de l’emboitage et finalement le même ouvrage que notre emboiteur ponctuel.
Question d’échelle !
Le puriste refuse ces montres, l’amoureux des mouvements peut-il les tolérer ? Ou commence et ou s’arrête une resto de cadran dans les règles de l’art ?
Un cadran refait au luminova n’est-il pas déjà une entorse sur une montre d’origine au tritium ? A partir de quel seuil un cadran devient-il outrancier ?
Refaire plus simplement n’est-il pas entraver l’authenticité de la montre ? Faudrait-il porter des épaves visuelles pour être dans la bonne norme des amateurs 