FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Rééditer à l’identique mais jusqu’où ?
- Ce sujet contient 26 réponses, 17 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
adco86, le il y a 8 années et 4 mois.
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1 juin 2018 à 0h22 #410000133292
ZEN
MembrePour les marques, c’est un dilemme et pour les amateurs un sujet de discussion sans fin. Lorsqu’une marque réédite un modèle, jusqu’où doit-elle aller ?
Soyons honnêtes. Si en 1960, un calibre de chronographe automatique plat avait été disponible, Cairelli n’aurait jamais choisi une calibre de chrono à remontage manuel et aucune armée n’aurait renoncé à l’automatique. C’est exactement identique pour Omega. On lit ici et là que la Nasa a hésité à choisir un calibre à remontage automatique pour la Moonwatch, elle n’a pas du hésiter longtemps car il n’y en avait pas sur le marché ! Donc tout le sujet des hésitations dues à des interrogations sur le comportement de la masse oscillante en apesanteur n’ont même pas lieu d’être.
C’est exactement pareil pour les verres saphir. Si en 1969, Omega avait disposé d’un verre saphir, il n’est pas douteux qu’ils l’auraient choisi quoi que le verre hésalite offrait une élasticité lui conférant un maintien plus facile.
Il reste le diamètre et là, sur les montres militaires, les marques répondaient non pas à une mode mais à un cahier des charges. La mode a changé les envies.
Imaginez le dilemme d’une marque qui réédite une montre des années 60 ou 70 voire des années 90…Faut-il la refaire 100% identique, en améliorer le verre, rendre les aiguilles plus lisibles, copier la couleur du tritium jaunissant ou revenir à un vert fluo, et pour le fond faut-il montrer le mouvement ou mettre un fond plein, avec quelle inscription ? Un écusson, le même ou stylisé, un numéro d’édition limitée, etc …
Contenter le collectionneur intransigeant signifie de faire fi sur les évolutions que la technologie permet et passer à la modernisation induit de « trahir' » la version originale. Il est impossible de contenter tout le monde et les plus critiques sont forcément issus de la « minorité oppressée » .
Je ne suis personnellement jamais partisan des fonds transparents quand les originales avaient un fond plein. Quelle erreur de LIP de montrer un calibre insignifiant alors que la Nautic Ski avait un superbe fond plein avec un écusson. Quelle stupidité des Purists d’avoir voulu un fond transparent sur une montre militaire, la Cairelli qui répondait à un cahier des charges militaires.
Les marques cèdent sous la pression par besoin de trésorerie immédiate mais s’en mordent souvent les doigts quand les forums notamment les assassinent avec arguments solides à l’appui. Ces séries « sauvages » qui reviennent sur les choix stratégiques initiaux cassent l’image du produit et la crédibilité de la marque qui va devoir faire deux fois plus d’efforts ensuite pour se remettre à niveau.
Omega a multiplié les rééditions avec intelligence par exemple sur la Speedmaster (qui n’est plus pro sur la dernière version) Mark II Racing. Elle a introduit un calibre moderne et la date avec intelligence mais la mayonnaise n’a pas vraiment pris car il y a un paramètre à ne jamais perdre de vue: la version originale doit être iconique au sens plein du terme, elle doit avoir une histoire connue et racontée presque scientifiquement par la marque, avec des anecdotes et un rêve qui accompagne la version historique. Une réédition n’est pas qu’une question de faire à l’identique c’est aussi donner du corps à la version initiale… Soit le passé s’en est chargé comme c’est le cas de la Speedmaster Professional, soit la marque doit se prendre en main et « communiquer ». C’est là qu’il faut concentrer l’effort avant même de rééditer.
Manifestement il reste une marge de progrès au sein de certaines maisons…
1 juin 2018 à 0h52 #420003884495Manivel
MembrePour moi c’est très clair. La version originale d’une montre n’aura jamais d’égal et ne peut rester la même que si elle n’a jamais cessé d’être produite sous la même forme, comme la Speedmaster professional par exemple, ou a suivi une évolution au fil du temps mais n’a jamais cessé d’exister comme la Sub.
