On en reparle, de cette reprise de marque

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 41)
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  • #410000032719
    Boogie
    Membre

    J’ai rencontré mon père aujourd’hui, qui me disait qu’il y a un article dans le quotidien suisse " le Temps ", qui fait mention du souhait de LVMH de reprendre Breitling, et je ne sais pas ce qu’il en est réellement, mais c’est une histoire qui m’inquiète: je sais avec qui je travaille, mais je ne sais pas ce que vaudrait une intégration de Breitling dans LVMH, et si ce serait le début de la fin…

    #420000502002
    Certifan
    Membre

    Simple rumeur ou souhait avéré ?

    Je pense pour ma part que Breitling a traversé bien des tempêtes et se porte toujours bien…

    Pas de "début de la fin", j’espère… en tout cas, si cela arrive, je te souhaite que les conditions avec les revendeurs ne changent pas…

    Chinois

    #420000502003
    bIbou
    Membre

    En tant que professionnel, pourquoi crains tu une intégration dans le groupe LVMH ? De mauvaises expériences??

    #420000502004
    PIFPAF
    Membre

    Monté en gamme, politique de distribution différente, produit fashion, mais Breitling n’as pas besoin de LVMH pour faire des Bentley.

    Voire meme modification de la qualité des produits.
    D’ailleurs les cadrans sont produits in house??

    #420000502005
    Invité
    Membre

    Quand on connait la politique commerciale très agressive de Zenith, avec pour objectif de faire du volume… résultat : des AD sur-stockés et près à des remises substancielles pour vendre leur cam et rentrer du cash.

    Quand on observe l’évolution de la gamme avec notamment les Defy…

    Je comprends Boogie et sa crainte concernant Breitling.

    Perso, l’indépendance de Breitling est plutôt faite pour me plaire, je serai gêné par un rachat de LVMH.

    #420000502006
    PIFPAF
    Membre

    L’indépendance c’est plus intérréssant.

    Mais les marques les plus intérréssante actuellement appartiennent à Richemont/Vendome. Donc c’est relatif.

    #420000502007
    manhatan
    Membre

    AMHA, le rachat de Breitling par LVMH serait préjudiciable à la marque puisque le choix des produits de la marque ne se feraient plus en fonction de la marque seule mais du groupe entier: par exemple, il ne faudrait pas qu’un modèle Breitling fasse de l’ombre à un autre modèle d’une auter marque du groupe.
    Ca serait dommage et Breitling perdrait son identité de marque indépendante.
    Peu de marques actuellement peuvent se venter d’être complétement indépendantes.

    #420000502008
    cisco
    Membre

    LVMH sont d’excellents financiers à court terme.

    Ce que je connais un peu de loin c’est Berluti qui s’est fait racheté il y a quelques années.

    Ils ont laissé Olga dans la Place pour ses capacités créatives.
    Par contre, les prix n’ont pas diminué ( Mr. Green ) et la cordonnerie peu rentable a été sous traité avec des erreurs parfois cocasses.
    Des choix de cuirs trop fins qui meme si ils donnent un confort royal, font que les godasses ne passent pas la pluie… apparemment ca a été plus ou moins corrigé.

    Pour moi une intégration dans LVMH ca veut dire augmentation de l’image, des prix, mais nada derrière avec souvent une baisse de qualité, mais pas trop apparente de préférence.

    Peut être que celà n’arrivera pas à Breitling mais j’ai une considération très faible pour ce groupe.

    Just my 2 cents.

    #420000502009
    Boogie a écrit:
    J’ai rencontré mon père aujourd’hui, qui me disait qu’il y a un article dans le quotidien suisse " le Temps ", qui fait mention du souhait de LVMH de reprendre Breitling, et je ne sais pas ce qu’il en est réellement, mais c’est une histoire qui m’inquiète: je sais avec qui je travaille, mais je ne sais pas ce que vaudrait une intégration de Breitling dans LVMH, et si ce serait le début de la fin…

    Moi qui pensais que la marque avait déjà fini d’exister à la fin des 60′ !?! … What the fuck ?!?

