Heures creuses et vaches maigres en 1984, en pleine rigueur Delorienne… Une petite montre mécanique rectangulaire, laiton chromé (!) sur cuir, offerte par un labo pharmaceutique à mon père (allez me parler de Big Pharma après ça…). Jolie, gratuite, assez précise et ultra-minimaliste. Le plexi était juste emboîté, le dos s’ouvrait avec l’ongle. Le cuir était de bonne qualité. La citrouille s’est transformée en carosse quand le Cosmograph est arrivé. J’ai toujours le carosse, et je recherche parfois la citrouille égaré, sur le Coin ou dans les brocantes. Nostalgie de la cure de minimum peut-être…
Une vulgaire quartz (téléphone trop lourd : oui, un 3310 permettait alors de se défendre face à l’assaillant donc on ne le sortait que pour téléphoner ou smser )
Une terrible anecdote, quelques années après : une panne de montre , en pleine Russie (Moscou, 2005) donc je décide d’en racheter une …
C’est alors la catastrophe , que des copies !!! : j’ai fini par trouver la plus discrète n’étant à l’époque pas connaisseur du tout : une petite Longines (oui : je ne savais pas que c’était une marque, je connaissais juste Rolex et Omega ) qui m’a suivi quelques années avant de finir par inadvertance dans l’eau de la Méditerranée : finito la fausse roro (non la fausselongines)
Surpris de ne pas la voir encore citée, je relance le sujet avec ça : A mes 20 ans à mon poignet. Je trimbalais un âne mort avec un bracelet trop grand ^^