[Postez ICI les demandes d’IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres]

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  • Ce sujet contient 995 réponses, 277 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par charleyboy, le il y a inconnu.
15 sujets de 511 à 525 (sur un total de 996)
  • Auteur
    Messages
  • #420002904390
    fab7
    Membre

    Mdrrr Michel Mr. Green

    ça marche a chaque fois ….. une photo sans rien d’autres …. et FAM fait le reste Mr. Green

    #420002904391
    Wolfy
    Membre
    fab7 a écrit:
    Mdrrr Michel Mr. Green

    ça marche a chaque fois ….. une photo sans rien d’autres …. et FAM fait le reste Mr. Green

    Non ….avec un titre [Postez ICI les demandes d'IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres] - Page 11 Blunt_gi

    #420002904392
    Bernard
    Membre
    landeron a écrit:
    Les coquilles!

    [Postez ICI les demandes d'IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres] - Page 11 0hp7160048j
    Crédit bibi

    Visiblement le copiste a fait son o après l’apéro

    Encore des coquilles….. clown

    [Postez ICI les demandes d'IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres] - Page 11 Confit10

    #420002904393
    Wolfy
    Membre

    Rhooooo Bernarrrrddd

    #420002904394
    batilou
    Membre

    Hello Michel, est ce tu seras à Furtwangen ?

    Sinon pour en revenir à ce sujet vu le titre je m’attendais à trouver quelques chose comme ça Mr. Green

    [Postez ICI les demandes d'IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres] - Page 11 Montre10
    http://www.attelage-patrimoine.com/article-montres-de-coquille-97096492.html Wink

    #420002904395
    isosta
    Membre

    tout simplement une Lip au cadran « Loupé »
    … d’où coquille (terme d’imprimerie)

    ou une bidouille avec un i raté qui a fini dans « l’o »

    Isosta

    #420002904396
    michel
    Membre
    batilou a écrit:
    Hello Michel, est ce tu seras à Furtwangen ?

    non je vais chiner en Pologne

    #420002904397
    batilou
    Membre
    isosta a écrit:
    tout simplement une Lip au cadran « Loupé »
    … d’où coquille (terme d’imprimerie)

    ou une bidouille avec un i raté qui a fini dans « l’o »

    Isosta

    Franchement quitte à faire une coquille autant y aller à fond clown

    [Postez ICI les demandes d'IDENTIFICATION et RENSEIGNEMENTS de vos montres] - Page 11 Lopy11

    michel a écrit:

    non je vais chiner en Pologne

    Bonne chine alors Wink

    #420002904398
    kelorkilé
    Membre

    Si si ça a existé !!!! Mr. Green

    Lop – LOMBARD Paul – 1948 à 1952

    https://recherche-archives.doubs.fr/accounts/mnesys_ad25/datas/medias/Fichiers_pdf/07_J/J_50J_Syndicat_horlogers.pdf

    Amicalement GG Wink

    #420002904399
    isosta
    Membre

    donc pas coquille mais attention … rare Mr. Green

    Isosta

    #420002904400
    kelorkilé
    Membre

    Vu une dans un lot de trois montres sur la baie.

    Amicalement GG Wink

    #420002904401
    Bernard
    Membre

    Bonjour ,

    Peut-ètre une autre explication … sa montre personnelle ???…. Mr. Green clown clown clown

    Voir « Wikipédia »

    Ferdinand Lop, dit également Samuel Ferdinand-Lop (10 octobre 1891 à Marseille – 29 octobre 1974 à Saint-Sébastien-de-Morsent (Eure) où il est enterré) est un journaliste, dessinateur, répétiteur d’anglais1, écrivain, poète, humoriste et philosophe de café français2, connu surtout pour sa candidature perpétuelle aux élections présidentielles et ses slogans : « Tout pour le front lopulaire ! » et « Au char de l’État, il faut la roue d’un Lop ». Il épousa, le 18 janvier 1923, à Paris, Sonia Seligmann.

