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- Ce sujet contient 5 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
gdp.rolex, le il y a 10 années et 8 mois.
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15 février 2016 à 5h27 #410000117981
gdp.rolex
MembreBonjour à tous,
le salon de Bâle approchant, je me suis un peu amusé à analyser rapidement la médiatisation de l’événement dans la presse écrite belge (désolé pour mes amis français
) francophone entre 2014 et 2016. Plusieurs points peuvent être soulevés par cette courte analyse.
Premièrement, les enjeux économiques, les questions liées à l’innovation, à la R&D, à l’image des marques et, enfin, à leur réputation sont extrêmement présents dans la presse.
Bien évidemment, l’horlogerie n’est jamais loin des « bagnoles », du « sport » et du monde de la mode et du design

Deuxièmement, la presse belge est, à certains égards, très loin, me semble-t-il, de nos discussion sur « nos » marques de collectionneurs puisque la première marque de montre identifiée dans le corpus « Baselworld 2014-2016 » est… Bvlgari. Et oui! Sont fous ces journalistes belges
On voit également que la presse belge parlent surtout des Belges en identifiant régulièrement Ice-Watch, Lebeau-Courally et Raidillon dans leurs articles. Amusant également de constater que les journalistes (belges) parlent davantage de l’Appel Watch que de Rolex, d’Omega ou de Breitling, par exemple.

Troisièmement, les publics ne sont pas exclusivement des hommes. Et non! Les médias belges associent autant le monde de l’horlogerie aux hommes qu’aux femmes. Bien entendu, certains publics spécifiques y sont également énoncés comme les aventuriers, voyageurs, globe-trotteurs, les jeunes, etc.
Il est par ailleurs toujours sympa de constater que nous ne sommes pas nécessairement oubliés puisque les collectionneurs occupent une place de choix dans la médiatisation de Bâle ainsi que dans les discours de certains CEO.

Enfin, quatrièmement, trois crises sont clairement identifiées dans la médiatisation de Baselworld depuis 2014: (1) la montre connectée, (2) la crise économique et le franc suisse et (3) les restructurations, les fermetures de boutiques et la réorganisation de certains réseaux de distribution dans le monde.
Incontestablement, la montre connectée a fait peur… très peur l’année dernière au point d’y associer des mots comme « danger » et « risque » pour le secteur de l’horlogerie.

15 février 2016 à 19h56 #420003167096Lomaing
MembreDis donc, tu t’ennuyais ce week-end?
Sérieusement, cette analyse a été faite sur combien de supports différents? Identiques chaque année? quelques noms de médias?
L’objectif ou une conclusion de l’analyse?
15 février 2016 à 21h22 #420003167097DrManu
MembreBonjour gdp.rolex,
Merci pour ce travail, comment as-tu pu trouver les chiffres en question?
C’est intéressant de voir certains résultats, je suis étonné de voir si peu de journalistes dans la catégorie « loisirs détente ».
Mais surtout les marques qui sont le plus traitées, si on m’avait demandé de deviner les 10 premières, impossible de faire ce pronostic.Pequignet en 4ème, z’ont tout compris ces Belges
Par contre Lebeau Courally en 6ème! Je rappelle que cette marque s’occupe d’armes de chasse
et là ils arrivent avant tout les grands noms de l’horlogerie c’est vraiment improbable
DrManu
15 février 2016 à 21h46 #420003167098gdp.rolex
Membre- Lomaing a écrit:
- Dis donc, tu t’ennuyais ce week-end?
Sérieusement, cette analyse a été faite sur combien de supports différents? Identiques chaque année? quelques noms de médias?
L’objectif ou une conclusion de l’analyse?

oui on peut dire ça
Madame était occupée ce weekend
Plus sérieusement, initialement, je souhaitais voir si les enjeux de société actuels pouvaient être associés à l’image du monde de l’horlogerie et comment les maisons horlogères les intégraient dans leur communication. Ainsi, Bâle a été pris comme variable indépendante dans l’analyse de l’image d’une marque horlogère. Il ne s’agit ici que du relevé d’une 50taine d’articles sur deux ans dans la presse belge. Il faudra, par la suite, étendre l’analyse à tous les médias francophones pour voir une image plus claire se dessiner.
En conclusion très partielle, (1) dans la presse belge, être une marque horlogère nationale influence largement la visibilité. (2) L’innovation est au coeur de l’actualité (ex. Rado). La maison horlogère qui n’est pas dans ce créneau a peu de chance d’être associée à cette variable indépendante (dans la presse belge francophone) sauf si (3) il y a un mouvement du côté des rachats d’une maison horlogère par une autre. (4) Se positionner par rapport aux crises identifiées permet d’apporter une certaine visibilité. C’est l’exemple de la montre connectée, notamment, qui a permis à certains de se démarquer.
- DrManu a écrit:
- Bonjour gdp.rolex,
Merci pour ce travail, comment as-tu pu trouver les chiffres en question?
C’est intéressant de voir certains résultats, je suis étonné de voir si peu de journalistes dans la catégorie « loisirs détente ».
Mais surtout les marques qui sont le plus traitées, si on m’avait demandé de deviner les 10 premières, impossible de faire ce pronostic improbable
Pequignet en 4ème, z’ont tout compris ces Belges
Par contre Lebeau Courally en 6ème! Avant tout les grands noms de l’horlogerie c’est vraiment fort quand même. Je rappelle que cette marque s’occupe d’armes de chasse
mais bon.DrManu
les chiffres ont été construits sur base d’une grille d’analyse « maison »
Pour « loisirs/détente », je pense que la presse suisse sera plus impactée par cette variable puisque Baselworld amène aussi du tourisme et fait vivre l’économie locale. Ce qui est beaucoup moins marquant pour la presse belge, en terme d’actualité.
De manière générale, je vois que la presse belge francophone « aime » bien Pequignet. Et pour Lebeau-Courally, c’est le fait qu’il devienne une « véritable » manufacture horlogère avec le rachat d’IMH. Et puis c’est un fleuron belge, les médias belges y sont donc très attachés
En toute hypothèse, faire la même analyse dans la presse française et suisse modifiera certains points de la médiatisation de Baselworld. L’influence géographique et l’image nationale restent des éléments importants dans les articles de presse, et ce, même lorsque l’on parle de l’horlogerie.
16 février 2016 à 7h07 #420003167099Lomaing
Membre- gdp.rolex a écrit:
- En conclusion très partielle, (1) dans la presse belge, être une marque horlogère nationale influence largement la visibilité. (2) L’innovation est au coeur de l’actualité (ex. Rado). La maison horlogère qui n’est pas dans ce créneau a peu de chance d’être associée à cette variable indépendante (dans la presse belge francophone) sauf si (3) il y a un mouvement du côté des rachats d’une maison horlogère par une autre. (4) Se positionner par rapport aux crises identifiées permet d’apporter une certaine visibilité. C’est l’exemple de la montre connectée, notamment, qui a permis à certains de se démarquer.
Merci
16 février 2016 à 7h08 #420003167100gdp.rolex
Membre- Lomaing a écrit:
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Merci
avec plaisir

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