D’où viennent les CEO des marques horlogères …

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 19)
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  • #410000068809
    ZEN
    Membre

    D’où viennent les CEO des plus grandes marques horlogères … Lessive, bagage, Automobile, industrie agro-alimentaire… Les CEO des marques viennent d’horizons multiples et rarement horlogers. Logique en l’absence de formation spécifique dans les écoles de commerce.
    Ils ne s’en sortent pas si mal avec des connaissances qui ne peuvent s’acquérir qu’in situ.

    Faut-il être passionné d’horlogerie pour réussir en horlogerie ? C’est un vaste débat car quand on fouine, la passion des CEO du monde horloger est souvent …ailleurs.

    #420001304027

    Pas certain, ils ne sont pas là pour créer des montres.
    C’est pas leur boulot.

    #420001304028
    Samanosuke
    Membre

    Etant en Ecole de Commerce , et voulant travailler dans l’horlogerie ( et pourquoi pas finir CEO ?!) , je me pose la même question .

    #420001304029
    jaeger92
    Membre

    pourquoi serait ce une tare de ne pas être du sérail ?

    au contraire, ça permet d’avoir une vision plus large, moins « polluée » par les à priori et les certitudes personnelles.. J’aime cette idée que le parcours ne conditionne pas une carrière.. on peut venir de la gestion et devenir DG de JLC et réussir, on peut être du sérail et propulser Hublot comme JCB, on peut profiter des expériences d’un lessivier pour prendre les rênes d’une autre marque.. ça marche pour les autres secteurs, pourquoi pas l’horlogerie.. le marché n’est plus dominé par les passionnés qui raisonnent avec leur coeur et leurs tripes, c’est un marché comme un autre, avec des cibles, des marchés, des niches, des opportunités et un beau tableau SWOT à monter..

    la passion ? secondaire.. ce qui est primordial, c’est l’actionnaire et la satisfaction pécuniaire que ce DG saura lui distiller tout au long des années !

    donc que le gusse viennent de chez Aoste, BMW ou Chopard, s’il a un bagage qui lui permet de comprendre les enjeux et de saisir les opportunités, alors banco.. pour moi, un bon DG n’est pas (ou plus) un gars qui sait parler piston et bielles ou démultiplication de rouages et repet minutes mais un capitaine d’industrie qui sait s’entourer de professionnels et les écouter pour trancher (surtt s’il vient de chez Aoste… désolé Smile ).

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    D'où viennent les CEO des marques horlogères ... Marsup10
    Instagram: Helvetic_tac

    #420001304030
    ChristopheH
    Membre

    Bivert, Hayek ou Baumgartner sont parmis d’autres et avant tout des passionnés de montres, des visionnaires.
    Nécessaire mais non suffisant pour assurer la réussite d’un projet industriel.
    Certains passionnés auront échoué dans leur entreprise … erreur marketing, prix produit … management flottant.
    D’autres réussissent sans passion particulière ni véritable culture horlogère, car ils ont su s’entourer de passionnés pour justement combler cette carence.
    Leur réussite tient dans leur capacité à manager, marketer, communiquer.

    #420001304031
    GMT
    Membre

    Tout a été dit et cela m’arrange bien car comme cela j’ai encore une chance d’être CEO en horlogerie, à bon entendeur… Twisted Evil

    #420001304032
    john.kirch
    Membre

    Carlos Rosillo (B&R) a fait HEC

    #420001304033
    OLVACHAR
    Membre

    J’ai été chez Moulinex, j’ai des chances ? Mr. Green

    #420001304034
    Aymeric GE
    Membre

    Pour ceux que ça intéresse l’Uni de Genève / HEC propose dans son cursus MBA une spécialisation Création de luxe et métiers de l’arts :

    http://luxe.unige.ch/

    et avec un peu de chance devenir CEO, d’une grande maison…

    Fier 2

    #420001304035

    Le manager et sa statégie sera mieux comprise pas ses équipes s’il vient du sérail et n’est pas parachuté d’un lessivier. Sur le long terme je pense que c’est un plus.

    #420001304036
    brdbelgium
    Membre

    Le monde de la montre est une industrie et un commerce comme les autres. Il faut des produits a vendre et des clients pour acheter. La grosse dificulter, ce n’est pas les produits, c’est de fabriquer trouver les clients.

    Bruno

    #420001304037
    laurentb60260 a écrit:
    Le manager et sa statégie sera mieux comprise pas ses équipes s’il vient du sérail et n’est pas parachuté d’un lessivier. Sur le long terme je pense que c’est un plus.

    Sans doute, mais tout le monde doit faire ses preuves à ce niveau de responsabilité. Le type qui n’est pas du sérail sera d’autant plus attendu au tournant, mais du sérail ou non, l’échec est (presque) toujours sanctionné.

    #420001304038
    KalleAnka
    Membre
    laurentb60260 a écrit:
    Le manager et sa statégie sera mieux comprise pas ses équipes s’il vient du sérail et n’est pas parachuté d’un lessivier. Sur le long terme je pense que c’est un plus.

    Le mec qui vient du sérail peut aussi être un expert, un technicien et un passionné, mais pas forcément un bon manager.

    Au niveau de la direction d’une entreprise, les enjeux ne sont plus les mêmes.

    #420001304039
    Subta
    Membre

    Pourquoi ne pas prendre le problème à l’envers?

    Le CEO d’une boite est le premier vendeur (c’est mon point de vue), si c’est un passionné et s’il n’est pas idiot il est capable de s’entourer de marketeurs, financiers, j’en passe et des meilleures…
    Par définition, un passionné fait passer le message sur ses produits, même maladroitement, il sait communiquer sa…passion.

    Pour moi, les montres, et pour faire court, c’est niche et luxe.

    Pour faire un parallèle avec l’automobile : si je n’ai pas le souhait de parler vis et boulons avec le CEO de Renault, je prendrais un grand plaisir à discuter avec le CEO de Pagani (remplacez par la marque de niche que vous voulez).

    #420001304040
    jonath
    Membre
    jaeger92 a écrit:
    pourquoi serait ce une tare de ne pas être du sérail ?

    au contraire, ça permet d’avoir une vision plus large, moins « polluée » par les à priori et les certitudes personnelles.. J’aime cette idée que le parcours ne conditionne pas une carrière.. on peut venir de la gestion et devenir DG de JLC et réussir, on peut être du sérail et propulser Hublot comme JCB, on peut profiter des expériences d’un lessivier pour prendre les rênes d’une autre marque.. ça marche pour les autres secteurs, pourquoi pas l’horlogerie.. le marché n’est plus dominé par les passionnés qui raisonnent avec leur coeur et leurs tripes, c’est un marché comme un autre, avec des cibles, des marchés, des niches, des opportunités et un beau tableau SWOT à monter..

    la passion ? secondaire.. ce qui est primordial, c’est l’actionnaire et la satisfaction pécuniaire que ce DG saura lui distiller tout au long des années !

    donc que le gusse viennent de chez Aoste, BMW ou Chopard, s’il a un bagage qui lui permet de comprendre les enjeux et de saisir les opportunités, alors banco.. pour moi, un bon DG n’est pas (ou plus) un gars qui sait parler piston et bielles ou démultiplication de rouages et repet minutes mais un capitaine d’industrie qui sait s’entourer de professionnels et les écouter pour trancher (surtt s’il vient de chez Aoste… désolé Smile ).

    Je partage ton excellente analyse Jaeger thumleft

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