FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Ulysse Nardin : visite Manufacture 20 avril 2018
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Gabriel777, le il y a 8 années et 6 mois.
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21 avril 2018 à 2h12 #410000132650
falconbmw
MembreBonjour tout le monde,
Ce vendredi 20 avril 2018, j’ai eu l’immense plaisir de visiter la Manufacture Ulysse Nardin.
Cette visite était scindée en 3 parties :
- Manufacture La Chaux-de-Fonds
- Fabrique de cadrans Donzé
- Manufacture et Siège Le Locle
Je ne vais pas m’étaler sur l’histoire de la marque, mais un petit rappel du début ne vous fera pas de mal.
Ulysse Nardin naît le 22 janvier 1823 au Locle. Après un apprentissage chez son père, il est envoyé chez l’un des meilleurs spécialistes des montres de précision de l’époque, William Dubois.
Puis en 1846, Ulysse demande à son père un peu d’argent pour lancer sa propre entreprise. Son patriarche lui prête 50 CHF (sérieux… nous sommes en 1846 je vous rappelle).
La marque Ulysse Nardin est créée.
A peine 1 an plus tard, il peut rembourser son père, tellement le succès est au rendez-vous.
Voilà pour la petite introduction, passons maintenant au récit de la visite.
Manufacture La Chaux-de-Fonds :
Le Rendez-vous est fixé à 10h00. Après un petit espresso et un verre d’eau dans la petite salle de conférence juxtaposant l’entrée, nous nous équipons de blouses blanches carronnées siglées « Ulysse Nardin » et de protège-souliers avant d’entrer dans le vif du sujet et de découvrir les entrailles de la marque.
C’est très bien car nous sommes en comité réduit. 3 clients dont moi, Monsieur Meylan et Monsieur Brügger responsable du marché Suisse qui nous guidera tout au long de la journée.
Nous commençons au 1er étage dans deux grands bureaux qui servent au département recherches et développements. Les ingénieurs sont tous assis calmement à leur bureau devant leur grands écrans et les logiciels nécessaires à la conception de chacune des montres.
On a la chance découvrir un nouveau modèle de la collection Freak muni d’un système de remontage automatique innovant évidemment breveté par la marque.
Nous poursuivons rez-de-chaussée où se trouvent plusieurs machines de types CNC pour fabriquer diverses pièces.
A savoir que le groupe UN fabrique 80% de toutes les pièces nécessaires. Soit chez eux directement, soit chez les entreprises rachetées par le groupe, comme notamment la fabrique de cadrans Donzé et l’entreprise Sigatec basée à Sion qui réalise toutes les pièces en silicium. Le 20% restant sont par exemple, les boîtiers, les lunettes ou encore les bracelets.
Dans cet atelier, nous retrouvons donc des machines de différentes générations.
Ces machines nécessitent un certain temps de programmation qui est extrêmement important afin de fabriquer les pièces au micromètre. Il ne suffit pas « d’appuyer sur un bouton » , les techniciens doivent scrupuleusement programmer afin que la machine réaliser des pièces parfaites.
Dans le même atelier, on retrouve des machins d’ancienne génération datant de 1945 et qui sont pour nous visiteurs bien plus démonstratives.
Quelques pas plus loin, on retrouve un autre atelier avec des machines encore plus grosses qui sont utiliser pour la fabrication et l’étampage des platines.
Une personne surveille le bon déroulement du processus.
La machine à côté travaille seule, un bras robotisé va prendre chaque platine dans des portoirs et elle va l’amener jusqu’au carrousel dans lequel se déroulera l’étampage afin d’avoir une platine prête à recevoir les composant du calibre correspondant.
Dans le local d’à côté, on retrouve d’autres personnes qui nettoient les platines, polissent les angles des différents ponts, ou encore effectuent le traitement de certains de ces derniers par exemple en Côte de Genève.
Une autre machine enchâsse les rubis sur les platines.
On se rend ensuite dans l’atelier d’assemblage des mouvements « standards ». Le processus est effectué selon un cycle d’étapes.
Les établis sont placés en forme de U et chaque personne doit effectuer plusieurs étapes sur un certain nombre de mouvements par boîte avant de passer cette dernière à la personne suivante qui effectuera la suite de l’assemblage.