    Sommaire

    1 Biographie
    2 Publications
    2.1 Années d’avant guerre
    2.2 Années de guerre et d’après guerre
    3 Notes et références
    4 Liens externes

    Biographie

    Né le 10 octobre 1891 à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, Ferdinand Samuel Lop était le fils cadet de Jules Joseph Lop (1865-1931), employé, et de Benjamine Reine Montel (1871-1956), institutrice, mariés et demeurant au 59, rue de Forbin. Ses deux frères étaient Alfred Myrtil Lop et Georges Nephtali Lop3.

    Connu sous la forme abrégée de Ferdinand Lop ou celle de Samuel Ferdinand-Lop (au lieu de Ferdinand Samuel Lop), il aurait été agrégé d’histoire et camarade de promotion de Georges Bidault, qui fut le premier ministre des affaires étrangères du général de Gaulle4.

    Il fut chroniqueur parlementaire au journal satirique Le Cri du Jour, fondé par Albert Levy en 19265.

    Journaliste, dessinateur de talent, auteur d’ouvrages sérieux sur les possessions coloniales de la France, il devint à partir de 1932, poussé par un tempérament fantaisiste, une figure pittoresque, bientôt légendaire, du quartier Latin, de la Sorbonne à l’Odéon6. Reconnaissable à son épaisse tignasse de cheveux roux, ses lunettes, sa petite moustache, son grand chapeau et son nœud papillon, il haranguait les étudiants sur le boulevard Saint-Michel dans les années d’avant et d’après guerre7,8.

    Pendant la IVe République, de 1946 à 1958, ce « licencié ès canulars », éternel candidat malchanceux à la présidence de la République (en même temps qu’à l’Académie française)9, avait bâti un programme électoral qui préconisait :

    l’extinction du paupérisme à partir de dix heures du soir ;
    la construction d’un pont de 300 m de large pour abriter les clochards9 ;
    la prolongation de la rade de Brest jusqu’à Montmartre et l’extension du boulevard Saint-Michel jusqu’à la mer (dans les deux sens)9 (proposition reprise d’un candidat loufoque antérieur, Paul Duconnaud) ;
    l’installation d’un toboggan place de la Sorbonne pour le délassement des troupes estudiantines ;
    la nationalisation des maisons closes pour que les filles puissent avoir les avantages de la fonction publique ;
    le raccourcissement de la grossesse des femmes de neuf à sept mois10 ;
    l’aménagement de trottoirs roulants pour faciliter le labeur des péripatéticiennes ;
    l’octroi d’une pension à la femme du soldat inconnu ;
    l’installation de Paris à la campagne pour que les habitants profitent de l’air pur ;
    la suppression du wagon de queue du métro.

    Il expliquait le caractère vague de son programme par sa crainte qu’on le lui vole. Il préférait « attendre d’être au gouvernement pour le révéler »11. Suivant l’exemple des campagnes présidentielles américaines, il avait adopté un air de campagne (campaign air), en l’occurrence The Stars and Stripes Forever, l’hymne officiel américain, non sans y plaquer la répétition de son patronyme comme paroles : « Lop, Lop, Lop Lop Lop, Loop Lop Lop ! Lop Lop Lop, Lop Lop Lop, Lop Lop Lop Lop ! »12.

    Le quartier Latin se partageait en deux camps par rapport au candidat :

    les partisans de Lop ou « Lopistes » (« Lopettes » étant un qualificatif employé par leurs ennemis) ;
    les opposants étaient les « Anti-Lop » (ou « Antilopes »),

    Quant aux tièdes, aux indécis, c’étaient des « Interlopes ». Les réunions avaient lieu dans une salle baptisée la « salle Lop ».

    En janvier 1946, l’association générale des étudiants de Rennes (l’AGER) reçut Ferdinand Lop à l’occasion de la relance du défilé du Mardi gras. Il prononça un discours et défila sur un char en leur compagnie 13.

    Le 1er avril 1949 eut lieu une fausse remise de la Légion d’honneur à Ferdinand Lop, devant un millier d’étudiants en liesse.

