Actu : Un chef d’entreprise a-t-il le droit de se mettre en danger M Hayek

FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu : Un chef d’entreprise a-t-il le droit de se mettre en danger M Hayek

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 10)
  • Auteur
    Messages
  • #420001438283
    Fokker III
    Membre

    M’ouais…

    ça reste un homme comme les autres quand même…….

    (Déjà, le coup des deux colombes et de la burette d’huile, j’y crois moyen pour des rois, alors pour un employeur…)

    Wink

    #420001438284
    Time2spend
    Membre

    Cet article est dégoulinant de platitude et de la bonne dose de cirage déversée sur les pompes de M.Hayek.
    On est plus dans le publi-reportage qu’autre-chose.
    C’est d’une bassesse…

    #420001438285
    victor65
    Membre

    ben moi j’aimerais bien avoir un peu de la fortune de M. Hayek pour faire de la course automobile avec comme sponsor Rolex Very Happy

    #420001438286
    Sputnik
    Membre

    Je suis chef d’entreprise et je viens de mettre ma vie en danger à l’occasion d’une partie de pétanque. A quoi sert ce post ????

    #420001438287
    bendianons
    Membre

    Logique, Blancpain sponsorisant le championnat Endurance…

    #420001438288
    Maël56
    Membre

    Être chef d’entreprise, c’est prendre des risques, maitriser (ou esayer de) les éléments, anticiper et diriger. Pourquoi ne pourrait-il pas exercer sa passion, on a eu l’exemple de plusieurs milliardaires responsables de milliers d’employés qui font du Kite surf de France jusqu’en Angleterre, d’autres qui font des records de vitesse sur le lac salé, d’autres qui disparaissent en avion, malheureusement (ou heureusement), nul n’est irremplaçable ou presque…

    Il faudrait l’enfermer tous les soirs dans une pièce capitonnée, anti nucléaire…?

    #420001438289
    lithium
    Membre

    Bonsoir,

    La manière dont la chose est présentée ne me plaît vraiment pas.

    Soyons sérieux: Tout ceci est une publicité gratuite pour Blancpain, Lamborghini, et probablement tout le Swatch Group.

    Dans une société comme le Swatch Group, il existe très certainement tout un plan à exécuter lorsque son directeur général viendrait à décéder.

    Je trouve particulièrement lamentable la manière d’insister sur le fait que M. Hayek met sa vie en danger, alors que l’objectif de cet « article » est simplement d’augmenter les ventes de Blancpain.

    #420001438290
    boulpat
    Membre

    Céder son entreprise à un « mauvais » repreneur… n’est-ce que ce pas plus dangereux comme risque ????!!! Incompréhensible

    #420001438291
    ZEN
    Membre

    J’ai personnellement connu plusieurs chefs d’entreprises qui n’appartenant à aucun groupe ont disparu souvent en été dans des conditions accidentelles. L’un d’eux faisait de l’alpinisme, l’autre de la moto, l’autre rien mais conduisait sa voiture quand un camion l’a percuté grillant toute sa famille avec lui. Les conséquences furent systématiquement la disparition de l’entreprise.

    Au sein de groupe , j’ai aussi connu des patrons qui ont subi le même type d’accidents. En une semaine parfois un peu plus, l’entreprise avait un nouveau patron. La configuration du groupe Swatch permet à ses cadres dirigeant une vraie liberté sans crainte et c’est un atout. Ensuite, l’article a sans doute un angle d’attaque qui est d’une certaine mauvaise foi pour parler sans que le journaliste n’y soit appelé d’ailleurs.

    Marc Hayek porte avec Brio Blancpain et les marques haut de gamme de Swatch Group. Je préfére voir un patron dans ce genre de manifestation sportive plutôt que dans des soirées de stars des années 80 d’abord parce que l’argent investi fait la promo de la marque de manière efficace et ensuite parce que les stars des années 80 auxquelles on distribue moulte cadeaux ne rapportent rien à la marque et donc coutent au client.

    Marc Hayek vit sa passion sans vraiment se préoccuper de savoir si ça plait ou non et cette liberté, je la trouve à titre personnel rassurante et saine.

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #410000073834
    ZEN
    Membre

    Marc a. Hayek
    Un chef d’entreprise a-t-il le droit de se mettre en danger volontairement?

