Actu : Omega et Swiss Timing et les JO

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  • #410000053842
    ZEN
    Membre

    Citation :
    «Nous n’avons pas le droit à l’erreur»

    Omega sera le chronométreur officiel des JO de Vancouver. Directeur général de Swiss Timing, Christophe Berthaud sera à la tête d’une équipe de 235 personnes en Colombie-Britannique.

    Le ton est donné. «Nous n’avons simplement pas droit à l’erreur. Imaginez: les athlètes qui viendront à Vancouver s’entraînent depuis des années dans l’espoir d’obtenir un bon résultat, une médaille. Nous devons faire en sorte d’assurer une mesure parfaite de leur performance. On ne peut pas se rater!»
    Directeur général de Swiss Timing, Christophe Berthaud affichait une confiance aussi sereine que vigilante à un mois de l’ouverture de JO de Vancouver, lorsque nous l’avons rencontré, le 12 janvier, dans les bureaux de l’entreprise de chronométrage, à Corgémont, dans le Jura bernois. Diable, les Jeux olympiques, les horlogers suisses connaissent! A Vancouver, ils officieront comme chronométreurs officiels pour la 27e fois!
    Qu’il semble bien loin le temps où, en 1932, Omega délégua un seul horloger muni de 30 chronos aux JO d’été de Los Angeles! «C’était la première fois qu’une compagnie horlogère se voyait confier le chronométrage de toutes les compétitions olympiques», explique Christophe Berthaud. «Pour Vancouver, nous déléguons 235 employés (réd: dont près de la moitié vient du Jura, du Jura bernois, de la région biennoise et du canton de Neuchâtel). Sur place, ils seront épaulés par plus de 400 bénévoles. Le matériel? Il approche les 250 tonnes!»
    Une immense opération logistique, qui exclut toute improvisation, qui implique le maximum de connaissance du terrain. Le directeur de Swiss Timing avoue s’être rendu entre 20 et 30 fois «en reconnaissance» à Vancouver. Les équipes techniques, elles, ont pris leurs marques à Cypress Mountain, Whistler, Vancouver et Richmond en 2008 et 2009 lors des épreuves préolympiques.
    Et une bonne partie des 250 tonnes de matériel était déjà sur place fin décembre. «Juste après les JO de Pékin, en été 2008, nous avons déjà transféré certaines parties de nos installations de Chine directement à Vancouver», poursuit Christophe Berthaud. «La grosse partie du matériel a été amenée par bateau en septembre dernier, le transport par mer étant préférable à celui par les airs en matière de rejet de CO2.»
    Dès le 12 février, Omega actionnera son dispositif olympique sur quatre plans à la fois bien distincts et complètement interdépendants: la mesure du temps et des performances, bien sûr, mais aussi le traitement des données, c’est-à-dire l’établissement des classements, la mise à disposition de graphiques (listes de départ, classements, etc.) aux chaînes de télévision et, enfin, ce que l’on appelle la «télé virtuelle» (comme la ligne rouge signalant le record du monde qui apparaît et se déplace lors des épreuves de natation).
    «C’est d’ailleurs dans ce dernier domaine que nous profiterons des Jeux de Vancouver pour présenter l’une de nos grandes nouveautés», relève Christophe Berthaud. «Comme lors des épreuves de triathlon et de cyclisme sur route aux Jeux de Pékin, les skieurs de fond seront tous équipés d’un petit GPS placé dans leur dos, et grâce auquel on pourra déterminer leur position tout au long de la course. La grande innovation, c’est que nous pourrons offrir une animation sur une piste virtuelle où seront affichées les positions des athlètes.»
    Le sport le plus difficile à gérer pour Omega? «Sans doute le patinage de vitesse et le biathlon», estime le boss de Swiss Timing. «Le patinage de vitesse se juge au millième: il y a plein d’épreuves différentes qui se disputent sur un anneau. Dans le cas du biathlon, c’est le système du temps et des points, convertis en boucles ou en secondes de pénalité, qui rend l’exercice ardu.»
    Des différences, des spécificités qui font le charme de chaque discipline, qui… compliquent également le travail des gardiens du temps et qui font peut-être aussi, sans doute, exploser les coûts. «Ne me demandez aucun chiffre, je ne vous en donnerai pas», coupe Christophe Berthaud lorsque nous le prions de nous fournir le montant du budget de l’opération «Vancouver 2010».
    Omega est placé dans les starting-blocks pour ses 24es Jeux olympiques. Cela tombe bien: oméga est la 24e et dernière lettre de l’alphabet grec. Mais Vancouver ne sera pas la station finale de la marque biennoise, qui s’est d’ores et déjà vu confier le chronométrage des Jeux de Londres, en 2012, ainsi que des Jeux suivants, d’hiver et d’été, jusqu’en 2020. /ALA