    Ferdinand Lop fut dix-huit fois candidat à l’Académie française, entre 1936 et 1966. La dernière fois, ce fut contre Maurice Druon. Il obtint en tout et pour tout deux voix. Il avait tiré de ses innombrables échecs un livre : Ce que j’aurais dit dans mon discours de réception à l’Académie française si j’avais été élu14.

    Dans son livre Les @@@, Roger Peyrefitte dit de Ferdinand Lop qu’il « représente l’humour @@ au quartier latin »15.

    Aguigui Mouna, cette figure insolite du trottoir parisien qui succéda à Ferdinand Lop, avait un temps fréquenté ce dernier pour finir par s’en éloigner, le trouvant « trop sérieux, petit bourgeois sentencieux et intello-dépendant »16.

    On lui prête les pensées et aphorismes suivants :

    « À se retirer trop tôt, on n’engendre pas »17 ;
    « Mes amis, pour faire baisser le prix des produits laitiers [élevés à l’époque, ndlr], il faut remplacer les vaches par des tôles. Parce que les tôles on-du-lées »18 ;
    « Ce n’est pas une retraite, c’est une progression vers l’arrière pour raisons stratégiques »19 ;
    « La politique, c’est une femme que l’on courtise et que l’on aime »19 ;
    « Les partis politiques sont des champignonnières sur le dos du corps électoral »20.

    Ferdinand Lop fut un auteur prolifique. Dans les années 1920 et 1930, il publia chez des éditeurs plusieurs ouvrages universitaires sur les colonies de la France : La Tunisie et ses richesses (1921), L’Indochine : aperçu économique (1923), Les possessions françaises du Pacifique (1933) (cf infra). À partir des années 1940 et jusqu’à sa mort, il édita à compte d’auteur nombre de plaquettes, recueils de maximes, comme Pensées et aphorismes (1951), ou de poèmes, comme Au fil de la pensée (1950), essais historiques, comme Pétain et l’histoire (1957), ou politiques, comme Vers le régime présidentiel (1965), pièces de théâtre, comme Le Veau d’or. Pièce biblique en vers […] (1971), etc. (cf. infra).

    Il est décédé à l’âge de 83 ans le 29 octobre 1974 à Saint-Sébastien-de-Morsent dans l’Eure, où il est enterré.

    #420002904402
    isosta
    Membre

    toujours au top Bernard ! thumleft

    que serait-on sans un peu d’humour ?

    Isosta

    #420002904403
    mickael1210
    Membre

    Bonjour à tous !

    Je n’ai pas eu le temps de me présenter dans la section dédiée mais ce sera bientôt fait dès que j’aurais pris quelques photos de mes belles.

    Cela fait maintenant 2 ans que je vous lis et que ma passion des montres grandit avec quelques achats par ci par là qui feront peut être l’objet d’un post plus tard également.

    Il y’a 2 objets qui m’interessent aujourd’hui et dont je voudrais connaitre l’histoire ou savoir si elles ont un intérêt horloger. Les 2 montres présentées sont des montres ayant appartenues à mon grand-père qui ne roulait pas sur l’or mais qui adorait ces 2 modèles donc soyez indulgent svp. En mettant de côté la valeur sentimentale, pensez vous que ces 2 modèles sont intéréssant ?

    On commence par la première : Marque Tegra avec petite seconde. Le cadran a l’air pas mal encrassé mais je me dis que si elle vaut le coup je lui redonnerait un petit coup de jeune avec un passage chez un horloger
    https://i.servimg.com/u/f18/19/30/36/36/img_2411.jpg
    https://i.servimg.com/u/f18/19/30/36/36/img_2412.jpg

    Et la deuxième : Marque Diane avec pas mal de littérature sur le cadran :
    https://i.servimg.com/u/f18/19/30/36/36/img_2413.jpg
    https://i.servimg.com/u/f18/19/30/36/36/img_2414.jpg

    Merci par avance de votre retour éclairé ^^

    Bonne journée !

    #420002904404
    Arno
    Membre
    mickael1210 a écrit:
    En mettant de côté la valeur sentimentale, pensez vous que ces 2 modèles sont intéréssant ?

    Le seul intérêt de ces deux montres, sont justement … le coté sentimental/affectif/souvenir.

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

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