Barillets en série et en parallèle

14 sujets de 1 à 14 (sur un total de 14)
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  • #410000061419
    Schwatch
    Membre

    Bonjour à vous,

    Quelqu’un peux bien m’expliquer la différence entre ces 2 systèmes, et quand doit on utiliser une construction avec 2 barillets en série ou en parallèle.

    Merci d’avance à toute les réponses !

    #420001128551
    joetsmit
    Membre

    Bonjour,

    Je m’avance peut être un peu…
    Il me semble que les barillets montés en série sont pour les grandes réserves de marche, je ne sais pas si cela se monte en parallèle.
    Si non il peut y avoir 2 barillets indépendant pour les montre avec fonction réveil.

    #420001128552
    kelorkilé
    Membre
    #420001128553
    Schwatch
    Membre

    Merci pour ces photos et explications, mais si comme dans l’image du dessus les2 barillets s’engrène ensemble, à l’aide du renvoi, c’est en série ou en parallèle ?
    Si c’est en série comment tu calculs ? Tu fais X2 la durée de marche ? Et pour 2 barillets en parallèle comment cela se présente ?
    Merci encore de vos commentaires !!
    Cordiales salutations

    #420001128554
    joetsmit
    Membre

    Bonjour,

    Ils sont en série.
    En //, ils engrèneraient le même pignon de l’ensemble roue de centre.

    #420001128555
    Schwatch
    Membre

    Ok merci beaucoup j’ai capté cette fois !!! Smile

    Merci bien encore !

    #420001128556
    Schwatch
    Membre

    Mais alors les barillets en // c’est seulement pour le couple qui est 2x plus grand ?
    Et en série la durée de marche qui double ?

    Merci encore !

    #420001128557
    joetsmit
    Membre

    Bonjour,

    Oui, ç’est ça.
    Je ne sais pas si il y a des mouvements avec montage en //.

    #420001128558
    Schwatch
    Membre

    Merci encore de ta réponse,

    J’ai déjà vu des barillets l’un sur l’autre avec accouplement par l’arbre de barillet.
    Mais cela est en série ou en // ?
    Car ce n’est pas la même chose que sur la photo ou ils sont séparé par un renvoi ?

    Mais même avec deux barillets en série séparé d’un renvoi, comment calcul on la durée de marche ? on fait simplement le calcul d’un barillet et après x2 (si c’est le même) ?
    Je comprend pas bien car ils tournent ensemble au même moment non, avec renvoi, ? D’ou pour moi c’est en couple que cela double, mais pas en durée de marche ?

    Merci au spécialistes de me répondre à cette question simple pour certains je pense Smile

    #420001128559
    joetsmit
    Membre

    Bonjour,

    Je ne connais pas trop tous les type de montages existants, en admettant que tout est possible.
    Deux barillets l’un sur l’autre, relier par un même axe, cela équivaut à du //, si y y a des engrenages , on doit revenir à du série.
    Pour les calculs, je ne sais pas.

    #420001128560
    TChatenet
    Membre

    Bonjour ,

    D’abord je n’y connais rien en horlogerie , mais les pignons ce n’est pas spécifique à l’horlogerie alors je tente une comparaison Wink
    On peut se représenter le montage en série comme des cyclistes sur un tandem . Les deux appuient sur la pédale et augmentent de la sorte la force que transmet la chaine au pignon : augmentation du couple .
    Et le montage en parallèle comme deux navigateurs sur un pédalo : Les deux appuient sur la pédale et leurs forces s’additionnent pour faire tourner cette p….n d’hélice rouillée : pareil que plus haut : simple augmentation du couple

    dans les deux cas cela permet d’utiliser un plus fort développement donc de tourner moins vite , et donc , pour en revenir à l’horlogerie , de détendre le ressort moins vite : augmentation de la réserve de marche .
    dans les deux montages le résultat à l’exploitation du barillet me semble identique .
    Par contre des montages différents peuvent peut être permettre d’alterner le remontage des barillets pour le faciliter dans le cas de montres automatiques par exemple ( il est plus facile mais plus long de remonter l’un puis l’autre que de remonter les deux à la fois ) . Ceci n’est bien sûr que supputation de ma part puisque , encore une fois , mes connaissances horlogères sont voisines du zéro .

    Si cela peut faire avancer le schmilblick ? Wink

    #420001128561
    carlgustav
    Membre

    L’augmentation du couple ne semble pas jamais avoir été réalisée par un agencement particulier des barillets; tellement plus simple d’utiliser un ressort différent !

    Généralement, il résulte de la multiplicité de ceux -ci une augmentation de la durée de marche, but recherché habituellement, mais pas toujours.

    Ainsi la Longines 990, d’une réserve de marche ordinaire, utilise pourtant 2 barillets en série, de couple faible, mais à rotation rapide, pour fournir une puissance égale à celle d’un mono barillet de couple élevé.

    Les avantages ? pression latérales moindres sur le rouage, d’où rendement amélioré, ainsi que longévité, et rotor voyant aussi son travail facilité.

    #420001128562
    TChatenet
    Membre
    carlgustav a écrit:
    L’augmentation du couple ne semble pas jamais avoir été réalisée par un agencement particulier des barillets; tellement plus simple d’utiliser un ressort différent !

    Généralement, il résulte de la multiplicité de ceux -ci une augmentation de la durée de marche, but recherché habituellement, mais pas toujours.

    Ainsi la Longines 990, d’une réserve de marche ordinaire, utilise pourtant 2 barillets en série, de couple faible, mais à rotation rapide, pour fournir une puissance égale à celle d’un mono barillet de couple élevé.

    Les avantages ? pression latérales moindres sur le rouage, d’où rendement amélioré, ainsi que longévité, et rotor voyant aussi son travail facilité.

    Merci de tes explications .
    grâce à ton intervention j’ai lu
    https://famontres.com/forums/forum/forum-general-de-discussions-horlogeres//histoire-du-calibre-l990-de-longines-calibre-automatique-le-plus-plat-du-monde-t41383.htm

    Mais j’ai du mal à comprendre . Si les barillets sont montés en série cela veut dire que pratiquement les deux barillets sont engrenés d’une manière ou d’une autre . Le couple produit par l’un va donc s’additionner au suivant pour produire au final le même couple que celui qui serait produit par un ressort plus raide ?
    Je comprends que la division de la force motrice en deux barillets plus ‘ faibles ‘ permette la restitution à l’exploitation d’un couple plus régulier ( je n’avais pas pensé à cet avantage ) mais je ne comprends pas comment les contraintes subies par le mouvement en aval pourraient être diminuées ? .
    C’est intéressant l’horlogerie ! si ça continue je vais finir par m’acheter des bouquins tant il y a de choses à découvrir Smile

    #420001128563
    carlgustav
    Membre

    Ce n’est pas le couple qui est égal à celui d’un mono barillet, mais la puissance, du fait de l’augmentation de la vitesse de rotation : P = C X N. ( N pour la vitesse de rotation ).

    Ce qui, à priori impose de régler le problème de la roue d’échappement, , ainsi d’ailleurs que celui de la roue de centre, de régimes obligés tous deux .Vraisemblablement par un établissement spécifique des rapports d’engrenages .

    Pratiquement, à constater au démontage les très modestes dimensions des ressorts, on peut supposer un couple disponible à l’ancre très modéré, et, partant, un ensemble echappement /oscillateur de conception et réalisation d’excellente facture, compte tenu des amplitudes obtenues.

    Du très grand art, symbiose d’expérience et d’innovation justement dosée. Inégalée à ce jour il me semble.

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