    Citation :
    Participer à une course automobile d’endurance de 24 heures, c’est l’exploit
    tenté ce week-end sur le circuit automobile de Spa-Francorchamps (B) par Marc A.
    Hayek, petit-fils de feu Nicolas G. Hayek. Un hobby risqué pour ce patron
    d’entreprise de 40 ans. Mais le directeur de Blancpain, dont dépendent 750
    employés, et père d’un garçon de 2 ans, revendique le droit de vivre sa
    passion.

    «Le risque d’un accident existe toujours, mais les voitures sont
    sécurisées: on sort généralement indemne d’un crash. Mon oncle Nick Hayek prend
    autant de risques en pilotant un hélicoptère», estime Marc A.
    Hayek.

    Casse technique
    Ce week-end, au départ des 24
    heures de Spa, il formait une équipe avec deux copilotes professionnels
    hollandais. Avec 62 voitures, la densité du trafic était énorme, avec un bolide
    tous les 110 mètres. Sa quatrième position sur la grille de départ laissait
    entrevoir une place dans le top 10. Mais la tentative a tourné court: le
    directeur de Blancpain a été lâché par sa voiture. Le moteur de la Lamborghini
    No 24 n’a plus tenu au-delà de trois heures, empêchant l’horloger du Brassus
    d’effectuer deux tours d’horloge. Une aventure que Marc A. Hayek tentera une
    quatrième fois – après trois abandons -, peut-être à Dubaï cet hiver.

    Le
    pilote se console tout de même: «Je me fâche quand c’est de ma faute, mais,
    quand le moteur casse, il faut admettre les limites de la technique», commente
    Marc A. Hayek, qui a reçu sa première moto des mains de son fameux grand-père.
    Sa maman, Nayla Hayek, devait assister à la course, mais la présidente du Swatch
    Group a renoncé au déplacement à la dernière minute. «Elle m’encourage, mais,
    comme toutes les mamans, elle ne serait pas triste si je décidais d’arrêter»,
    avoue Marc A. Hayek.

    Employés enthousiastes
    Ils sont
    750, les employés qui dépendent directement de Marc A. Hayek chez Blancpain. Un
    chiffre à multiplier par deux puisque le membre de la direction générale du
    groupe horloger biennois dirige aussi les marques Breguet et Jaquet Droz.
    Sont-ils admiratifs, critiques ou craintifs quand leur patron tourne sur un
    circuit? En tout cas, pour s’occuper des 600 invités de la marque conviés à Spa,
    Alain Delamuraz, responsable du marketing et des ventes chez Blancpain,
    disposait de 25 employés enthousiastes, qui n’ont pas compté leurs heures.
    «L’essentiel, c’est que sa passion n’empiète pas sur ses heures de travail», dit
    un employé.

    Selon Marc A. Hayek, cette passion est un plus pour sa
    marque: «Un sponsor qui ne s’investit pas personnellement n’a pas autant de
    crédibilité», constate le patron de Blancpain. Quand, en combinaison, il sort de
    son bolide de 570 ch pour rencontrer des journalistes belges en costume-cravate,
    on sent que l’horloger ne fait pas de la simulation. Marc A. Hayek est proche de
    ses mécaniciens comme il l’est de ses horlogers: c’est un homme de terrain et ça
    paie: «Dans ma boutique, la marque a augmenté ses ventes de… 700%!»
    s’enthousiasme un détaillant d’Interlaken.

    Hobby très
    pro

    Marc Hayek prend très au sérieux son hobby. «L’ambition est là
    et je veux un résultat. Je m’approche du chrono des pros, mais la course n’est
    pas ma profession, ce qui exigerait une prise de risque supplémentaire.» Sur le
    circuit de Spa-Francorchamps, le patron évoque les sacrifices consentis pour le
    sport automobile: «Se lever tôt pour du cyclisme ou du jogging, si possible
    trois ou quatre fois par semaine.» Mais le bénéfice n’est pas uniquement
    sportif: «Je me sens plus résistant au travail.»

    Compétiteur, Marc A.
    Hayek l’est pour s’améliorer davantage que pour vaincre. Son esprit sportif
    s’exprime aussi en plongée sous-marine. Mais il ne renonce pas pour autant à des
    hobbies plus épicuriens, comme le vin et le cigare: «C’est un luxe qu’un pilote
    professionnel ne se permet pas», sourit-il.

    Sprinter devenu marathonien,
    Marc A. Hayek ne se bagarre pas tels ces jeunes pilotes agressifs qui pilotent
    comme s’ils jouaient leur carrière à chaque tour de piste.

    http://www.lematin.ch/actu/suisse/un-chef-dentreprise-t-il-le-droit-de-se-mettre-en-danger-volontairement

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 10)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.