Chaque établi est muni d’un iPad mini qui décrit les étapes à réaliser à ce poste de travail.
L’étape délicate de l’huilage des composants est effectuée par une machine.
Les dernières étapes servent de contrôle d’assemblage des mouvements.
Dans l’atelier juxtaposé, les horlogers règlent et contrôlent les différents paramètres de marche.
Ensuite toutes les montres sont envoyées à la Manufacture du Locle pour l’emboîtage, les contrôles finaux et la mise en place des bracelets.
Déjà 11h20, il est temps de prendre le bus et de se rendre au Locle pour visiter la fabrique de cadrans Donzé avant le repas de midi.
21 avril 2018 à 2h59 #420003856343falconbmw
MembreFabrique cadrans Donzé :
Après ces quelques 15 minutes de route, nous arrivons devant le petit bâtiment qui abrite la fabrique de cadrans Donzé fabriquée par le maître émailleur Francis Donzé en 1972 et rachetée par UN en 2012.
On se trouve quasiment aux abords de la ville et le bâtiment est situé dans une petite rue au milieu des autres habitations. L’endroit est très calme et relativement petit, l’atelier principal se situe dans une pièce d’environ 30m2. Les deux autres locaux d’atelier sont plus petits et servent principalement au polissage des cadrans. Une petite salle de conférence et c’est à peu près tout.
Les techniques d’émaillage utilisées sont les suivantes :
– Email « Grand Feu »
– Email « Guilloché et flinqué »
– Email « Champlevé »
– Email « Cloisonné »Toutes ces techniques ancestrales ne sont malheureusement plus enseignées dans les écoles actuelles. Les personnes doivent se former « sur le tas » comme on le dit communément.
On commence par observer une personne qui effectue un travail sur un cadran avec la technique du « Cloisonné ». Il s’agit d’une technique qui date d’avant le Moyen-Age, utilisée essentiellement sous l’Empire byzantin ainsi qu’en Occident dès le 4ème siècle.
Il s’agit en fait de créer des compartiments avec l’aide de fil d’or et de déposer de l’émail dans ces compartiments.
Le pliage et le dépôt de ce fil d’or représente rien qu’à lui seul entre 1 et 2 jours de travail par cadran.
La personne suivante dépose la poudre d’émail de différentes couleurs dans les compartiments crées. Le tout est évidemment très minutieux, la couche de poudre d’émail doit être parfaitement plane. Le cadran et l’émail est ensuite chauffée dans un four.
De l’autre côté de l’atelier, on suit le travail d’une femme réalisant la technique du « Guilloché et flinqué ».
C’est ici la combinaison de deux techniques ancestrales. Le guilloché et l’émaillage. Ici le but est d’utiliser des émaux translucides afin de mettre en valeur les motifs de guillochages réalisés.
Donzé cadrans, reçoit les plaques de base déjà guillochées par des étampeurs ou des experts en la matière. Ils effectuent ensuite l’émaillage, le polissage, le perçage, ….
Pour finir, toujours dans le même atelier, on se dirige vers la personne qui s’occupe de la technique de l’émail « Grand Feu ».
Les cadrans en émail « Grand Feu » se sont répandus à partir du 17ème siècle. Pourquoi ce terme « Grand Feu » ? Tout simplement car cela vient de la fusion de la poudre d’émail dans un four chauffé entre 760° et 900°C.
D’autres sous-cadrans en émail « Grand Feu » peuvent être ajoutés et peuvent être soudés à l’étain. Par exemple sur une montre comportant un sous-cadran différent pour la petite seconde à 6h.
Si la surface du cadran en émail « Grand Feu » est brisée, fendue ou abimée de quelque façon que ce soit, elle ne peut être réparée. Il y a un taux de déchets assez conséquent d’environ 70% ! L’avantage des cadrans en émail « Grand Feu » c’est qu’ils ne se ternisseront jamais dans le temps. Le cadran gardera son aspect initial éternellement.
Nous avons donc pu observer cette technique. Plusieurs couches de poudre d’émail doivent être réalisés. Les plaques sont posées sur un support et la poudre est dispersée comme vous le feriez pour recouvrir de poudre de cacao un tiramisu ou pour poivrer vos steaks xD.
Les plaques sont ensuite déposées sur un support circulaire et le tout est introduit dans le four. En quelques secondes à peine, la poudre d’émail fusionne et une flamme de courte durée apparaît !