Si il y a eu rupture, et que l’on parle non plus de continuité ou d’historique mais bien d’une réédition, reproduire la même montre est a mon sens une erreur.
Comme le dit ZEN on ne va pas reprendre des technologies éculées, hors donc par définition ce ne sera déjà plus la même montre. De plus, cette montre avait des raisons d’être d’ordre technique et peut être esthétiques a l’époque qui n’ont plus rien a voir avec les exigences d’aujourd’hui.
Une réédition doit pour moi être repensée. S’inspirer de l’originale, mais aux goûts du jours avec les techniques du jour, sinon je lui trouve un arrière goût de « fake ».Le meilleur exemple que je puisse donner est celui de la ZRC. Elle ressemble a la montre de l’époque, mais avec des dimensions et des technologies contemporaines, ainsi qu’avec un aspect plus noble et plus luxueux. Ce n’est plus la montre-outil utile de l’époque mais une montre-bijou comme elles le sont toutes par définition aujourd’hui, leur utilité étant devenue obsolète puisque l’heure est omniprésente.
Le contre exemple est pour moi la nouvelle Superman, parfaite copie modernisée techniquement de la montre de l’époque, dont l’esthétique ne correspond selon moi plus aux critères d’exigences modernes.
Une sorte de faux vintage désuet qui me laisse un arrière goût.Que dirait t on si Rolex sortait une Submariner 38mm avec lunette aluminium peint, index peints et faux bracelet riveté?
Ils le font, mais elle s’appelle Tudor… et en main elle n’a pas grand chose a voir avec les vintages de l’époque. Elle n’en reprend que les codes… l’aspect est cependant tout autre et bien plus « luxueux ».
Mais ce n’est que mon point de vue.
1 juin 2018 à 1h18 #420003884496MaitreRobinton
Membre2 remarques:
– le collectionneur intransigeant ne reconnaîtra même pas le concept de modèle réédité : ce sera l’originale ou rien du tout. Les rééditions ne se justifient, pour le grand public, que par leur style plus ou moins vintage, ou comme la speed par une référence historique forte en horlogerie– s’agissant encore une fois de la speed, pourquoi OMEGA toucherait à une poule aux œufs d’or complètement amortie dont la commercialisation ne coûte que la production et quelques frais de marketing marginaux ?
1 juin 2018 à 1h38 #420003884497Osmie
Membre- Manivel a écrit:
- […] Une réédition doit pour moi être repensée. S’inspirer de l’originale, mais aux goûts du jours avec les techniques du jour, sinon je lui trouve un arrière goût de « fake ».
Le meilleur exemple que je puisse donner est celui de la ZRC. Elle ressemble a la montre de l’époque, mais avec des dimensions et des technologies contemporaines, ainsi qu’avec un aspect plus noble et plus luxueux. Ce n’est plus la montre-outil utile de l’époque mais une montre-bijou comme elles le sont toutes par définition aujourd’hui, leur utilité étant devenue obsolète puisque l’heure est omniprésente. […]
+1 Totalement d’accord, s’inspirer, et en comprenant les codes, les pourquoi d’un design. Pas juste balancer des un code non maîtrisés …
- MaitreRobinton a écrit:
- – le collectionneur intransigeant ne reconnaîtra même pas le concept de modèle réédité : ce sera l’originale ou rien du tout. Les rééditions ne se justifient, pour le grand public, que par leur style plus ou moins vintage, ou comme la speed par une référence historique forte en horlogerie
+1 L’intérêt est pour le néophyte de découvrir un passé d’une marque. Et pour la marque y surfer dessus … et combler un manque d’inspiration. Sur les 25 dernière année, combien de modèles vont devenir emblématique ? (sans regarder la HH)
- MaitreRobinton a écrit:
- – s’agissant encore une fois de la speed, pourquoi OMEGA toucherait à une poule aux œufs d’or complètement amortie dont la commercialisation ne coûte que la production et quelques frais de marketing marginaux ?
