Every Rolex Tudor tells a story
Juste une petite histoire banale….
En juillet 2011, mon frère m’avait confié cette petite Tudor cousine germaine des Rolex Oysterquartz.


Le calibre était HS et malgré les conseils éclairés de qqs amateurs de sèches cheveux je n’avais pas réussi à remettre en route le calibre quartzouille de cette vintage qui doit avoir plus de 25 ans.
Tout le monde m’avait dit que c’était peine perdue, que le calibre Tudor (dans les faits un ESA ou ETA 940.111) était totalement introuvable ce que je voulais bien croire, vu l’âge du bestiaux.
J’avais lancé un appel dans la section recherche des petites annonces et je n’avais jamais eu la moindre réponse.
La montre fut donc remisée dans le tiroir des incurables et le temps passât…
J’avais quand même pris la précaution, à tous zazard, de mettre une alerte sur la grande baie (des trépassés) afin d’être tenu au courant des hypothétiques mises en vente de ce calibre.
La semaine dernière, miracle ! Mise en vente d’un vieux stock d’un fond d’horloger disparu et dans le tas un calibre 940.111 NOS !
Quelques jours plus tard le calibre était livré à la maison par les braves gens du service colissimo qui, pour une fois, ne se sont pas servis avant moi et je découvrais la merveille dans sa boite plastique d’origine.
Petite frayeur, les gros malins avaient laissé la pile d’origine en place, pile qui avait bien entendu un peu bavé sur le fond du calibre, heureusement plus de peur que de mal et après un nettoyage sommaire et la pose d’une pile neuve le brave petit 940.111 est reparti comme un grand !
La montre est maintenant partie chez l’horloger du coin pour nettoyage/révision et greffe


à suivre…
😉