FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: Seize licenciements chez Girard-Perregaux
- Ce sujet contient 16 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
francoisb, le il y a 11 années et 2 mois.
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AuteurMessages
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15 juin 2015 à 5h43 #410000112818
ZEN
Membre- Citation :
- La semaine dernière, l’entreprise chaux-de-fonnière Girard-Perregaux ne souhaitait pas s’exprimer sur d’éventuelles suppressions de postes. Nous avons cependant appris de source sûre que la marque, propriété du groupe Kering, a prononcé 16 licenciements en avril dernier, et ceci après avoir déjà procédé à huit suppressions d’emploi en octobre 2014. Ce qui représente un total de 24 licenciements.
Comme déjà écrit le 30 mai dernier, l’horloger chaux-de-fonnier Corum, aux mains du groupe chinois Citychamp, a lui aussi procédé à des licenciements en mai: exactement neuf, là aussi de source sûre.
Si on ajoute les mesures prises, ou envisagées, chez Guillod Gunther, Ulysse Nardin, Montremo ou encore Bulgari, c’est toute l’horlogerie qui souffre. Dans de nombreuses entreprises, les effectifs sont à la baisse. Etonnamment, le nombre d’employeurs ayant recours à des mesures de réduction d’horaire de travail n’est pas énorme: elles étaient 35 en mars, pour moins de 500 employés concernés. Peut-être le signe que les patrons n’entrevoient pas de reprise avant de nombreux mois.
Par ailleurs, le nombre de postes supprimés se situe souvent juste sous la limite des licenciements collectifs, ce qui évite à l’entreprise de devoir ouvrir une procédure de consultation, comme la loi l’exige. Les licenciements sont collectifs lorsqu’ils touchent 10 personnes au moins dans les entreprises de 20 à 100 collaborateurs et représentent 10% de l’effectif dans les plus grandes.
Par ailleurs, plusieurs entreprises ne renouvellent plus les contrats de leurs employés temporaires: une disparition de postes qui n’apparaît pas dans les statistiques. Et dans l’horlogerie, comme toujours, le secret continue de régner… SFR – RED
15 juin 2015 à 5h46 #420002926506ZEN
MembreCette méthode de licenciements par petites doses se généralise et non seulement elle est moins protectrice pour les salariés mais en plus elle maintient l’image d’invulnérabilité des marques qui pourtant avec beaucoup d’hypocrisie sont parfois très mal.
GP n’est qu’un cas parmi beaucoup d’autres.
La branche horlogère va mal pour certaines marques et très bien pour d’autres qui au travers de licenciements à petites doses remontent des marges.
La technique est de virer tout le personnel non commercial et non productif de pièces.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).16 juillet 2015 à 6h03 #420002926507Phil Traère
MembreEuhhh, la technique la technique….
Aucun patron ne vire du personnel de bon coeur, et GP comme lea autres
Seulement après l’euphorie des dernières décennies, il faut se rendre à l’évidence, le marché n’est pas extensible à l’infini. Et pour survivre dans ce contexte difficile il faut adapter les charges aux recettes et pour réduire les coûts de la partie « travail », on est obligés d’adapter la structure à la main d’oeuvre directe
Le souci avec ces manufactures, c’est que contrairement aux autos qui sont fabriquées partout sauf chez nous maintenant, les montres suisses ne peuvent être fabriquées… qu’en Suisse, sinon ça s’appelle des… chinoiseries
Maintenant, pour inverser la tendance, il suffit d’acheter des GP par exemple
16 juillet 2015 à 13h08 #420002926508browningt
Membrede bon coeur, on espère que non
mais pour les actionnaires dont ils font partie…
on devrait introduire une variable supplémentaire dans la loi pour les licenciement collectif: le temps
c’est bien de déterminer un nombre, mais faudrait aussi le faire sur une durée 10X 8 sur un certain laps de temps serait compté comme 80
16 juillet 2015 à 14h10 #420002926509plop
Membre- browningt a écrit:
- de bon coeur, on espère que non
mais pour les actionnaires dont ils font partie…
on devrait introduire une variable supplémentaire dans la loi pour les licenciement collectif: le temps
c’est bien de déterminer un nombre, mais faudrait aussi le faire sur une durée 10X 8 sur un certain laps de temps serait compté comme 80
Tu pourrais répéter en clarifiant ?16 juillet 2015 à 18h18 #420002926510Invité
MembreCe que je comprends c’est que c’est facile dire que tu licencie seulement 10, mais si tu en licencies 10 chaque mois sur une période d’un an, hé bien le chiffre n’a pas le même sens.
