Je commence par une petite anecdote. L’autre année je me rends à mon AD pour y déposer ma Louis Erard squelette en révision que j’avais achetée chez eux à regret aujourd’hui. La vendeuse n’a rien trouvé de mieux que de me demander : « c’est une montre mécanique ? »
Autant passionnés et compétents que nous sommes les uns les autres, nous pourrions très bien vivre sans AD, jolies hôtesses, stars sur affiches, plantes vertes et café. Sachant la commission qu’ils touchent, que j’estime à 40% en tout cas dans le milieu de gamme, je me dis que c’est un peu fort de café (c’est le cas de le dire) pour commander une montre, la préparer, et te serrer la main pour te féliciter ; voir se montrer de mauvaises fois si l’on lit certains FAMeurs. Non mais !
Privilèges réservés aux Suisses et proches voisins peut-être, il vaudrait mieux pouvoir passer directement à l’usine, sans marketing et sans tralala, montrer la montre du catalogue, et le tour est joué. 10 minutes suffisent et déjà presque moitié-prix dis-donc, et la marque la vendrait au même prix qu’à l’AD, tada !
De toute façon, tu recevrais la même garantie et les réparations et révisions seront faites par le SAV ! Expérience faite, sauf la vente sniff, certaines marques te laissent même poser des questions aux horlogers directement. Quand on dit qu’il vaut mieux s’adresser à Dieu plutôt qu’à ses saints…