Mais, si on omet la partie visible (gravure, col de cygne évidemment) et qu’on porte l’attention sur les reflets des « côtes de Glashutte », les chatons, les vis bleuies.. tout cela est superbe et animé et ma foi difficile à rendre en photo. En tournant un peu la montre, nouvelle claque en voyant les anglages. Pour les curieux, on peut aussi regarder un peu sous la platine
Et pour les curieux, quand on remonte une 1815, c’est là que ça se passe (un peu comme si on regardait par le trou de la serrure ) :