+1 … bon la speed fait rêver, ils ont bien raison ! Ils pourraient mettre un échappement coaxial et faire du 15 000 gauss
(et doubler les prix
)Bref autre sujet … enfin non justement, c’est moderniser la bête !
1 juin 2018 à 1h45 #420003884498DON
MembreJ’ai toujours été partisan de la réédition ou plus exactement de la réinterprétation fidèle au niveau du design global avec par contre une mise à jour au niveau du mouvement. Pourquoi ne pas profiter de certaines avancées techniques/technologiques tout en conservant un beau design ? Est-ce que nos grands-parents achetaient des montres sans bénéficier des avancées techniques de l’époque ?
Et je ne vois pas pourquoi on devrait payer X milliers d’euros pour une montre qui n’a pas du tout été mise à jour depuis 50 ans. A ce moment-là, autant prendre l’édition originale si elle est encore disponible et pas pour un prix dépassant celui d’un lingot ou même d’un lingotin d’or.
Aimant les montres des années 60, j’aime porter ces jolis garde-temps de 34-35-36mm mais je peux parfaitement comprendre qu’une marque souhaite adapter le diamètre de ces réinterprétations en optant pour le 38mm jusqu’au 42mm si le résultat global reste beau.
Après, le jaunissement artificiel des index je ne trouve pas cela très pertinent (à voir au cas par cas) ou bien pire encore un cadran faussement piqué pour simuler un aspect vintage :

Franchement, là, je ne trouve pas ça très adroit.
A l’exception de cet exemple un peu fort de café, de manière générale, j’apprécie quand même les réinterprétations de modèles d’époque : ils permettent au plus grand nombre d’accéder facilement à une esthétique particulière – que je trouve particulièrement belle cela dit en passant – sans avoir à sacrifier un bras et un poumon pour acquérir un modèle vintage dont la cote à exploser depuis quelques années ou de profiter d’une montre neuve sans hériter de toute l’usure d’une montre (cf. voir l’état délabré de certains modèles vendus sur internet) qui n’est pas indispensable et qui ne raconte souvent d’autre histoire que celle d’un précédent porteur peu consciencieux et qui a toutes les chances de ne pas être illustre.
Je fais évidemment exception des montres de famille qui ont une valeur personnelle totalement à part et des montres historiques portées par des héros de guerre par exemple.__________________________________
« Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé«
Instagram : don_writer_w1 juin 2018 à 2h17 #420003884499Ga-L-Gus
MembreD’accord avec Manivel. Les rééditions sont une bêtise, reflet d’un manque d’idées originales.
J’ai une montre vintage, de 65. Je l’ai acheté pour la date qui est symbolique pour moi, et pour la place du modèle dans l’histoire de la marque et de l’horlogerie en général. Ces deux raisons comptent autant sinon plus que le design et le mouvement de la montre… Même si je ne crois pas au fait qu’il serait possible aujourd’hui de faire réellement beaucoup mieux.
Je n’aurais jamais acheté la réédition, aussi belle soit elle. J’aurais eu l’impression de porter un « fake », une montre produite en 2018 ne peut par définition pas être la montre qui à marqué l’histoire (à sa toute petite échelle on est d’accord) dans les années 60…En revanche, j’apprécie parfois que l’inspiration vienne du passé. Je pense à ma Nomos Club qui est clairement néo-vintage, mais avec cependant un design original. Ce qui me plait ici, c’est la référence au bauhaus, la taille raisonnable, mais avec le petit grain de folie dans le design qui lui est très actuel. Je ne m’en laisserait donc pas comme d’une réédition, puisqu’elle reste dans l’esprit des montres produites actuellement même si elle s’appuie sur de l’historique. Donc, dans quelques années, elle me rappellera justement l’époque à laquelle on me l’a offerte, et pas seulement une époque révolue depuis longtemps et qui n’a aucun lien avec ma propre histoire.