Il est ensuite très important de surveiller manuellement le temps de chauffe. Il suffit de quelques dizaines de secondes de trop pour rater la fixation de l’émail et bousiller le cadran.
La dernière technique que nous n’avons malheureusement pas pu observer, est celle de l’émail « Champlevé ».
Elle a été imaginée au 12ème siècle après la technique du « Cloisonné ». Au même titre que l’émail « Cloisonné », cette technique exige la collaboration de deux artisans. Le graveur et l’émailleur.
Le graveur va créer des alvéoles dans lesquelles l’émailleur déposera les émaux de différentes couleurs. Les cloisons sont ensuite ciselées pour créer un effet de profondeur.
Nous ne sommes plus du tout dans le domaine de l’horlogerie, mais ces techniques sont tout simplement impressionnantes. On ne peut que rester ébahi devant de tels artisans !
Toutes les différentes couleurs de poudre d’émail…
Midi passé, il est temps de revenir au coeur de la ville. Nous nous garons devant le Siège de la Manufacture et nous rendons à 5 minutes à pieds dans un restaurant pour satisfaire nos estomacs.
La suite dans un moment…
21 avril 2018 à 4h03 #420003856344ZEN
MembreGénial ! Merci de ce reportage ! Ulysse Nardin est une magnifique maison dans laquelle je ne vois que du positif !
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).21 avril 2018 à 4h19 #420003856345falconbmw
MembreManufacture et Siège Le Locle :
Après avoir très bien mangé et discuter environ 1h d’horlogerie et d’autre sujets au sein de notre petit comité du jour, nous reprenons un court bain de soleil de 5 minutes pour arriver au Siège de la Manufacture UN.
Le bâtiment d’origine acheté en 1865, rue du Jardin 3 est toujours présent et d’autres bâtiments annexes lui ont été reliés par la suite.
Une fois nos affaires déposées dans une salle de conférence très typée marine et mer, nous enfilons une nouvelle fois des blouses et des protège-souliers pour sillonner tous les coins et recoins de la Manufacture.
En passant à côté des bureaux de la Direction ou et empruntant nombreux escaliers et portes, nous finissons tout en haut du bâtiment d’origine pour arriver devant la porte du petit musée privé de la marque.
Les combles sont magnifiquement décorés avec évidemment du bois chaleureux et des présentoirs tous plus attirants les uns que les autres.
Un tableau portrait du célèbre fondateur de la marque Ulysse Nardin.
Une grande affiche retraçant les années les plus marquantes de la Manufacture.
1-2 sublimes maquettes de bateaux comme beaucoup dont moi rêveraient d’avoir posé sur la cheminée du salon.
Les pièces exposées sont exceptionnelles. Personnellement je suis toujours attiré par ces célèbres chronomètres de Marine, si élégants dans leurs boîtes.
Je vous laisse contempler mes quelques photos qui valent mieux qu’on long discours.
La pièce pour le Jubilé fêté au Kremlin.
Un présentoir pour vous confirmer qu’UN est la première marque horlogère à avoir utilisé le silicium comme matériau dans les pièces du mouvement (ici ancre et roue d’échappement).
Avant de quitter le musée, on tourne quelques pages d’un ancien livre dans lequel tout était documenté. L’achat de chaque client, le retour en SAV, …. Bref on se dit entre nous qu’au jour d’aujourd’hui quasiment plus personne est capable d’écrire d’une si belle manière, nostalgie…
Une fois la petite visite du musée terminée, nous redescendons plusieurs étages et changeons de bâtiment pour nous rendre dans un atelier qui réceptionne le matériel de la Manufacture de La Chaux-de-Fonds, ainsi que le matériel achetés à des sous-traitants externes (comme dit plus haut, boîtiers, lunettes, bracelets, ….).Tout est minutieusement contrôlé et classés selon le degré d’urgence de traitement.
1 étage plus haut, l’atelier d’emboîtage et de contrôles finaux des montres. Encore une fois tout est calme et paisible. L’atelier paraît grand par rapport au personnel présent en ce vendredi après-midi.
Même système que dans l’atelier d’assemblage de La Chaux-de-Fonds, chaque établi consiste en une étape du processus final d’emboîtage et de contrôle de chaque pièce.