    ALEXANDRE LACHAT

    http://www.arcinfo.ch/journal/sports/tout-le-sport/article/244410.html

    #420000936295

    Omega n’a pas fini de compter officiellement les 15 épreuves des JO d’hiver,une de ses plus belle vitrine les JO.. thumleft

    #420000936296
    ZEN
    Membre

    Omega s’est mis aux couleurs des JO…Presque trop. Les modèles les plus sobres de la marque lui évitent ce coté parfois clinquant des multicouleurs criardes.

    ce n’est que mon avis.

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000936297
    Fokker III
    Membre
    #420000936298
    jayce78
    Membre

    Il n’empêche qu’Omega c’est quand même une sacrée boîte. Ce n’est pas à la portée de n’importe qui de pouvoir assurer le chronométrage d’un événement de l’ampleur des JO.

    Chinois

    #420000936299
    tic_tac
    Membre
    jayce78 a écrit:
    Il n’empêche qu’Omega c’est quand même une sacrée boîte. Ce n’est pas à la portée de n’importe qui de pouvoir assurer le chronométrage d’un événement de l’ampleur des JO.

    Chinois

    Parce que vous croyez que c’est Omega, Swatch. Longines, Tissot qui s’occupent du chronométrage?

    Au fait il s’agît de la société Swiss Timing appartenant à Swatch Group qui s’occupe de tout cela car elle possède la technique ainsi que les instruments et bien sûr les chronométreurs qui vont avec. Ils sont mandatés par les sociétés horlogères et facturent les différentes prestations.

    p.s. Il en a va de même pour les autres sociétés horlogères hors groupe, voir Hublot dans l’America’s cup Actu : Omega et Swiss Timing et les JO Blunt_gi

    #420000936300
    Fokker III
    Membre

    Pffffffffffff……..

    Encore un mythe qui s’effondre…………

    Wink

    #420000936301
    tic_tac a écrit:
    Parce que vous croyez que c’est Omega, Swatch. Longines, Tissot qui s’occupent du chronométrage?

    Au fait il s’agît de la société Swiss Timing appartenant à Swatch Group qui s’occupe de tout cela car elle possède la technique ainsi que les instruments et bien sûr les chronométreurs qui vont avec. Ils sont mandatés par les sociétés horlogères et facturent les différentes prestations.

    p.s. Il en a va de même pour les autres sociétés horlogères hors groupe, voir Hublot dans l’America’s cup Actu : Omega et Swiss Timing et les JO Blunt_gi

    Oui, bon.
    Swiss Timing a été crée en 1972, alors que Omega avait déjà quelques olympiades derrière elle. Mais il est clair que les produits utilisés pour les JO de nos jours n’ont plus aucun rapport avec les montres du commerce et il suffit de changer le logo pour avoir swatch comme chronométreur officiel comme en 1996.

    Pour l’America, Hublot est chronométreur officiel, mais c’est l’ISAF qui fournit les juges et le partenaire de l’ISAF est …Rolex.
    En gardant en tête qu’en voile c’est du chronométrage à la seconde, un sablier suffirait de toutes façons Wink

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