Je précise que contrairement à un véritable collectionneur, je suis un amateur qui achete des montres pour porter. Pour le collectionneur, Zen l’a déjà souligné, seule l’originale compte pour encore une foule de raisons supplémentaires.
En résumé, ré-interprétation, pourquoi pas. Rééditions……………..
1 juin 2018 à 2h54 #420003884500Manivel
Membre- Osmie a écrit:
- +1 … bon la speed fait rêver, ils ont bien raison ! Ils pourraient mettre un échappement coaxial et faire du 15 000 gauss
(et doubler les prix
)
Ils l’ont fait!
Mais en parallèle ont continué de produire la version originale.
Après, a trop faire de versions…
1 juin 2018 à 3h03 #420003884501fmr
MembreLe problème est déjà dans le terme choisi: réédition… Terme issu du monde de l’édition (merci captain obvious
) et par « principe » on ne change guère l’histoire d’un livre quand on le réédite sinon ça ferait mauvais genre
! La réinterprétation est par essence la base du processus de création. Qu’on en ait ou pas conscience, qu’on l’avoue ou non, créer c’est réinterpréter, transformer ce qui existe déjà. La copie à l’identique est par définition un aveu d’échec créatif et ce pour aux moins 2 raisons. La première évidente, en ne réinterprétant pas, on ne crée pas! La deuxième parce que cela témoigne d’une incompréhension de ce qui rendra culte une œuvre de qualité: Le contexte.
J’entends par là, son histoire, le gout porté par ses contemporains, les grands hommes, la chance… Un artiste maudit redécouvert, un artiste admiré de ses contemporains tout cela contribue à une image qui va se construire avec le temps, pour, avec de la chance, nous parvenir et ainsi, peut être éviter à la création les affres de l’oubli. C’est injuste, mais la qualité d’une œuvre ne suffit pas à lui assuré un avenir!
Ce sujet fait écho ahma avec l’idée d’ADN de la marque déjà évoqué par ZEN. Aujourd’hui ce télescope 2 choses: Une communication de l’immédiat et le besoin d’avoir une image de marque vieille de 2000ans… Donc toutes les créations doivent être dans l’ADN de la marque ce qui inhibe le processus créatif car l’ADN par définition est censé être quasi immuable. Ou bien on fait des choses très différentes en expliquant que tout ce fatras c’est l’ADN de la marque. Bilan c’est l’image de marque que l’on a sacrifiée.
Mais l’amateur de montre est comme le cinéphile en quête d’une suite, il veut être surpris tout en étant en terrain connu. Il criera au blasphème et à l’hérésie si son modèle iconique à trop changer (FF bathyscaphe que j’adore) et à la perte de créativité si c’est trop proche.Un critique de film moins idiot que la moyenne, revenant sur une œuvre de verhoeven considérée aujourd’hui comme culte et qu’il avait étrillée à l’époque disait que juger un chef d’œuvre ou une œuvre trop en avance est impossible car un temps d’adaptation, de réflexion et d’assimilation sont indispensables. Temps qu’on ne prend pas.Le maître mot pour les gardes temps comme toutes les œuvres c’est le temps !
