FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu: 60 emplois supprimés chez Maurice Lacroix
- Ce sujet contient 5 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Jotunn, le il y a 10 années et 10 mois.
-
AuteurMessages
-
16 décembre 2015 à 4h14 #410000116553
ZEN
Membre- Citation :
- Il y a quelques jours, BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE / Médiafacture d’infos horlogères depuis 2004 plaçait Maurice Lacroix dans la liste des 10 marques qui feraient mieux d’oublier 2015, « annus horribilis »…
Une bonne soixantaine d’emplois devraient être supprimés avant Noël : ça va saigner à Saignelégier… Sale temps Noël pour de nombreuses familles, des deux côtés de la frontière…
C’est là qu’on peut se reposer la question d’une industrialisation hasardeuse, d’un marketing aberrant et de partenariats grotesques, bref d’un management qu’il aurait fallu déménager d’urgence…
16 décembre 2015 à 4h52 #420003088327Leopal
MembreSur le site de businessmontres on peut lire :
- Gregory Pons a écrit:
- Etait-ce bien la peine, pour le groupe DKSH, qui avait racheté cette marque déjà en perdition, de dépenser près d’une centaine de millions pour en arriver à cette piteuse remise sur le marché de la manufacture Maurice Lacroix. Ce ne sont pourtant pas les mises en garde qui ont manqué [dont celles de Business Montres, qui voyait tout cela aller dans le mur en klaxonnant], mais les dirigeants de DKSH étaient fascinés par un des plus incroyables chimères marketing de ces dernières années : « intégrer-tous-les-maillons-de-la-chaîne-de-création-de-valeur-horlogère » ! D’où une politique industrielle aberrante [victime d’un autre fantasme, celui de la verticalisation à tout prix], une politique marketing navrante [zéro pointé pour la diversification dans les montres Davidoff] et une politique commerciale inquiétante. Seuls les produits étaient réussis, mais pas au bon prix, ni dans la bonne niche. Tout faux dans tous les compartiments du jeu et une marque vendue « à la casse », à un prix bradé par rapport aux espérances de DKSH qui aurait surtout prouvé dans cet aller-retour les dangers de tout dépositionnement par rapport à son métier d’origine – ceci sans parler des licenciements, mais qui s’en soucie encore ?
L’article « Les 10 marques qui feraient mieux d’oublier cette année 2015 » vaut d’être lu.
J’aime bien le personnage, l’un des rares dans ce milieu à dire ce qu’il pense sans ambages, c’est trop rare.
16 décembre 2015 à 4h58 #4200030883281464olivier
Membre
et
16 décembre 2015 à 5h09 #420003088329Jotunn
MembreJ’aimerais bien connaître le resenti de tous les « vrais » acteurs du milieu, c’est à dire ceux qui sont vraiment productifs dans l’histoire.
Ceux qui s’appliquent à concevoir et fabriquer nos tocantes. Quest ce qu’ils pensent de tout ça?
Probablement la même chose que tous les autres salariés des toutes les autres industries qui oeuvrent dans d’autres domaines et qui sacrifient leurs savoirs faire, leurs produits et leurs images sur l’autel de la vision à court terme et du bénéfice maximum immédiat…
Au final quoi qu’on en dise le petit monde de l’horlogerie n’est en rien différent du reste du monde
16 décembre 2015 à 6h06 #420003088330broncos
Membre- Jotunn a écrit:
- Au final quoi qu’on en dise le petit monde de l’horlogerie n’est en rien différent du reste du monde
Et pourquoi en serait-il autrement? Ce sont des entreprises comme les autres qui sont là pour gagner du pognon…
la philanthropie, c’est la croix-rouge ou les restos du cœur…
16 décembre 2015 à 6h30 #420003088331Jotunn
Membre- broncos a écrit:
-
Et pourquoi en serait-il autrement? Ce sont des entreprises comme les autres qui sont là pour gagner du pognon…
la philanthropie, c’est la croix-rouge ou les restos du cœur…
Ah mais je pense que tu as mal interprété le sens de mon message. On est bien d’accord sur ce point.
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
Sujets en lien
- Actu: Près de 1600 emplois horlogers supprimés
- Actu: Nouvelles suppressions d’emplois dans le canton de Neuchâtel
- Actu: Emplois supprimés dans l’horlogerie
- Actu: Les sous-traitants menacés d’une vague de licenciements
- Actu: La famille Sandoz réduit encore la voilure dans l’horlogerie
- Actu Jean-Claude Biver: «La montre connectée est née en Suisse»