FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: Les montres rattrapent leur retard sur le Net
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francoisb, le il y a 8 années et 10 mois.
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24 novembre 2017 à 7h27 #410000130073
ZEN
Membre- Citation :
- On pourrait parler de retard à l’allumage. A moins que ce ne soit du déni ? L’horlogerie haut de gamme a longtemps été absente des canaux de vente sur Internet. Pendant des années, les grandes marques suisses n’ont cessé de dire que les boutiques en ligne n’étaient pas pour elles. « Inadaptées à nos attentes en termes d’expérience client », « personne ne dépense des sommes pareilles sans avoir passé la montre au poignet », se justifiaient-elles laconiquement.
La crise majeure que traverse l’industrie depuis deux ans les a poussées à réviser leur jugement. Il faut dire que les clients désertent de plus en plus les points de vente physiques, en particulier aux Etats-Unis et en Chine, deux des quatre principaux marchés de l’horlogerie. En outre, il est désormais établi que la montre appartient à la catégorie marketing des ROPO (research online, purchase offline) : on l’achète en boutique, mais on se renseigne en ligne auparavant… « Les marques arrivent sur Internet tardivement, dans le contexte d’une transformation complète de leur système de distribution », décrypte Arnaud Cymerman, directeur général des boutiques Heurgon, à Paris, un détaillant multimarque qui a lancé plusieurs expérimentations de vente en ligne.
Investir l’Internet, oui mais comment ? Cartier et Chopard, par exemple, ont ouvert leur propre e-shop, mais refusent de communiquer la part de leurs ventes effectuées sur les canaux dématérialisés. « Leurs sites ne sont pas rentables, affirme Arnaud Cymerman. Ils jouent le même rôle que les boutiques monomarques : ce sont des vitrines, des investissements marketing. » En ligne, ce sont les plateformes multimarques qui ont le vent en poupe. Amazon en est le parfait exemple : des particuliers, mais aussi des boutiques officielles y vendent des montres neuves au rabais. « Amazon est le principal canal de vente d’horlogerie aux Etats-Unis, même dans le luxe », confirme Arnaud Cymerman.
Une concurrence jugée déloyale par la profession, qui se décide enfin à suivre le mouvement. Par sécurité, pour préserver leur image et garantir leurs prix de vente, une douzaine de maisons comme IWC, Oris ou Panerai se sont associées à des sites multimarques de référence parmi lesquels Mr Porter, assortissant leur arrivée d’une annonce fracassante – signe que pour le secteur, c’est un événement. Etonnant, pour un repositionnement aussi banal. La frilosité des horlogers est d’autant plus surprenante que le leader des plateformes multimarques, Net-a-Porter, a pour actionnaire de référence le groupe suisse Richemont, qui possède Cartier et Piaget…
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24 novembre 2017 à 7h46 #420003738005grangiles
MembreAMHA
A quand un Web business model alliant– flexibilité (pour les acheteurs) et sécurité (pour les vendeurs)
– expérience acheteur (en décontraction chez soi)
– des prix cohérents (en adéquation avec le reste du monde numérique)probablement jamais.
On l’a déjà trop dit, il est trop tôt ou trop tard pour les marques, pour faire machine arrière.
Les clients d’avant ne comprendraient pas et se sentiraient floués.
Pourtant, augmenter les volumes par des ventes en nom propre pour les marques au détriment des vendeurs du gris, pourrait être un axe de développement.
Vous avez dit :
– « un serpent qui se mord la queue ? »Encore une fois AMHA.
5 décembre 2017 à 4h30 #420003738006francoisb
MembreJe viens de recevoir un mail de JLC : une « offre spéciale e-shop »
JLC geophysic true second cadran bleu éditée en 100 exemplaires.
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