La cote sans cesse grimpante des vieux chronos fait émerger des pièces venues d’on ne sait où qui sont plus vraies que « nature ». Les fonds des boites sont gravés au nom de la marque (ça prend 5 minutes avec une machine qui recopie une gravure), les cadrans chinois, indiens, indonésiens reproduisent et créent des nouveaux modèles « anciens » mais il faut encore graver les mouvements par souci d’authenticité.
Il y a longtemps que les masses oscillantes faciles à démonter sont porteuses d’une gravure au nom de la marque. Le siège des plus grosses arnaques est sans doute TUDOR.
Cette fois, le supermarché de la contrefaçon s’ouvre sur les ponts de chronos des chronographes à remontage manuel … Une vraie plaie ! Car avec une boite gravée, un cadran qui fait vrai et un pont de chrono marqué… Il devient plus long de déceler le vrai et de démêler le vrai du faux d’autant que les marques sont souvent elles-mêmes incapables de confirmer quoi que ce soit … A bon entendeur !
Voici pour exemple ce qu’on trouve actuellement pour quelques dizaines d’euros … Heuer, Breitling, Ulysse Nardin, Baume et Mercier, Girard Perregaux sont ainsi au premier plan …




