FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: La vie trépidante de Beaumarchais, horloger de son état
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ZEN, le il y a 8 années.
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25 octobre 2018 à 2h55 #410000135386
ZEN
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La vie de Beaumarchais est celle d’un esprit universel, génial touche-à-tout du siècle des Lumières. Homme d’affaires et financier hardi, espion du roi et aventurier intrépide, redoutable pamphlétaire et dramaturge, libertin et visionnaire, il fut aussi… l’horloger à qui l’on doit l’invention de l’échappement à double virgule.
Le Capitaine Fracasse, cette œuvre de Théophile Gautier parue en 1863, vous dit quelque chose ? Ce récit de cape et d’épée, d’aventures et de doux sentiments sur fond de vie de saltimbanques, a probablement bercé votre jeunesse avec sa trame qui se déroule dans les années 1640. Pure fiction ! Certes, mais peut-être encore en dessous de la réalité tant certains personnages, bien réels ceux-là, ont connu des destinées susceptibles d’inspirer les romans les plus « enlevés ». C’est probablement le cas de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799), un homme qui a vécu quelques décennies après le capitaine Fracasse mais dont les péripéties et les talents en font une figure emblématique du siècle des Lumières. Touche-à-tout génial, tant homme de lettres qu’aventurier, tant financier intrépide que fin politicien à l’aube de la Révolution, il fut sans conteste un bel esprit doublé d’une personne « bien mise » dont on dit volontiers qu’il fit quelques jaloux…
Mais laissons la parole à Beaumarchais pour les présentations : « Qu’étais-je donc ? Je n’étais rien que moi, et moi tel que je suis resté, libre au milieu des fers, serein dans les plus grands dangers, faisant tête à tous les orages, menant les affaires d’une main et la guerre de l’autre, paresseux comme un âne et travaillant toujours ; en butte à mille calomnies, mais heureux dans mon intérieur, n’ayant jamais été d’aucune coterie, ni littéraire, ni politique, ni mystique, n’ayant fait de cour à personne, et partant repoussé de tous. » L’homme sait manier la plume. Rien d’étonnant, car il est passé à la postérité comme un dramaturge de talent à qui l’on doit, entre autres, Le Barbier de Séville et Le Mariage de Figaro, deux œuvres qui connaîtront une seconde vie musicale grâce à Mozart et Rossini. Sa verve littéraire ne s’est toutefois pas limitée au théâtre. Homme public confronté à de nombreux procès tout au long de sa vie, Beaumarchais s’est également distingué en tant que redoutable pamphlétaire pour défendre ses intérêts.
“Beaumarchais, qui n’avait pas ménagé ses critiques envers la noblesse, doit néanmoins quitter la France pour éviter la guillotine de la Révolution.”
A lire
https://journal.hautehorlogerie.org/fr/la-vie-trepidante-de-beaumarchais-horloger-de-son-etat/
Ps : Il y a une coquille … 1953 non ! 1753 … C’est déjà pas mal .
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