FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Le rendez-vous raté du musée du temps de Besançon
- Ce sujet contient 7 réponses, 8 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Boc21, le il y a 15 années et 9 mois.
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1 janvier 2011 à 0h00 #410000073871
ZEN
MembreJe dois ici vous conter ma déception après ma visite du musée du temps de Besançon dans laquelle j’avais fondé beaucoup d’espoirs. Le site de ce musée est simplement magnifique et sur ce point peu de choses à critiquer en dehors de planchers en bois exotique dans un batiment du 17ème siècle, ce qui est un anachronisme pour ne pas dire une ineptie .
Au premier étage de ce musée fermé entre 12 h et 14 h ( bravo pour les touristes !) , des toiles de grand intérêt mais sans rapport avec le thème du musée, un peu comme si on avait voulu les présenter là, faute de savoir où les installer.
Echappons à cet étage et arrivons au second étage… Là, les collections sont présentées d’une manière qui interpelle. Pas de cohérence ni chronologique, ni dans les complications, les légendes plus qu’approximatives (avec des « Peut-être ») parfois sont aussi mal éclairées que les collections. Comble de la déception, on voit très peu de mouvements. La Leroy avec 25 complications est présentée sous une ampoule grillée …
Lors de mon passage, un journaliste(?) avait droit à une explication individuelle qui relevait de l’exposé de maternelle avec de la part de la personne qui faisait la présentation des « Je ne sais pas à quoi ça sert … » qui induisaient une certaine ignorance regrettable. La « guide » expliqua même lors de la présentation du système hygrométrique qu’un cheveu semblait intervenir dans le processus et devait friser peut-être par temps de pluie… (sic)
Au troisième étage, une exposition laisse à désirer. Les pièces dans un ordre dont la cohérence peut échapper ne sont même pas toutes légendées ce qui donne une pauvre image de ce patrimoine que doit posséder ce musée … Peu de LIP, des Leroy intéressantes mais mal présentées et mises en valeur…Bref, de quoi être en colère pour l’amateur déçu qui pensait que Besançon avait un peu plus d’estime et de moyens consacrés à son histoire horlogère.
Dans la tour un pendule de Foucault mal éclairé mais intéressant dans son principe reste à voir malgré tout.
On rêve d’un musée qui raconte l’histoire de LIP et de Leroy, d’une vraie cohérence chronologique dans la présentation des pièces et des calibres visibles par de simples miroirs posés derrière des montres ouvertes…
Défaut de moyens ou de compétences, j’ignore ce qui fait de ce musée un lieu si décevant et aux amoureux de mécanismes horlogers, je conseille la pendule astronomique de la Cathédrale présentée par un guide cultivé et passionné, loin devant ce musée qui je l’espère évoluera.
1 janvier 2011 à 0h00 #420001438922john-harrison
MembrePas besoin de moyens pour mettre en valeur une collection quand il s’agit
comme tu le dis de :– la présenter avec cohérence
– De mettre des légendes
– De remplacer une ampoule
– De placer de petits miroirs sur l’arrière des montres
– D’avoir des guides motivés donc compétents
– D’avoir un éclairage digne de ce nomJe crois qu’il s’agit surtout d’avoir un conservateur impliqué.
1 janvier 2011 à 0h00 #420001438923TICTALCOOLIQUE
MembreDans leur cartons, ils ont la plus grande collection lip au monde (cadeau de la manuf..).
peut etre la sortiront ils un jour…1 janvier 2011 à 0h00 #420001438924xzen
Membreespérons qu’il sorte ce trésor au moins pour une exposition temporaire
et pourquoi pas itinérante1 janvier 2011 à 0h00 #420001438925lgt001
MembreJ’avais aussi été très déçu mais je lis que cela s’est….empiré…
1 janvier 2011 à 0h00 #420001438926SK007
MembreBonsoir à tous.
Je partage l’avis de Zen car Franc Comtois et particulièrement attaché à l’histoire de LIP, je déplore l’absence d’une pièce ou d’un endroit spécifique dans ce musée pour rendre hommage à l’entreprise qui a largement, en son temps, contribué à la richesse et à l’épanouissement de la ville de Besançon.
L’entreprise LIP fut longtemps le creuset de l’innovation technologique en matière d’horlogerie mais aussi dans le domaine social appliqué au quotidien dans l’entreprise.
Sans engager une polémique stérile, les politiques de l’époque ne pouvaient pas mieux s’y prendre pour couler ce noble vaisseau. J’en arrête avec mes larmoiements
Plus concrètement quand on observe l’usinage par exemple du pont de balancier du calibre 148 , et c’est un ancien dessinateur de la maison Leroy en suisse qui me l’a fait remarquer, on retrouve le goût de l’esthétique que possédait ces pros de la planche à dessin et tout cela, ça mériterait bien un petit piédestal dans ce musée.1 janvier 2011 à 0h00 #420001438927Xaipe
Membre- ZEN a écrit:
- La « guide » expliqua même lors de la présentation du système hygrométrique qu’un cheveu semblait intervenir dans le processus et devait friser peut-être par temps de pluie… (sic)
ah c’est le fameux cheveu de (vraie) blonde de 20 ans nécessaire au baromètre…
bref, ta descrition des lieux ne donne pas envie. Si ma mémoire est bonne, il est resté fermé fort longtemps pour sa rénovation ce musée, non ?
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Avez-vous coché toutes les cases ?1 janvier 2011 à 0h00 #420001438928Boc21
MembreEt tu n’as pas été faire un tour du coté de l’horloge astronomique ?
Perso je n’ai pas été aussi déçu que toi…
Et la lampe au dessus de la Leroy brillait de tous ses feux. Je me suis émerveillé devant la diversité des vieux goussets, sans problèmes…
Mais bon…niveau connaissance de l’horlogerie j’en suis au tout début… -
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