    #420000502010
    Boogie
    Membre
    bIbou a écrit:
    En tant que professionnel, pourquoi crains tu une intégration dans le groupe LVMH ? De mauvaises expériences??

    Non, mais j’ai déjà TAG-Heuer qui ets dans ce groupe, et entre les deux marques, il y a des différences, je préfère une marque sous certains aspects, et l’autre marque pour le reste.

    Aujourd’hui, c’est le grand patron de Breitling qui décide du design des futurs produits, présentés par un ou quelques designers, mais il y en a en tout cas un principal, et jusque là, ça ne leur a pas trop mal réussi.
    Si il fallait faire des Breitling à la sauce Zenith, désolé, mais ce n’est pas pour moi, c’est l’archétype de la marque bling-bling dans un segment de prix un peu plus élevé que Breitling.

    Je craindrais que le retrait de T.Schneider ne perturbe l’équilibre de la collection et le fait que, quoique le patron décide, il tape toujours juste.

    D’autre part, pourquoi Breitling serait vendue si justement ils sont en train de developper leur mouvement in-house ???
    Pourquoi ne pas profiter des retombées que cela occasionnerait pour asseoir encore plus la réputation de la marque et lui donner une plus-value ???

    #420000502011
    fred0666
    Membre
    PIFPAF a écrit:
    Mais les marques les plus intérréssante actuellement appartiennent à Richemont/Vendome.

    C’est un point de vue personnel.

    #420000502012
    bIbou
    Membre
    Boogie a écrit:
    bIbou a écrit:
    En tant que professionnel, pourquoi crains tu une intégration dans le groupe LVMH ? De mauvaises expériences??

    Si il fallait faire des Breitling à la sauce Zenith, désolé, mais ce n’est pas pour moi, c’est l’archétype de la marque bling-bling dans un segment de prix un peu plus élevé que Breitling.

    Mr Nataf a voulu développer une gamme qui est vrai à un penchant jet set blinbling mais pour le reste, ces montres restent très élégantes je trouve, l’archétype pour moi serait plutôt Hublot avec en sus tout ces partenariats avec de luxueuses corporations,clubs etc… qui drainent la majorité des acheteurs de ce type de montre

    Lorsque l’on dit blingbling de Rolex je remarque que la levée de boucliers est impressionnante et le dire d’autres marques passent souvent sans problème , c’est pas juste Pleure 2 , j’aime Zenith et c’est pas Blingbloung mock

    #420000502013
    Bourgeois
    Membre

    Quand on observe l’évolution de la gamme avec notamment les Defy…

    L’évolution de la gamme chez Zenith souhaité par LVMH est-elle symbole de perte de qualité? yeux Je laisse les spécialiste répondre Fier 2 .

    Pour l’amateur que je suis Shocked , je la trouve pertinente car sachant répondre à un peu près tous les goûts. Qui ne craque pas devant au moins une montre dans l’ensemble de la gamme? Incompréhensible Shit Personnellement, pour certaines de la gamme defy(entre autre), je craquerais sans hésitations (ex:defydiver ) thumleft .
    En revanche, que les prix aient considérablement augmenté je suis d’accord. Est-ce lié à une amélioration de la qualité et à la recherche horlogère comme pour la zero-G? La boucle est bouclée. Rolling Eyes

    #420000502014
    Boogie
    Membre

    Hublot bling-bling ??? il faudrait alors définir ce qu’est le bling-bling Incompréhensible
    Pour moi, ce n’est pas l’association avec des clubs ou des associations prestigieuses qui décide de coller cette appellation à une marque, mais plutôt le côté ostentatoire du produit, sa richesse matérielle ( pierres notamment ) et toutes les marques de milieu de gamme et de haute horlogerie font dans le bling-bling, mais je trouve qu’il y a un décalage entre l’art horloger de Zenith et l’aspect visuel de certaines de leurs réalisations…

    #420000502015
    brecottier
    Membre

    Et voici le précieux cocument…

    Citation :
    L’heure des bonnes affaires

    L’horlogerie de luxe va continuer à croître fortement. (photo: Keystone)

    • L’horlogerie suisse vit à l’heure des rachats stratégiques, notamment des grands groupes qui étendent l’éventail de leurs produits. Portrait d’un secteur en mouvement.