1 juin 2018 à 3h05 #420003884502Osmie
MembreManivel, je voulais dire en restant en 42mm et en modifiant le Lemania 1873 ^^
Ouais, le seul truc qui m’embête avec omega c’est l’acharnement sur la speed et la Lune …
A trop dire que c’est génial … ça me provoque l’effet contraire ! Un peu de modestie quoi
1 juin 2018 à 3h19 #420003884503trinita
Membre- Ga-L-Gus a écrit:
- D’accord avec Manivel. Les rééditions sont une bêtise, reflet d’un manque d’idées originales.
que vous etes negatifs, j’ai une zrc, j’ai commandé une yema,
je n’étais pas né a leur sortie et je n’ai jamais vu de pres un model vintage,
ca plait on achete, ca plait pas on passe a autre chose,
il faut attendre le connaitre les ventes pour savoir si une réédition est réussie ou pas,
ce chiffre, c’est le seul vrai juge…….Quand a acheter les originaux, hors de question, trop vieux, en pas assez bel etat, trop cher…..
maintenant les seuls vintages que je regarde ce sont les montre de gousset
1 juin 2018 à 4h01 #420003884504Ga-L-Gus
Membre- trinita a écrit:
- Quand a acheter les originaux, hors de question, trop vieux, en pas assez bel etat, trop cher…..
Et c’est moi qui suit négatif… J’ai une KS chronometer d’origine, elle est plus que dans les normes actuelles du COSC, les finitions mettent encore au tapis une grande partie de la production horlogère d’aujourd’hui et elle m’a couté la moitié du prix d’une GS moderne… d’occasion !
je plussoie ton post @fmr. Etant moi même musicien, la question de des rééditions me fait penser à celle de la reprise musicale. Ce n’est pas parce qu’il y a un marché que c’est de bon gout. Un musicien est un interprète : il joue une oeuvre en s’appuyant sur sa personnalité, qu’il l’ai lui même composée ou non. La même oeuvre doit être différente en fonction du musicien qui la joue… Sinon aucun intérêt, autant passer un CD.
1 juin 2018 à 4h11 #420003884505Osmie
MembreMaintenant on à moins pour plus … dommage que les salaires ne suivent pas l’inflation horlogère
1 juin 2018 à 4h22 #420003884506senator
MembreOu comment rendre très compliqué un sujet assez simple en mélangeant tout .
Chaque marque ,pour ses rééditions , fait comme elle l’entends .
Ils ne demandent ni à Mr Zen ni aux « sachant » des forums ni à personne d’ailleurs ,ils décident avec leurs différents services et nous proposent leurs réalisations .
Les clients achètent ,ou pas .
Et à chaque fois ça donne des pages et des pages de pinaillage sans fin sur les forums .
1 juin 2018 à 4h40 #420003884507fredched
MembreC’est vrai senator.
J’ajouterai même que l’homme étant réfractaire au changement, le meilleur moyen de se tromper le minimum est de partir de ce qui a déjà existé.
On le voit avec les automobiles également et plus particulièrement Porsche; certains diront que la version atmosphérique est la seule vraie Porsche et que les modèles Turbo sont des « fake ». Il en demeure toutefois que la « robe » est très ressemblante depuis près de 60 ans…
Idem avec Rolex et la Submariner… Sont-ils à blâmer? Non bien sûr! Le client achète donc ils ont raison…A partir du moment où on réédite un objet, il faut en garder son âme et le produire tel qu’on l’entend… Je n’ai jamais vu Fender sortir une Stratocaster Reissue avec les composants d’époque, et pourtant, quand on branche, on a bien le son recherché (sauf si le guitariste est manchot
) Le monde est fait de telle manière que l’on ne peut pas plaire à tout le monde.
C’est pourquoi si ça nous plait, on achète, sinon tant pis…
1 juin 2018 à 5h00 #420003884508trinita
Membre- Ga-L-Gus a écrit:
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Et c’est moi qui suit négatif… J’ai une KS chronometer d’origine, elle est plus que dans les normes actuelles du COSC, les finitions mettent encore au tapis une grande partie de la production horlogère d’aujourd’hui et elle m’a couté la moitié du prix d’une GS moderne… d’occasion !
va trouver dans le meme etat une zrc ou une superman, on va voir combien de temps tu mets et a quel prix…
Perso j’ai acheté une GS high beat, les KS je trouve cela trop petit, et 36000 c’est pas non plus comparable

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