FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: Les survivances horlogères
- Ce sujet contient 5 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
rdretzen, le il y a 5 années et 12 mois.
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AuteurMessages
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22 octobre 2020 à 19h27 #410000145868
ZEN
Membre- Citation :
- Durant sa longue histoire, l’horlogerie a évolué. Les progrès techniques et les attentes des porteurs de montres ont fait changer les mouvements. Pourtant la montre mécanique présente toujours des survivances dans sa terminologie, dans certains dispositifs et dans plusieurs de ses finitions. Est-ce encore utile ? Sommes-nous prisonniers d’habitudes surannées? Et si ces survivances contribuaient à la beauté de l’horlogerie actuelle ?
Définition des survivances
La mesure mécanique du temps a été inventée à la fin du moyen-âge. Même si l’horlogerie n’a pas cessé d’évoluer depuis, beaucoup de termes, de techniques, d’opérations de finition et de procédures sont des survivances. Ces survivances sont parfois totalement désuètes, parfois elles sont un juste maintien d’un bon travail et souvent elles sont passées de nécessaires à décoratives. Loin de les instituer dans un vague folklore horloger, essayons de les restituer dans leur utilité d’autrefois.
Vocabulaire
Chaque métier possède un vocabulaire propre, aidant à décrire rapidement les opérations, nommant les outils et les pièces. Souvent en recherchant l’origine des mots horlogers, le dictionnaire qualifie de vieilli des termes comme layette, tacon, queue d’aronde, quantième, entre autres. Pourtant chacun de ces vieux mots possède un sens horloger actuel et ne pas les utiliser obligerait à de pénibles périphrases et autoriserait des approximations douteuses.
Légales
Un bel exemple, c’est la plus-value toujours attribuée aux pierres dans les mouvements horlogers. Leur installation autour des pivots du rouage a permis de gagner en fiabilité comme d’atténuer l’usure autour des points de pivotement. Ce progrès technique s’est vu généralisé à tous les mouvements, mais aujourd’hui, certaines administrations exigent toujours la mention du nombre des rubis sur la surface des ponts.
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https://blogs.letemps.ch/vaucher-manufacture-fleurier/2020/10/22/les-survivances-horlogeres/
23 octobre 2020 à 8h39 #420004432302FRED67
MembreTrès bel article
j’ignorais que certaines techniques émanaient de contraintes aujourd’hui révolues mais c’est intéressant de voir qu’elles perdurent toujours par pure passion horlogère !
23 octobre 2020 à 9h22 #420004432303QuentinL
MembreMerci pour le partage, très belle plume et un grand savoir ! Je m’étais toujours demandé pour quelle raison la finition « côtes de genêve » s’était popularisée !
23 octobre 2020 à 10h00 #420004432304Guillaume-14
MembreTrès intéressant, merci pour le partage !
23 octobre 2020 à 11h06 #420004432305Jean GUERIN
MembreBonjour à tous,
Superbe « papier » !
On peut s’amuser à remarquer que certains de ces techniques ou termes d’autrefois appartiennent aussi à d’autres professions.
J’ai retenu au passage la « queue d’aronde » ou « d’hironde », également par exemple assemblage d’ébéniste, la version « queue d’aronde cachée » étant une sorte de graal …
Amitiés,
Jean27 octobre 2020 à 14h17 #420004432306rdretzen
MembreMerci pour le partage, article intéressant. Certainement que certains termes d’horlogerie proviennent de la ferronnerie, eux même issue de l’ébénisterie.
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