    Philippe Gumy
    Mercredi 27 août 2008

    Le paysage horloger suisse se recompose. Depuis ce printemps, pas moins de trois transactions retentissantes ont secoué la branche. Dirigée et relancée par Jean-Claude Biver, la marque Hublot avait sonné le signal de départ en avril dernier, tombant dans l’escarcelle du géant français du luxe LVMH, déjà propriétaire des neuchâtelois TAG Heuer et Zenith. Début août, c’est le genevois Roger Dubuis qui passait dans l’univers Richemont, numéro deux mondial du luxe et déjà propriétaire d’un portefeuille de garde-temps qui va de Cartier à Jaeger-LeCoultre. Dans l’intervalle, soit début juin, la multinationale PPR, dont le principal actionnaire est François Pinault, prenait 23% du chaux-de-fonnier Sowind Group, propriétaire de Girard-Perregaud et JeanRichard.

    Cette vague d’annonces relève-t-elle d’un pur hasard du calendrier ou est-elle annonciatrice d’autres opérations? Les observateurs contactés par Le Temps penchent tous pour la seconde hypothèse. «Les grands groupes de luxe vont vouloir acquérir d’autres fabricants de montres, car ces produits haut de gamme sont ceux qui afficheront la croissance la plus rapide ces prochaines années», note John Cox, analyste chez Landsbanki Kepler.

    Les signaux envoyés par les grands acteurs de la branche vont d’ailleurs tous dans le sens de cette analyse. Lors de la dernière assemblée générale de LVMH le 15 mai à Paris, son président Bernard Arnault a rappelé que son groupe privilégiait une croissance organique pour l’ensemble de ses marques. Seule exception: les montres! «Si on veut devenir numéro un dans l’horlogerie, il faudra peut-être racheter une ou deux petites affaires…», a-t-il déclaré à ses actionnaires. C’est peu dire, puisque son groupe n’a dégagé qu’un chiffre d’affaires de 833 millions d’euros (1,3 milliard de francs) dans l’horlogerie-joaillerie en 2007, contre 4,7 milliards de francs pour le numéro un mondial Swatch Group. Mais LVMH a les moyens de ses ambitions. La preuve: Bernard Arnault a qualifié lui-même de «petit» le rachat à 500 millions de francs de Hublot.

    Avec la montée en puissance annoncée du leader mondial du luxe, le genevois Richemont sera certainement lui aussi appelé à se renforcer dans l’horlogerie. Et ce d’autant plus que le groupe perdra dès cet automne une substantielle part de ses revenus, tirée de sa participation dans BAT, son pôle tabac. Décision a en effet été prise de scinder définitivement ce domaine de celui du luxe. Chez PPR, le service de presse indique que «les acquisitions sont bien sûr partie intégrante de notre stratégie lorsqu’elles représentent un moyen d’accélérer le développement de notre groupe, et à condition qu’elles répondent à des critères stratégiques très stricts». Même l’italien Bulgari recherche un horloger, rappelle Alessandro Migliorini, analyste chez Helvea.

    En fin de compte, Swatch Group est le seul ne pas être officiellement à l’affût. «Nous avons déjà un portefeuille de marques incomparable, qui couvre tous les segments», a récemment indiqué Nick Hayek, son directeur général.

