Je précise quand même que nous avons arreté Breitling il y a vingt ans car nous n’étions plus en accord avec la politique de distribution de Michel Niarquin qui porta on le sait, préjudice à la marque avant que la marque ne décide de s’en occuper elle même. Dire qu’on a arrété car c’était de la daube est un racourci un peu simple et injustifié.
Merci Claude pour ce gentil reportage, nous aurons d’autres occasions.
Cordialement,
Edouard Frojo