16 juillet 2015 à 20h12 #420002926511Jango32
MembreJe crois qu’il veut dire, valable en France en tout cas, qu’en dessous de 11 licenciements par mois, cela n’est pas considéré comme un licenciement collectif, donc moins de contraintes pour l’entreprise, et potentiellement moins d’avantages pour les salariés concernés.
16 juillet 2015 à 20h53 #420002926512francoisb
MembreQuand on transforme une industrie de produits artisanaux, avec des coûts de main d’oeuvre et de technicité élevés justifiant un positionnement haut de gamme mais justifié, et que l’on porte cette industrie vers le luxe, avec des prix décorrélés de la valeur d’usage et du coût de revient et visant donc une clientèle plus réduite, il faut être certain que l’image de la marque soit suffisante pour attirer toujours autant voir plus de clients, où qu’ils soient.
En matière horlogère, peu de marques ont cet attrait et ce sont souvent celles que chaque amateur souhaite avoir. En regardant de près les prix de ventes des montres, on voit que beaucoup ont augmenté leurs tarifs comme les autres, sans relation avec la notoriété. Or, certains le répètent ici fréquemment, dans une montre ou un produit de « luxe » quelconque, ce qui coûte le plus cher à l’acquéreur, c’est l’image de la marque, pas l’objet en lui même.
Si des marques comme Rolex, Oméga ou Cartier, dont au moins l’une est connue par plus de 80 % de la population mondiale, ont des difficultés ou présentent des baisses de régime, il faut imaginer celles qui ne font rêver que ceux qui les connaissent. GP, il y a 1 an, même en fréquentant FAM, je ne connaissais pas et n’en avait jamais vu en bijouterie. Dernière remarque : l’entrée de gamme chez Cartier est toujours accessible, elle…
Au final, au départ, il y a les choix des actionnaires et des dirigeants et à l’arrivée, ce sont les petits qui trinquent. Sans oublier que ce n’est pas Kering qui souffre pour de vrai, juste une de ses entités qu’il pourrait financer sans peine et sans faire trop de perte. Qui voulait interdire les licenciements dans les groupes faisant beaucoup de bénéfice ? Pas quelqu’un qui se soucie des employés du luxe.
31 juillet 2015 à 7h00 #420002926513fredpariz
Membre- francoisb a écrit:
- Quand on transforme une industrie de produits artisanaux, avec des coûts de main d’oeuvre et de technicité élevés justifiant un positionnement haut de gamme mais justifié, et que l’on porte cette industrie vers le luxe, avec des prix décorrélés de la valeur d’usage et du coût de revient et visant donc une clientèle plus réduite, il faut être certain que l’image de la marque soit suffisante pour attirer toujours autant voir plus de clients, où qu’ils soient.
En matière horlogère, peu de marques ont cet attrait et ce sont souvent celles que chaque amateur souhaite avoir. En regardant de près les prix de ventes des montres, on voit que beaucoup ont augmenté leurs tarifs comme les autres, sans relation avec la notoriété. Or, certains le répètent ici fréquemment, dans une montre ou un produit de "luxe" quelconque, ce qui coûte le plus cher à l’acquéreur, c’est l’image de la marque, pas l’objet en lui même.