Les appareils nécessaires aux tests d’étanchéité et de marche trônent fièrement sur les paillasses.
La visite se poursuit un étage encore plus haut pour arriver dans un atelier plus petit, celui des grandes complications. 5-6 horlogers sont présents et concentrés à leur établi respectif.
Ici le système est différent. Chaque horloger reçoit le kit complet de la pièce à réaliser. Il va effectuer le processus d’assemblage et d’emboîtage de A à Z. Tout est effectué par une seule et unique personne.
Les principales pièces en travaux lors de notre visite étaient des modèles limités à répétition minutes, munies d’un cadran sortant tout droit de la fabrique de cadrans Donzé.
Malgré leur concentration et leur travail minutieux, les horlogers présents prennent quelques minutes pour nous faire découvrir les pièces sur lesquelles ils travaillent et nous les faire retentir pour notre plus grand plaisir !
Sur le même étage, on retrouve également l’atelier du service après-vente de la marque. Ici les personnes sont hautement qualifiées car elles doivent être capables de travailler et évidemment de réparer n’importe quels modèles anciens ou récents.
Mes yeux sont inévitablement attirés par un chronomètre de Marine qui attend sa réparation.
Il est environ 14h30, la visite touche gentiment à sa fin. Nous redescendons près de l’entrée pour retrouver notre salle de conférence dans laquelle, des plateaux de présentations comportant plusieurs montres étaient apparus.
Ni une ni deux, nous retirons nos blouses et protège-souliers afin de nous précipiter librement vers la découverte de toutes ces pièces d’exception.
J’aurai bien aimé que l’essayage de tous modèles dure plus longtemps car j’ai personnellement été un peu pris au dépourvu tant que je voulais admirer chaque pièce à mon poignet.
Je vous laisse découvrir mes quelques essais en photos :
Un modèle Freak full black avec son remontage manuel particulier via le fond du boîtier, et son énorme ressort de barillet d’une longueur de 3m visible à travers une petite fenêtre du fond saphir.
Pour régler l’heure, il suffit de tirer sur la pièce « Freak » afin de libérer la lunette qui va permettre de tourner tout le système de rouage qui sert d’aiguille des minutes ainsi que l’aiguille des heures en forme d’ancre. Ces pièces de la collection Freak sont vraiment originales et ingénieuse, un réel plaisir au poignet.
Ensuite la Executive Skeleton Tourbillon en titane de 45mm de diamètre. Un peu trop grosse pour mon poignet mais très originale également. Le squelettage est diablement bien réalisé. Belle pièce même si ce n’est pas forcément dans mes goûts habituels.
On continue avec une magnifique pièce qui me tenterait bien. La Marine Tourbillon.
43mm de diamètre, épaisseur contenue, 60h de réserve de marche et son tourbillon volant hypnotique à 6h. Le tout pour un prix de 28’000 CHF extrêmement correct pour cette complication dans une pièce entièrement manufacturée.
Ensuite une montre que je n’avais pu essayé jusqu’à maintenant, une pièce limitée à 300 exemplaires, la Marine Torpilleur militaire avec son boîtier en acier microbillé. Je ne suis pas spécialement fan de ce traitement de la boîte mais elle a du charme avec ces gros chiffres arabes et sa lisiblité imparable. Un peu trop grande pour moi avec ces 44mm de diamètre.
Une autre montre sortie il y a quelques temps déjà dont je reste plutôt fixé sur la génération précédente, mais qui a de très bon atouts, notamment grâce à son cadran en émail Grand Feu et la simplicité de son utilisation. Je parle de la Classic Dual Time. Seul son prix pour en retenir certains…
Je termine avec deux modèles de la collection classique qui m’ont donné le sourire. Taille de 40mm et épaisseur en-dessous de 10mm, c’est très discret, c’est classe et classique, mais quel charme fou avec toujours ces cadrans dotés de reflets hypnotisants.
La Classico Manufacture en cadran noir émail Grand Feu (pas courant dans cette couleur).
Et la même Classico Manufacture avec son cadran bleue guilloché et flinqué du plus bel effet
Après toutes ces émotions, nous avons encore reçu un petit sac cadeau avec à l’intérieur le catalogue 2017-2018, diverses brochures et des écouteurs en aluminium siglés au nom de la marque.
