FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu : Jean-Frédéric Dufour «L’horlogerie dans trente ans? Entre histoire et …
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22 avril 2013 à 20h59 #410000093535
ZEN
Membre- Citation :
- «Comment imaginez-vous l’horlogerie dans trente ans?» C’est la question que nous avons posée à des présidents de manufacture, des concepteurs horlogers, des patrons de marque. Extraits choisis. Troisième épisode avec Jean-Frédéric Dufour, président directeur général de Zenith. Le texte intégral des six épisodes sera publié dans notre hors-série Horlogerie qui paraîtra le 24 avril prochain
Le Temps: – Jean-Frédéric Dufour, comment imaginez-vous l’horlogerie dans trente ans?
Jean-Frédéric Dufour: – Une chose est certaine, dans trente ans, je serai à la retraite… Mais, plus sérieusement, on peut dire que nous sommes au stade ultime du métier. Avant les années 2000, nous avions à reconquérir un marché et aujourd’hui nous sommes dans la pure notion de plaisir. Alors, si nous parvenons à faire rêver les générations futures, il n’y aura pas de révolution majeure. On restera dans une sorte d’équilibre tranquille. Assurément, il peut y avoir une vraie rupture en matière d’histoire. C’est-à-dire que dans un monde qui se cherche, seules les maisons ayant une histoire, les maisons assises sur un passé de manufacture et capables d’offrir du rêve auront leur place et seront par conséquent toujours là dans trente ans. Toutefois, il y a peu de chance que les choses changent vraiment si profondément. L’horlogerie sera sans doute la même avec la coloration des goûts des ¬consommateurs dans trente ans, car l’horlogerie véritable véhicule des valeurs, fait rêver les gens, incarne des repères qui durent. La montre est et restera toujours un bijou. Il ne faut pas sortir la montre de ce contexte, le seul dans lequel elle peut largement et durablement s’exprimer sans risque de se dénaturer au point, finalement, de disparaître. Voilà pourquoi, je pense qu’il ne faut pas céder aux sirènes de l’informatique. C’est évident, le risque existe de voir ressurgir des pièces électroniques, c’est une histoire de cycle. Mais les vraies montres, si elles savent entretenir leur potentiel «plaisir» ne risquent rien. Toutefois, sans ce même plaisir, elles n’auront plus de raison d’être…
22 avril 2013 à 22h22 #420002103456luimeme
MembreArretez moi si je me trompe, mais chez moi, ca se resume par:
« les montres vont rester très chères, trop chères, basées sur du semi-vent historico-patrimonial, enfin pour les gens qu’un iphoune ne fait pas rever »
Pourtant my heart belongs to Zenith
23 avril 2013 à 5h39 #420002103457Invité
Membre- luimeme a écrit:
- Arretez moi si je me trompe, mais chez moi, ca se resume par:
« les montres vont rester très chères, trop chères, basées sur du semi-vent historico-patrimonial, enfin pour les gens qu’un iphoune ne fait pas rever »
Pourtant my heart belongs to Zenith
Toujours la même histoire…
Dans l’Italie chaotique du 19ème siècle, le patriarche Salina, dans « Le Guépard », a cette phrase définitive: « Il faut que tout change, pour que rien ne change ». -
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