Si des marques comme Rolex, Oméga ou Cartier, dont au moins l’une est connue par plus de 80 % de la population mondiale, ont des difficultés ou présentent des baisses de régime, il faut imaginer celles qui ne font rêver que ceux qui les connaissent. GP, il y a 1 an, même en fréquentant FAM, je ne connaissais pas et n’en avait jamais vu en bijouterie.
je suis en tout point en phase avec cette réflexion
la poule aux oeufs d’or, ça fonctionne pour les plus renommés… et ça risque de tuer peu à peu tous les autres
notre paysage horloger risque bien de se contracter drastiquement à force de croire aux arbres qui grimpent au ciel !
pourtant, GP… ça peut être très très beau
31 juillet 2015 à 8h10 #420002926514francoisb
MembreOui, je suis en phase de réflexion et je regarde avec envie la sortie de la 1966 en version acier 38 mm. L’autre est hors de portée (d’après l’une des 2 boutiques m’en ayant parlé, elle sortirait entre 7.5 et 8 k€ pour de l’acier, le mouvement a beau être superbe, le cadran bombé une tuerie, je suis en passe de succomber à une JLC).
Mais c’est comme les autres : la Blancpain à laquelle je la compare a elle aussi pris 1000 €… Pourtant, la GP est formidable (essayée en version or jaune)
31 juillet 2015 à 10h17 #420002926515fredpariz
Membresérieux, la GP 1966 sortirait en acier ? l’ayant essayée en or blanc, assez peu différent excepté l’éclat de l’or et la satisfaction personnelle du métal précieux, ça mérite d’être envisagé
j’ai adoré ce magnifique cadran bleu, le bombé du cadran et l’élégance absolue des cornes et de la lunette, la finesse du boitier
mais bon, 8000€ une 3 aiguilles date acier, ça freine
as-tu idée de la période de sortie envisagée ?
de belles propositions pour les classiques chez JLC c’est vrai… tu partirais sur quoi ?
31 juillet 2015 à 20h27 #420002926516francoisb
MembreRoyal quartz devrait en recevoir une en septembre octobre. Mais ils n’ont pas pu me dire la taille et le prix officiel.
Chez jlc, l ultra thin date grande seconde passe mais je penche plus sur une Master control date, certes moins classique, avec un air sportif avec les chiffres. Inconvénient, elle est moins plate.
31 juillet 2015 à 22h42 #420002926517francoisb
MembreMes essais là, avec le cheminement si on peut appeler ça ainsi : https://famontres.com/forums/topic/une-classique-en-38-39-mm/
31 juillet 2015 à 23h38 #420002926518fredpariz
Membre
je vais aller voir ton parcours, ça m’intéresse
les master control date sont pas mal, mais j’ai des réticences sur la lunette que je ne trouve pas totalement harmonieuse
je trouve l’ultrathin grande seconde plus à mon goût, mais je ne vois pas de version avec date
j’ajouterai qu’on ne retrouve pas hélas chez JLC le magnifique bombé du cadran de la GP 1966
je trouve les JLC un peu plates de ce point de vue, mais cela caractérise les montres contemporaines qui ont gommé cet effet bombé, plus vivant à mon goût, pour des cadrans tirés au cordeau avec verre saphir plat, mais assez fades au final
31 juillet 2015 à 23h46 #420002926519francoisb
MembreC’est celle là, je l’ai déjà essayé : Master Ultra Thin Date réf. 1288420 donc tu as une photo sur l’autre post.
Elle est superbe, elle me va, mais le cadran silver, je trouve que cela renforce l’impression de dépouillement du cadran. Cela étant, j’ai aussi essayé des Piaget (certes hors budget), et le rapport diamètre/hauteur associé au cadran dépouillé donne une impression de non existence à mes yeux. Je m’y ferai peut être à la longue, mais sans être sûr… je ne sais pas, car le modèle a un petit quelque chose d’attirant, surtout côté verso !
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