Quelle journée fantastique ! Ce fut un énorme plaisir de découvrir cette marque historique qu’est Ulysse Nardin. Une Manufacture de renom et une marque de passionnés avertis comme l’est également une autre entité horlogère historique de la ville du Locle.
Je tiens à remercier chaleureusement Monsieur Brügger pour le temps consacré à la visite de cette somptueuse Manufacture.
J’en profite pour remercier également Monsieur Meylan et toute son équipe pour l’invitation et l’organisation de cette visite qui permet réellement à nous passionnés d’entrevoir l’envers du décor et de s’imprégner un peu de tout le travail et le soin qui est apporté à nos garde-temps.
N’hésitez pas à aller visiter leurs points de vente, l’accueil y est toujours excellent ! https://www.lionel-meylan.ch/
Merci à tous de m’avoir lu et excellent week-end chers amis FAMeurs
21 avril 2018 à 4h24 #420003856346falconbmw
Membre- ZEN a écrit:
- Génial ! Merci de ce reportage ! Ulysse Nardin est une magnifique maison dans laquelle je ne vois que du positif !
Merci pour ton message
Pardon, j’ai encore posté la 3ème et dernière partie ci-dessus
En tout cas leur croissance est optimiste. En un peu plus d’une année, ils sont passés d’environ 200 à plus de 300 collaborateurs.
Cela restera probablement une marque de niche (quoique…allez savoir ?), mais c’est une Manufacture qui produit et innove de façon perpétuelle ! Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne se reposent pas sur leur lauriers

Je m’intéresse de plus en plus à UN et je risque bien à moyen termes de craquer pour ajouter une de leur pièce à ma collection
21 avril 2018 à 5h03 #420003856347Invité
MembreMerci pour ce superbe reportage.
Une vraie grande maison horlogère, ça peut que susciter des envies.21 avril 2018 à 5h41 #420003856348Franceallemagne
MembreMagnifique merci beaucoup.
Je ne me rendais pas compte de la haute technicité nécessaire aujourd’hui pour produire des montres. J’étais sur une vision plus « artisanale » de la production (Même si l’émaillage reste artisanale et c’est très bien). Merci pour cette découverte de cette très belle maison horlogère
A+
FA21 avril 2018 à 7h16 #420003856349Jcm-photo
MembreSuper visite. C’est impressionnant et encore plus dans une manufacture comme UN. Merci pour le petit reportage rempli de bonne photo.
Et puis l’essai de la Freak
ça doit donner envie de repartir avec
21 avril 2018 à 7h45 #420003856350pasqua
MembreBeau reportage!!!
Merci.
21 avril 2018 à 8h09 #420003856351reznor6969
MembreMerci beaucoup Falconbmw….toujours intéressant de voir « de l’intérieur ».
Un bon moment de lecture et un beau moment pour toi !
Très sympa
Amicalement21 avril 2018 à 8h27 #420003856352broncos
MembreJ’avoue être un peu jaloux tant Ulysse Nardin est une manufacture (et une vraie) qui compte pour moi…
Merci pour ce très beau reportage pour une marque qui mérite vraiment qu’on s’intéresse à elle…
- falconbmw a écrit:
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Je m’intéresse de plus en plus à UN et je risque bien à moyen termes de craquer pour ajouter une de leur pièce à ma collection

Je te le souhaite de tout cœur tant leurs modèles sont réussies…
21 avril 2018 à 8h29 #420003856353nard
MembreQuel reportage!
Un grand merci à toi pour le partage.
21 avril 2018 à 9h08 #420003856354chesney75
MembreAh la classico manufacture
Sublime21 avril 2018 à 9h44 #420003856355kohyanga
MembreBelles images.
Ce n’est pas les machines les plus perfectionnéees mais ça laisse rêveur
. Comme quoi, avant qu’on produise en France, il faudra un sacré investissement.Les groupes indus comme Stellita ou Swatch sont vraiment à la pointe. En je suis sur que Casio Et Seiko ont des années lumières d’avance.
Nous, on célèbre le cinquantenaire de la « révolution 68 ». C’est un choix…..Kohyanga sur son mauvais jour!
21 avril 2018 à 10h15 #420003856356Doudou-GTi
MembreMerci Falcon pour le partage
👍🏻👍🏻👍🏻👍🏻👍🏻 -
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