    La chasse est donc largement ouverte… mais le gibier peu abondant. Couvrant le secteur luxe chez Vontobel, René Weber est ainsi d’avis que «les transactions vont rester rares d’autant que certaines des meilleures marques, comme Chopard ou Patek Philippe, sont en mains familiales». Et vont a priori le rester. La frénésie qui avait saisi le secteur horloger au début des années 2000, et dont le point d’orgue avait été l’acquisition des Manufactures Horlogères (IWC, Jaeger-Lecoultre et Lange & Söhne) par Richemont à l’allemand Mannesmann pour 3,08 milliards de francs, ne devrait donc pas se reproduire. La multinationale genevoise avait alors mis sur la table pas moins de neuf fois le chiffre d’affaires cumulé des trois marques. A titre de comparaison, LVMH n’a payé Hublot que deux fois ses ventes annuelles estimées pour 2008.

    Certaines sociétés n’en bruissent pas moins de rumeurs. De nombreux observateurs ont ainsi pensé que Corum, dont le patron et propriétaire Severin Wundermann est décédé récemment, était un candidat potentiel à une reprise. La nomination de Serge Weinberg, ancien président du directoire de PPR, comme nouveau directeur laisse la question ouverte. Il existe toujours des centaines de marques indépendantes. Certaines sont un peu oubliées, comme Favre-Leuba, mais d’autres, parmi lesquelles Breitling ou Audemars Piguet, font régulièrement l’objet de toutes les spéculations. Franck Muller pourrait également devoir un jour songer à intégrer un groupe plus grand pour assurer son développement. Quant à la constellation des petits indépendants qui se sont créés ces dernières années, il y a bien sûr des pépites, mais dans la branche, sans jamais vouloir citer publiquement de noms, les professionnels critiquent souvent ceux qui surfent sur l’envolée que connaît l’horlogerie, sans véritablement créer autre chose que du design.

    La question doit titiller nombre d’indépendants: faut-il se vendre ou non? «Pour eux, ce n’est probablement pas un mauvais moment pour empocher la mise», note John Cox. L’expert part du principe que si la conjoncture mondiale continue à se dégrader au cours des deux prochaines années, la vitalité des affaires dans le domaine des produits de luxe pourrait en pâtir. «Et ceux qui ont hésité pourraient peut-être avoir à attendre plus longtemps qu’ils ne le voulaient», conclut-il.

    Des affaires et des effectifs qui flambent
    Philippe Gumy

    L’industrie horlogère suisse pèse près de 50000 emplois. Elle occupait très exactement 48835 personnes à la fin 2007, soit 10% de plus qu’un an auparavant. Et 22% de plus qu’en 2004. L’énorme majorité des postes sont concentrés dans l’Arc jurassien, de Genève à Bâle-Campagne, en passant par Soleure. Au pire de la crise, en 1987, ces effectifs étaient tombés à 29800 collaborateurs, selon les données fournies par la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse.

    Une branche optimiste

    Cette envolée s’explique bien sûr par la hausse ininterrompue – et presque haletante – des exportations de montres depuis le début des années 2000. Entre cette date et la fin 2007, la branche a fait bondir ses livraisons de plus de 55%, à presque 16 milliards de francs. Si un léger tassement de la croissance semble se dessiner actuellement, les professionnels du secteur restent très optimistes. Le patron de Swatch Group, Nick Hayek, prédit ainsi encore cinq à six ans de croissance au minimum. Les analystes financiers en sont aussi généralement convaincus, car le luxe résiste mieux que d’autres secteurs aux soubresauts de la conjoncture. Les nouveaux marchés que sont le Moyen-Orient, inondé de pétrodollars, et l’Asie, avec ses millions de nouveaux riches, ne semblent en outre pas près de se tarir. Avec de telles perspectives, le manque de main-d’œuvre va à coup sûr demeurer un problème crucial dans la branche pour encore un bon moment. Dénicher des spécialistes devient toujours plus difficile, malgré des salaires nettement supérieurs à ceux versés dans le reste de l’industrie.

    Source: LeTemps.ch

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